Catégorie : Diagnostics immobiliers

Dans un marché immobilier de plus en plus encadré, les diagnostics immobiliers sont un pilier essentiel pour sécuriser les transactions et protéger les parties prenantes. DPE, état des risques et pollutions, diagnostic amiante, plomb, termites, électricité, gaz, assainissement

 

Chaque document doit être précis, à jour et conforme aux réglementations en vigueur. Comment répondre aux attentes des propriétaires, acquéreurs et professionnels de l’immobilier tout en respectant les délais et les normes ?

  • Audit et exploitation des bâtiments : DTG, BIM, carnet d’entretien numérique

    Audit et exploitation des bâtiments : DTG, BIM, carnet d’entretien numérique

    REPLAY
    9 JUIN 2020


    Paris

    AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE


    Public

    S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, médecins, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.


    Replay

    Table ronde – Quels enjeux du suivi dans le temps de l’évolution des bâtiments ?

    Quelles sont les dernières avancées pour les DTG, BIM et Carnet d’entretien ? Quel impact sur l’exploitation des bâtiments ? Quelle motivation : productivité pour l’entreprise, écologique pour le législateur, économie pour l’utilisateur… ?

    Avec Bertrand Leclercq (QUALITEL), François Pelegrin (ARCHITECTE), Florian Kerbarch (APC)

    Écoutez la table ronde en podcast :

    Appareils de mesures et capteurs dans le bâtiment

    Le point sur les appareils de mesures qui permettent une représentation visuelle des données (scan, télémètre, drone, caméra thermique…). Pour les audits les capteurs, focus sur les centrales de mesures et autres systèmes de relevés (thermomètre, centrale météo, comptage d’énergie, débit d’air, débit d’eau, qualité d’air…).

    Avec Jean-Michel Catherin (TESTOON)

    Diagnostics et BIM pour optimiser l’entretien et la maintenance des grands ensembles

    Lors de la rénovation des grands ensembles, les diagnostics avant travaux sont indispensables pour bien maîtriser les risques, notamment amiante. Une obligation réglementaire, mais aussi une étape incontournable pour anticiper le budget du programme de travaux. Le stockage de la donnée dans la maquette numérique (BIM) permet par ailleurs d’assurer une exploitation optimisée.

    Avec Julien Piechowski (AC ENVIRONNEMENT)

    Les données de consommation pour une meilleur maintenance des chaufferies

    Aujourd’hui nous pouvons comparer les données de consommation entre les immeubles pour alerter et révéler des améliorations. L’enjeu de la performance énergétique permet d’imaginer un renforcement de l’instrumentation (compteurs, capteurs…) dans les bâtiments et les logements.

    Avec Yohan Barkat (DALKIA)

    Le logiciel de plan au service de l’audit du règlement de copropriété

    Aujourd’hui, comment les experts peuvent réaliser des plans efficacement et avec précision ? Ces relevés permettent de mettre à jour les surfaces et d’assurer une plus juste répartition des charges entre les occupants.

    Avec Christophe Bruyat (OBBC)

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    François PELEGRIN

    Architecte DPLG, Urbaniste DUP
    UNSFA

    Bertrand LECLERCQ

    Directeur Stratégie numérique
    QUALITEL

    Julien Piechowski

    Directeur de Région
    AC Environnement

    Florian KERBARCH

    Chargé de mission Conseil aux syndics
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT (APC)

    Yohan BARKAT

    Responsable commercial Habitat IDF
    DALKIA

    Christophe BRUYAT

    Gérant
    OBBC DEVELOPPEMENT


    Les prochaines dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit Contrôler le Bâtiment en bref

    Rendez-vous incontournable de la mesure, du contrôle et du diagnostic, le GRAND CIRCUIT CONTRÔLER LE BÂTIMENT décrypte en profondeur les problématiques abordées.

  • Pourquoi et comment organiser un management de la qualité BIM ?

    Pourquoi et comment organiser un management de la qualité BIM ?

    Philippe Durand, directeur de programme chez Bureau Veritas Certification, explique pourquoi et comment organiser un management de la qualité BIM.

    Retranscription

    Pourquoi et comment organiser un management de la qualité BIM ?

    Le BIM est une nouveauté qui nécessite que tous les acteurs puissent avoir la même information ou la possibilité de se coordonner pour comprendre ce qu’on leur demande dans la démarche BIM, puisque le BIM est avant tout une démarche.

    Pour se faire, il y a plusieurs possibilités. Soit que tous les acteurs fassent l’objet d’une formation pour comprendre la démarche BIM, mais ça peut prendre un certain temps qui n’est peut-être pas compatible avec les données économiques actuelles et la rapidité d’exécution des chantiers. Donc l’une des solutions pourrait consister à organiser la coordination du chantier BIM au travers d’un plan de qualité, inventer un système de management de la qualité d’un projet BIM. Plusieurs intérêts : tous les acteurs pourraient avoir l’expérience d’une tierce partie indépendante qui apporterait un regard critique et qui permettrait peut-être au maitre d’ouvrage de mieux appréhender les besoins de l’exploitant futur, mais également de pouvoir valider et certifier l’ensemble des données du bâtiment et les données à exporter en imaginant que les Data puissent être utilisées dans la vie du bâtiment pour les entreprises de contrôle, d’inspection ou de maintenance.

    Faut-il certifier les intervenants ?

    On peut l’imaginer, mais il y a certainement d’autres données possibles. Parce qu’il ne faut pas perdre de vue que la démarche BIM existe depuis plusieurs années et qu’il y a des opérateurs qui sont aujourd’hui totalement compétents. Et ces gens là ne peuvent pas être pénalisés sous prétexte qu’une certification se met en place aujourd’hui. Donc il faut il tout de même tenir compte du panel des compétences existantes aujourd’hui et qui sont éprouvées.

    Le marché est-il dans l’attente de la création de signes de qualité ?

    On peut considérer un réel manque car nous sommes dans une période de transition sur l’usage, avec des documents qui sont remis à la fin d’une construction. On a tendance à dire qu’on a des plans tels que construits, ça clôture la fin d’un chantier et on signe le PV de réception. On ne se soucie pas de ce que l’on peut faire de ces plans ou des notices techniques qui sont associées au produit. Alors qu’aujourd’hui ces plans vont vivre avec le bâtiment, et les notices techniques vont être totalement dématérialisées pour un usage. C’est cette transition qui est à comprendre. Elle ne sera réussie que si les données que l’on va héberger et transmettre sont fiables et pertinentes, ce que l’on ne peut pas garantir aujourd’hui. Le temps que les gens prennent conscience de cet usage nécessite un accompagnement. Et les maîtres d’ouvrage ont besoin d’une validation forte parce qu’il y a un intérêt économique non négligeable pour l’avenir sur toute la chaine de vie d’exploitation d’un ouvrage.

    Quelle est l’expérience de Bureau Veritas Certification sur le sujet du BIM ?

    Bureau Veritas Certification a une expérience internationale sur les maquettes BIM de part les zones géographiques sur lesquelles il opère. Il est vrai qu’aujourd’hui l’ensemble des acteurs du groupe se sont focalisés sur ce qu’est un projet BIM et ce que l’on peut en faire, parce que c’est un sujet qui est très complexe et qui nécessite d’avoir des compétences sur les fondamentaux de la construction d’un ouvrage et des livrables qui sont donnés en fin de construction, mais également sur l’exploitation des Data en tant que données techniques du bâtiment, et la fiabilités des Data en tant que métadonnées puisque ces dernières peuvent être détournées pour faire un certain profit.

    Donc la philosophie BIM chez Bureau Veritas Certification, c’est d’allier les compétences tant sur l’aspect construction, sur ce que l’on veut faire des données techniques pour faire vivre le bâtiment, mais également sur la sécurité des données pour que le bâtiment ne puisse pas être « violé » avec des données introduites volontairement par malveillance. Toute la chaine de confiance doit exister sur tous ces aspects là. Bureau Veritas Certification a la chance de pouvoir réunir tous ces acteurs au sein de ses équipes.

  • Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Recentré sur son activité de développement de technologies pour les diagnostics, Protec a, aujourd’hui, de nouvelles propositions inédites. Entretien avec son dirigeant : Pavel Streber.

    Comment est structuré Protec depuis la cession de son activité de laboratoire ?

    En 2018, Protec a fait le choix de se recentrer en passant d’une société de service à un fournisseur et développeur de hautes technologies. La valeur du nouveau Protec, c’est avant tout un savoir-faire technologique, unique, pointu et innovant. Notre vocation est de construire une offre technique forte et à l’écoute du marché.

    En parallèle, nous nous sommes concentrés sur nos clients pour assurer une continuité de service, et nous avons développé de nouveaux matériels et services afin de soutenir les professionnels et de répondre à leurs besoins techniques, notamment ceux liés à la performance des machines à détecter le plomb. Nos activités de fabrication et de renouvellement de sources sont entièrement situées en France. Cela va nous permettre d’offrir une meilleure réactivité à nos clients.

    Que souhaite apporter Protec en participant à la commission de normalisation AFNOR?

    Aujourd’hui, le gros sujet de la commission de normalisation AFNOR sur les diagnostics dans les immeubles bâtis porte sur la crédibilité des mesures des appareils et leur capacité à descendre les seuils plus bas afin de valider les mesures après retrait des revêtements de plomb. En tant que fournisseur, Protec a un rôle important à jouer sur ce sujet. Dans le cadre de cette commission, notre objectif est d’être force de proposition et de continuer d’accompagner la profession comme nous le faisons déjà depuis 20 ans.

    Sur quelles innovations travaillez-vous ?

    Nos efforts de recherche ont principalement porté sur l’amélioration et le développement de notre analyseur plomb, tout d’abord, en prenant en compte les retours des clients. Ce nouvel LPA-1 est plus performant, ayant la capacité de détecter plus finement le plomb, pour tout type de diagnostic. Il est aussi plus léger et plus maniable, ceci correspondant à une attente importante de nos clients. Commercialisé en décembre, cet appareil est une version évoluée de celui qui a prouvé sa fiabilité depuis 20 ans.

    Nous travaillons aussi à élargir notre offre 2020, ce qui sera une véritable avancée pour le marché de la détection du plomb. Nous vous en dirons plus prochainement.

  • Diagnostics immobiliers : la réglementation évolue, la formation aussi

    Diagnostics immobiliers : la réglementation évolue, la formation aussi

    Alors que les nouveautés réglementaires se succèdent pour les diagnostiqueurs immobiliers, la qualité des formations initiales et continues doit plus que jamais être assurée pour accompagner la profession. Jean-Louis Toussaint, formateur chez Afnor Compétences, présente les outils pédagogiques mis en place par le groupe.

    Quelles sont les formations proposées par Afnor Compétences aux diagnostiqueurs immobiliers ?

    Le catalogue de formations a été mis à jour pour suivre les dernières réglementations. Afnor Compétences propose ainsi toutes les formations qui seront certifiées dès le 1er janvier 2020 : les 6 formations initiales des diagnostics immobiliers, de même que les 6 formations d’actualisation des connaissances que les diagnostiqueurs doivent suivre dans leur cycle de formation. Ces dernières sont très importantes puisqu’elles permettent – outre la veille réglementaire et technique – de retravailler avec les stagiaires sur les retours d’expérience et sur les erreurs fréquentes que collectent les organismes de certification. C’est aussi l’occasion de rediscuter entre diagnostiqueurs ayant déjà exercé sur des problématiques particulières et d’échanger les bonnes pratiques.

    Concernant la certification amiante avec mention, comment la formation a-t-elle évolué ?

    Suite au texte sorti au mois de juillet*, nous avons remis à jour les programmes et les supports de formation. Certains éléments avaient déjà été intégrés avec le décret, mais nous les avons complété avec les détails de l’arrêté afin de pouvoir travailler avec les stagiaires sur ces sujets. Aujourd’hui, le stagiaire qui passe la formation initiale amiante avec mention verra donc aussi bien les éléments du code de la santé publique, que le diagnostic avant travaux du code du travail. Et pour les diagnostiqueurs en actualisation, ce sera l’occasion de travailler avec eux sur les spécificités de ces diagnostics.

    Comment se modernisent les outils pédagogiques ?

    Nous sommes actuellement en chantier de digitalisation des formations. La grande nouveauté chez Afnor Compétences, c’est le développement de nouvelles salles interactives. Baptisées “Salles 2020”, elles disposent d’un écran principal pour le formateur et pour les éléments de formations classiques et didactiques, complétées de plusieurs écrans tactiles pour faire travailler les stagiaires en sous-groupes sur des éléments de projet commun. Cette configuration permet d’avoir une plateforme unique sur laquelle on travaille avant de revenir sur des exercices et des debriefs. Le tout en mettant les stagiaires en situation. Deux “Salles 2020” sont actuellement en activité. Deux autres suivront dès l’an prochain.

    Une autre évolution sur laquelle nous travaillons concerne la formation à distance. Pour les diagnostiqueurs immobiliers, seule sera concernée la partie relative aux prérequis de certification, c’est à dire la formation sur les notions de base du bâtiment dont ces derniers ont besoin pour exercer.

    En dehors de l’aspect digital et dématérialisé, nous réfléchissons beaucoup sur la mise en situation et sur des éléments que les stagiaires peuvent travailler eux-mêmes. C’est notamment le cas pour la compréhension des textes réglementaires : une partie s’effectue avec le formateur et l’autre se fait directement par le stagiaire avec des travaux sur le texte. Quand on travaille sur la méthodologie de repérage, par exemple, chaque sous-groupe formé au sein de la salle se penchera sur une liste des matériaux et produits contenant de l’amiante (A, B, C).

    Le formateur demandera ensuite de réaliser la chronologie d’un diagnostic en suivant l’arrêté, et donc les étapes nécessaires pour réaliser ce diagnostic. Cette méthode permet de mettre en lumière certains points précis de la réglementation qu’il faudra respecter. C’est une partie de la formation non négligeable au vue du nombre important de textes réglementaires, parfois complexes et difficiles à appréhender, sur lesquels s’appuie la profession.

    * Arrêté du 16 juillet 2019 relatif au repérage de l’amiante avant certaines opérations réalisées dans les immeubles bâtis

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    AFNOR COMPÉTENCES
    – Risque amiante SS4

  • L’état des lieux : clé de voûte de la profitabilité des diagnostiqueurs ?

    L’état des lieux : clé de voûte de la profitabilité des diagnostiqueurs ?

    Longtemps l’apanage des agences et des administrateurs de biens, l’état des lieux connaît aujourd’hui une véritable ubérisation. S’il y a dix ans, les huissiers de justice étaient les premiers à en considérer le bénéfice, de nombreuses sociétés spécialisées ont vu le jour depuis. Aujourd’hui, des réseaux d’indépendants se mettent en place. Les agences immobilières, elles, ont de plus en plus tendance à sous-traiter la pratique.

    Qu’en est-il des diagnostiqueurs ? Sont-ils prêts à diversifier leur activité ?

    C’est la question que pose la société homePad, éditeur d’application tablette pour la gestion locative.

    Au même titre que certains diagnostics, l’état des lieux est une obligation légale à laquelle il convient d’y prêter une rigueur toute particulière. Il constitue une preuve à valeur juridique et doit être rédigé contradictoirement, sur papier ou support numérique. Il s’agit d’une visite technique pour laquelle l’expertise des diagnostiqueurs offre la garantie d’une exhaustivité et d’une analyse fine des dégradations et de la vétusté.

    À travers un court questionnaire, la société homePad a donc pour ambition de comprendre les pratiques des diagnostiqueurs et leur approche de l’état des lieux.

    Pour participer à cette enquête, répondez à ce sondage qui ne vous prendra pas plus de 2 minutes et recevez gratuitement le Livre Blanc de Guillaume Charpentier, directeur marketing d’homePad, sur l’opportunité financière d’établir des états des lieux. Vous recevrez également les résultats de cette enquête dans les semaines prochaines.

  • AC Environnement : l’amiante au coeur de la stratégie – Entretien avec son président

    AC Environnement : l’amiante au coeur de la stratégie – Entretien avec son président

    Denis Mora, Président du groupe AC Environnement, précise sa stratégie pour les prochaines années

    En moins de 20 ans, l’entreprise a bousculé le marché du diagnostic immobilier. Elle est devenu le 1er opérateur de diagnostic immobilier auprès des bailleurs sociaux. Là où certains se satisfont d’une croissance d’une dizaine de pourcent par an, l’entreprise a connu un développement “indécent” et comprend maintenant 670 collaborateurs. La réglementation amiante SS4 (amiante sous-section 4) assurera les succès futurs.

    C’est une stratégie limpide que le “patron” de l’entreprise, Denis Mora, a détaillé lors de la conférence de presse qui a eu lieu à Paris le 6 février dernier. Nous pouvons résumer cette stratégie en 4 actes :

    • acte 1 : explosion des repérages Amiante avant travaux. L’intégration dans la SS4 du code du travail de nouvelle obligation de repérage amiante (Décret n° 2017-899 du 9 mai 2017 relatif au repérage de l’amiante avant certaines opérations) avant les travaux va amener les entreprises du bâtiment à généraliser ces recherches.
    • acte 2 : Mailler le territoire et répondre aux demandes des entreprises de travaux. Alors que les repérages étaient plutôt mis en oeuvre sur des chantiers importants ou par les maîtres d’ouvrages professionnels – tels que les bailleurs sociaux -, les repérages sur des travaux plus modestes, par exemple dans une maison individuelle d’un particulier, vont se généraliser. En faisant l’acquisition d’un réseau de franchise, AC Environnement compte ainsi pouvoir répondre toutes ces nouvelles demandes y compris en dehors des grandes agglomérations.
    • acte 3 : fournir une donnée structurée et facilement exploitable grâce au BIM et à la maquette numérique. Pour rendre facilement utilisable les repérages, il faut une structuration et une représentation facilement utilisable des données par les entreprises. Cela évite les ressaisis, les risques d’erreur et surtout de recommencer de multiple fois les mêmes repérages lorsque la donnée s’est perdue dans un classeur…une équipe de 15 personnes est ainsi mobilisée dans le groupe sur ces enjeux.
    • acte 4 : accompagner les entreprises de travaux. Ainsi le groupe a prévu un accompagnement sur l’ensemble des nouveaux enjeux “depuis l’audit en passant par la réalisation de chantiers tests, la préconisation d’appareils respiratoires et d’équipements de protection individuelle appropriés, la rédaction des procédures et la formation.”

    Le groupe a pris un belle avance grâce notamment à l’internalisation des expertises : repérage, analyse en laboratoire, formation, sans oublier la brique “numérique”. Il y a une vrai volonté de ne pas être dépendant de sous-traitants sur les sujets que l’entreprise considère comme stratégiques.

    Enfin, d’autres opportunités sont dans les tuyaux : “QAI (Qualité de l’Air Intérieur) et hygiène industrielle sont des marchés qui seront porteurs de croissance dans les 2 prochaines années” selon Denis Mora.

    Le diagnostic immobilier continue à se développer. Beaucoup en profiteront, certains plus que d’autres…

  • BePositive : les temps forts 2019

    BePositive : les temps forts 2019

    La prochaine édition de BePOSITIVE se tiendra du 13 au 15 juin 2019 à Lyon Eurexpo. Salon leader en France sur la transition énergétique et numérique des bâtiments et territoires, il a pour ambition de co-construire, avec l’ensemble des professionnels concernés par les filières des ENR et du bâtiment, un monde décarboné.

    Plus qu’un événement biannuel, BePOSITIVE devient un média. Le salon fédère aussi une communauté de plusieurs milliers de professionnels tout au long de l’année, grâce à son site web, sa newsletter et les réseaux sociaux. Pour cette édition 2019, voici quelques thématiques abordées : Bâtiment Bas Carbone, autoconsommation et stockage, smart grids, E+C-, Réflexion Bâtiment Responsable 2020, ventilation et traitement de l’air, cycle de vie d’un bâtiment, bâtiments passifs / occupants actifs, nouvelle PPE et réglementation…

    Du territoire au Bâtiment, toute la chaîne de valeur de la transition énergétique et numérique présente ses solutions sur BéPOSITIVE :

    Animations et temps forts

    • Plateaux TV | Pendant 3 jours, les 2 plateaux TV du salon accueilleront un programme riche de retours d’expériences et témoignages avec les interventions des experts de la filière, des partenaires et des exposants.
    • Workshops | Nouveauté 2019, un workshop «Génie Climatique» et un workshop «Les ateliers de l’AQC», des temps d’échanges entre professionnels sur des thématiques techniques et concrètes : discussions, partages, conseils.
    • Conférences | De nombreux partenaires profiteront de l’événement BePOSITIVE pour prendre la parole sur des sujets de fonds, enjeux des filières bâtiment, ENR et génie climatique.
    • « Parcours thématique savoir-faire et compétences » | Espace pédagogique pluridisciplinaire à destination des artisans mais aussi des prescripteurs, valorisant la formation et la mise en œuvre, organisé en partenariat avec les Compagnons du Devoir et le Cluster Eco-Energies. Thématiques : isolation avec enduits biosourcés, pose de fenêtres, étanchéité à l’air, ventilation, solaire PV, BIM & Solutions numériques.
    • H2Meetings by HyVolution | Espace dédié à l’hydrogène, regroupant 40 exposants, conjuguant business et mise en réseau.

    Trophées

    Les BePOSITIVE Awards récompensent et encouragent les nouvelles solutions et technologies innovantes des filières représentées sur le Salon. 4 prix de l’innovation seront remis le 13 février 2019.

    Évènements accueillis et organisés en parallèle

    • 18ème Forum EURAFRIC Organisé par l’ADEA, le Forum favorise les collaborations entre les entreprises européennes et africaines dans le secteur de la transition énergétique et notamment sur les thématiques de l’eau, de l’énergie, des énergies renouvelables et de la ville durable. EURAFRIC a choisi BePOSITIVE pour la synergie entre les sujets traités.
    • Lighting Days | L’événement référence en France des marchés de la lumière, de l’éclairage et de la technologie LED. Pour la première fois, le salon Lighting Days se tiendra conjointement à BePOSITIVE. Economie d’énergie, IoT, aménagement urbain, smart lighting, smart building, smart city seront au centre des débats sur les stands et au cœur des thématiques de conférences et animations.
    • Colloque ForumLED Europe | la 10ème édition du colloque international de la technologie LED aura lieu les 13 et 14 février. Le programme de conférence est élaboré par un comité scientifique de renommée internationale.
    • Colloque photovoltaïque du Syndicat des Énergies Renouvelables
    • 2 colloques de l’INES sur la surélévation du bâtiment et l’autoconsommation & stockage
    • Conférences de l’ADEME AuRA sur le programme OBEC
    • Conférence sur la chaleur solaire organisée par ENERPLAN, l’INES et TECSOL

    + d’infos

  • « Lasers, scanners, drones : de la prise de mesure au modèle 3D accessible à tous » – Testoon Days (30-11-18)

    « Lasers, scanners, drones : de la prise de mesure au modèle 3D accessible à tous » – Testoon Days (30-11-18)

    Le 30/11/2018, Testoon en partenariat avec Leica Geosystems et Parrot organise une journée dédiée à la mesure du Bâtiment.

    Cette journée est organisée pour vous présenter les solutions de nos partenaires destinées à l’audit et l’inspection des bâtiments (dans les cadres réglementaires en vigueur et/ou le BEAAM) mais aussi pour le suivi et le contrôle des chantiers.

    A l’occasion des 25 ans de sa gamme DISTO, Leica Geosystems vous présentera l’ensemble de la famille de ses iconiques laser-mètres avec un focus sur les derniers DISTO X3 et DISTO X4 sortis cette année avec l’application DISTO PLANS et l’encodeur DST-360. Sera aussi présenté le dernier scanner 3D de la marque : le BLK 360, le plus petit et léger du marché vous offrant des fonctions de haute volée.

    Parrot, spécialiste du drone, vous présentera ses solutions professionnelles révolutionnant le marché avec un rapport qualité / prix imbattable. Le Bebop-pro Thermal étant équipé d’une caméra thermique vous permet de voir en temps réél les déperditions de chaleur d’un bâtiment en plein vol tandis que l’ANAFI WORK peut inspecter un chantier ou un batiment et réaliser des modélisations 2D et 3D en un clin d’oeil, sur vos terminaux.

    Nous vous proposons 2 sessions au choix, une le matin ou une l’après-midi qui se décomposeront comme suit :

    • Accueil / Café : De 09h30 à 10h (Matin) / De 13h30 à 14h (Après-midi)
    • Présentation des solutions Parrot et Leica : De 10h à 11h30 (Matin) / De 14h à 15h30 (Après-midi)
    • Pause café : De 11h30 à 11h45 (Matin) / De 15h30 à 15h45 (Après-midi)
    • Ateliers démonstration / prise en mains : De 11h45 à 13h (Matin) / De 15h45 à 17h (Après-midi)

    + d’informations et Inscription sur le site Testoon !

  • Nouvel arrêté de compétences pour les diagnostiqueurs immobiliers : quelles conséquences ?

    Nouvel arrêté de compétences pour les diagnostiqueurs immobiliers : quelles conséquences ?

    L’arrêté du 2 juillet 2018 vient modifier les règles de certification des diagnostiqueurs immobilier. À partir du 1er avril 2019, les exigences de certification des diagnostics plomb, amiante, termites, gaz, électricité et DPE seront regroupées dans un seul texte. Ce nouveau dispositif offre plusieurs possibilités pour les diagnostiqueurs devant être recertifiés en 2019. Soit ils sont certifiés avant le 1er avril 2019 suivant les exigences des 6 arrêtés actuels, soit après suivant les exigences du nouvel arrêté.

    Que choisir ?

    Des solutions qui sont à envisager au cas par cas selon la date de recertification est antérieure ou postérieure à l’entrée en vigueur de l’arrêté.

    Si je ne suis pas certifié et que je souhaite le devenir : quelle est la meilleure solution ?

    Deux choix sont possibles. Passer la certification avant le 1er avril 2019 pour une durée de 5 ans, dans le cadre existant, ou bien attendre cette date pour obtenir une certification de 7 ans. Ce second choix imposera une obligation de 3 jours de formation et des prérequis professionnels seront exigés sur tous les domaines

    Je suis certifié et mon certificat arrive à échéance avant le 1er avril 2019 : Comment me recertifier ?

    Dans ce cadre, le nouvel arrêté n’aura pas d’impact puisque le professionnel devra se recertifier avant le 1er avril autour des modalités des 6 arrêtés actuels. La certification sera délivrée pour une durée de 5 ans.

    Je suis certifié et mon certificat arrive à échéance après le 1er avril 2019: Comment continuer mon activité ?

    Ici deux solutions sont aussi possibles. La première est d’opter pour une prorogation de deux ans, soumise à la réussite du contrôle sur ouvrage global. Il s’agira de passer un examen pratique et obligation d’1 jour de formation sur tous les domaines.

    La seconde est de choisir la certification de 7 ans répondant aux critères du nouvel arrêté. Dans ce cadre, un examen complet comprenant une obligation de 3 jours de formation et des prérequis professionnels seront exigés sur l’ensemble des 6 domaines

  • Certification des diagnostiqueurs immobiliers : « Un outil de confiance »

    Certification des diagnostiqueurs immobiliers : « Un outil de confiance »

     

    La certification des opérateurs de diagnostics immobiliers (ODI) évolue en avril 2019 et ajoute notamment des contrôles sur ouvrage. Philippe Durand, directeur du programme au sein de Bureau Veritas Certification, donne la vision de l’organisme de certification et explicite le rôle de ce dernier dans l’accompagnement des litiges.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit des Diagnostiqueurs Immobiliers 2018.