Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Planifiez votre contrôle sur ouvrage

    Planifiez votre contrôle sur ouvrage

    Avec plus de 200 contrôles sur ouvrage déjà réalisés, bénéficiez de l’expertise d’AFNOR Certification

    Dans le cadre de la surveillance de vos certifications GAZ, DPE et DRIPP, la réglementation impose un contrôle sur ouvrage entre le début de la deuxième et la fin de la quatrième année de certification.

    Les diagnostiqueurs arrivant dans leur quatrième année de certification sont invités à planifier dès à présent leur contrôle sur ouvrage.

    AFNOR Certification, leader en certification de personnes, a déjà réalisé plus de 200 contrôles sur ouvrages sur toute la France.

    Grâce à une méthode efficace et pédagogue, nos clients diagnostiqueurs ont manifesté leur grande satisfaction quant au déroulement et aux résultats de la prestation.

    Les transferts de certificat peuvent s’opérer tout au long du cycle de certification.

    En savoir plus : http://www.boutique-certification-personnes.afnor.org/2010/diagnostic

  • Information des acquéreurs de lots de copropriété : vers une simplification des démarches

    Information des acquéreurs de lots de copropriété : vers une simplification des démarches

    Pour mieux protéger les acquéreurs, la loi ALUR de mars 2014, imposait, dans le cadre d’une vente d’un lot ou d’une fraction de lot ou de cession d’un droit réel immobilier relatif à un lot ou à une fraction de lot d’un immeuble bâti à usage total ou partiel d’habitation et soumis au statut de la copropriété, tout une série de documents en plus du Dossier de Diagnostic Technique (DDT).

    Parmi ces documents figurent ceux relatifs à l’organisation de l’immeuble, des informations financières, le carnet d’entretien de l’immeuble, une notice d’information relative aux droits et obligations des copropriétaires ainsi qu’au fonctionnement des instances du syndicat de copropriété.

    Ces documents étaient indispensables avant que ne démarre le délai de réflexion-rétractation. Or, pour simplifier les transactions immobilières à la demande des professionnels, la Ministre du Logement a, par ordonnance, amendé certaines dispositions de la loi ALUR, modifiant ainsi, les articles L. 721-2 et L. 721-3 CCH.

    Ainsi, trois axes de simplification sont effectifs, depuis la parution de l’ordonnance, parmi lesquels la dématérialisation des documents. En effet, selon l’ordonnance : «  la remise des documents peut être effectuée sur tous supports et par tous moyens, y compris par un procédé dématérialisé sous réserve de l’acceptation expresse par l’acquéreur. L’acquéreur atteste de cette remise soit dans l’acte contenant la promesse de vente par sa simple signature lorsqu’il s’agit d’un acte authentique soit, lorsque l’acte est établi sous seing privé, dans un document qu’il signe et qu’il date de sa main ». Autrement dit, au lieu de lui être adressés par lettre recommandée avec accusé de réception, les documents requis pour la vente de lots de copropriété peuvent dorénavant être transmis par le vendeur sous forme dématérialisée (par mail ou clé USB par exemple). Une simplification bienvenue dans un monde où le numérique gagne de plus en plus de terrain.

  • Formations professionnelles pour les thermiciens

    Formations professionnelles pour les thermiciens

    Les métiers d’avenir pour les thermiciens

  • AMIANTE : vers des évolutions de la réglementation ?

    AMIANTE : vers des évolutions de la réglementation ?

    Quelles sont les complexités réglementaires de l’amiante ?

    Serge Brondino, Directeur Technique d’Agenda France : « Elles sont nombreuses et concernent de nombreux intervenants : les propriétaires, les prescripteurs, les opérateurs de repérage, les entreprises du BTP, les préleveurs d’air, les laboratoires d’analyse, les désamianteurs… »

    Quelles sont les évolutions réglementaires prévues pour l’amiante ?

    Serge Brondino : « Les trois principales évolutions prévues au niveau de la réglementation sur l’amiante concernent l’abaissement des niveaux d’empoussièrement pour l’évaluation des risques d’exposition (division par 10), la formalisation de la mission de repérage avant travaux, et la mise en place d’une double certification (avec et sans mention) pour les opérateurs de repérage. Aucune date de mise en application n’a été annoncée.

    En ce qui concerne les niveaux d’empoussièrement, je trouve judicieux d’avoir décorellé leurs seuils de ceux de la VLEP (cf. Décret 2015-789 du 29/06/2015). Mais quand ces seuils seront divisés par 10, le métier de diagnostiqueur (ainsi que toute intervention en SS4) va sérieusement se compliquer si l’on ne dispose pas de mesures d’empoussièrement des processus mis en œuvre. Le CINOV-FIDI travaille sur cette problématique.

    La formalisation de la mission de repérage avant travaux, quant à elle, devrait apporter plus de clarté sur ses contours, autant pour les propriétaires et donneurs d’ordre que pour les opérateurs de repérage. Le même type de formalisation serait aussi souhaitable pour la mission de repérage du plomb avant travaux, pour les mêmes raisons ; à ce sujet, une norme est en cours de rédaction.

    Enfin, la création d’une certification avec mention est une bonne chose, pourvu que son périmètre soit pertinent : il semble que celui-ci sera lié au type d’immeuble, alors qu’il serait plus judicieux de le lier au type de mission. En effet, les missions de repérage avant travaux et démolition, ainsi que l’examen visuel après travaux de retrait, nécessitent des compétences plus approfondies que pour les autres missions. »

  • Augmenter sa productivité de diagnostiqueur immobilier

    Augmenter sa productivité de diagnostiqueur immobilier

    Nous avons listé trois axes de travail qui permettent au diagnostiqueur immobilier d’augmenter sa productivité. Sujet à débattre…

    Améliorer son organisation

    Technicien, commercial, administratif et gestionnaire : les diagnostiqueurs immobiliers doivent mener de front plusieurs métiers et réussir dans tous ces domaines.

    L’informatique qui joue un rôle central

    Elle permet de produire plus vite, de gagner en qualité, d’avoir une organisation administrative structurée, de piloter ses actions commerciales et de suivre sa clientèle. Il est essentiel de choisir les bons logiciels de diagnostic immobilier, d’autant plus qu’il sera compliqué d’en changer.

    La formation de diagnostiqueur immobilier

    Elles permettent d’assurer la réussite aux certifications et de fournir les “bons réflexes” métiers garant d’efficacité et de qualité.

     

  • Respect de la réglementation sur la prévention du risque amiante : Mission impossible ?

    Respect de la réglementation sur la prévention du risque amiante : Mission impossible ?

    Interview de Serge Brondino, Directeur Technique d’Agenda France

    La prévention du risque amiante est un sujet majeur et lourd de conséquences, qui n’est pas du tout évident à mettre en application si l’on veut respecter strictement la réglementation.

    Le coût des mesures d’empoussièrement amiante

    Chaque cabinet doit réaliser lui-même les mesures d’empoussièrement correspondant aux processus qu’il met en œuvre. En partant du principe qu’environ 3 000 matériaux ou produits contenant de l’amiante ont été utilisés dans le bâtiment, et si pour simplifier on compte 1 000 € par mesure d’empoussièrement sur opérateur, le budget de prévention des risques pour réaliser des repérages avant travaux ou démolition est de 3 000 000 € : quel cabinet de diagnostics peut se le permettre ?

    Et quand bien même on se contenterait de réaliser des repérages listes A et B, outre le coût des mesures d’empoussièrement sur opérateur (au moins 50 matériaux ou produits x 1 000 € = 50 000 €, supérieur au CA annuel des missions amiante de la plupart des cabinets), le problème majeur reste de trouver un site pour réaliser ces mesures : quel client (la plupart du temps propriétaire d’un bien qu’il met en vente) accepterait qu’on émette des fibres d’amiante dans son bien pendant plus de 4 heures (durée nécessaire pour ce type de mesure) ? C’est une aberration économique !

    Exiger une application stricte de la réglementation aboutirait à la disparition des missions de repérage amiante, à moins que les clients finaux acceptent un surcoût énorme, ce qui paraît peu probable. Ou, comme c’est le cas maintenant, à beaucoup de désinvolture : quand la barre est placée trop haut, on ne cherche même plus à la franchir dans les règles, on passe dessous. C’est humain : nécessité fait loi.

    Les objectifs du CINOV-FIDI pour accompagner ces enjeux

    • Factoriser les processus, en regroupant les matériaux et produits contenant de l’amiante selon leur émissivité, afin de réduire le nombre de mesures d’empoussièrement à réaliser ;
    • Réaliser les mesures d’empoussièrement correspondant à ces familles de processus ;
    • Faire en sorte que, pour les opérateurs de repérage amiante, ces mesures puissent servir de base pour l’évaluation de leurs risques.
    • Arriver à un compromis « acceptable » par tous (notamment cabinets de diagnostic et Inspections du Travail), permettrait d’obtenir des résultats autrement plus efficaces en matière de prévention du risque amiante.

     

  • Une synthèse sur les diagnostics immobiliers pour informer vos clients

    Une synthèse sur les diagnostics immobiliers pour informer vos clients

    Le dossier de diagnostic technique (excepté l’état des risques naturels et technologiques, l’état des installations d’assainissement non collectif et le métrage loi Carrez), doit être établi par des professionnels qui disposent d’un certificat de compétence émis par un organisme de certification, lui-même accrédité. Pour réaliser ces diagnostics obligatoires, les diagnostiqueurs réalisent tout un ensemble de mesures et analyses, nécessitant une connaissance étendue du bâtiment.

    Le constat de risque d’exposition au plomb (CREP) :

    Concerne les bâtiments à usage d’habitation, construits avant le 1er janvier 1949. Il présente un repérage des revêtements contenant du plomb et, le cas échéant, dresse un relevé des facteurs de dégradations du bâti.

    Le diagnostic des installations intérieures de gaz :

    Décrit l’état des appareils fixes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire, leur tuyauterie et l’aménagement des locaux où ils sont installés.

    Le diagnostic des installations électriques :

    Vérifie la conformité de l’installation à la réglementation et aux exigences du réseau, au regard des exigences de sécurité.

    Le diagnostic termites :

    S’effectue par le biais de sondages non destructifs. Le diagnostiqueur indique les parties visitées et celles qui n’ont pu l’être, les éléments infestés par la présence de termites et ceux qui ne le sont pas.

    Le diagnostic amiante :

    Impose au diagnostiqueur de savoir repérer les matériaux contenant de l’amiante, évaluer leur état de conservation et rédiger des recommandations.

    Le Diagnostic de performance énergétique ou DPE :

    Est une estimation, réalisée à partir des données collectées sur le bâtiment (année de construction, matériaux, isolation, fenêtre, mode de chauffage…), de la consommation d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre d’un logement ou d’un bâtiment.

    Le métrage loi Carrez :

    N’est pas obligatoirement réalisé par un professionnel, mais celui-ci est vivement recommandé en raison des spécificités de ce mesurage et des sanctions prévues par la loi en cas d’inexactitude.

    Les autres diagnostics ne sont pas l’oeuvre des diagnostiqueurs :

    L’Etat des risques naturels, miniers et technologiques (ERNMT) se procure directement auprès de la préfecture, la sous-préfecture ou la mairie. L’Etat des installations d’assainissement non collectif est réalisé par le service public d’assainissement non collectif (SPANC).

  • Amiante360, une solution face à la problématique de l’amiante

    Amiante360, une solution face à la problématique de l’amiante

    Avec sa dernière solution baptisée Amiante360, Sogelink démontre, une fois de plus, sa capacité à innover face à une problématique complexe : la gestion de l’amiante au sein du patrimoine bâti.

    Une solution complète pour gérer le risque amiante

    Amiante360 est destinée à tous les acteurs faisant face à une problématique amiante, comme les bailleurs sociaux, les hôpitaux, les entreprises publiques ou encore les administrations.

    « La gestion de l’amiante dans les bâtiments est soumise à des procédures de déclarations du type CERFA avec une réglementation qui évolue sans cesse, qui se durcit et qui est forcément contraignante. De plus, les enjeux en termes de responsabilité sont énormes pouvant déboucher sur des sanctions pénales », détaille Ignace Vantorre, Président et fondateur de Sogelink.

    Retrouvez l’ensemble de l’article en cliquant ici

  • L’impact du DPE sur le prix des logements

    L’impact du DPE sur le prix des logements

    Une nouvelle étude de l’association notariale Dinamic met en évidence l’impact du diagnostic de performance énergétique sur le prix des logements dans les 13 nouvelles régions administratives. Les maisons énergivores sont les plus impactées par l’étiquette énergétique.

    Retrouvez l’ensemble de cette étude en cliquant ici

  • Lasermètre LEICA GEOSYSTEMS | DISTO S910

    Lasermètre LEICA GEOSYSTEMS | DISTO S910

    Lasermètre/inclinomètre 3D, 300m, DXF, P2P, Bluetooth, Wi-Fi, écran tactile (suite…)