Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Obligation PEMD : méthodes et solutions

    Obligation PEMD : méthodes et solutions

    Obligation PEMD : méthodes et solutions

    23 novembre 2022

    3h

    Organisé par

    REPLAY

    Table ronde : obligation réglementaire et contenu du rapport PEMD

    Jérémie BERNARD

    Coordinateur du projet Life Waste2Build
    TOULOUSE METROPOLE

    Laurent ROQUIN

    Vice-président
    FIDI

    Olivier PONTI

    Président
    FEDEREC BTP

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    • Échanges en table ronde sur la mise en oeuvre de l’obligation du diagnostic Produits, Équipements, Matériaux, Déchets (PEMD)
    • Discussion sur les moyens de réalisation, les acteurs concernés, le contenu du diagnostic et la responsabilité juridique.

    Avec

    Jérémie BERNARD
    Coordinateur du projet Life Waste2Build TOULOUSE METROPOLE

    Laurent ROQUIN
    Vice-président FÉDÉRATION INTERPROFESSIONNELLE DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER (FIDI)

    Olivier PONTI
    Président FEDEREC BTP

    Xavier FAURE
    Animateur du GRAND CIRCUIT


    Compétences : les attendus, les bonnes pratiques et les risques associés

    Dominique PITON

    Président
    LABO’CERT

    • Présentation du Titre Professionnel « Diagnostiqueur PEMD issus du bâtiment » issu des décrets n°2021-821 et 2021-822 du 25 juin 2021 : se mettre en conformité avec la réglementation
    • Création des référentiels de certification professionnelle
    • Points spécifiques sur les compétences du diagnostiqueur PEMD
    • Les formations certifiantes et leurs modalités
    • Les risques en cas de non formation
    • Prochaines actualités réglementaires
    • Présentation du Titre Professionnel « Diagnostiqueur PEMD issus du bâtiment » issu des décrets n°2021-821 et 2021-822 du 25 juin 2021 : se mettre en conformité avec la réglementation
    • Création des référentiels de certification professionnelle
    • Points spécifiques sur les compétences du diagnostiqueur PEMD
    • Les formations certifiantes et leurs modalités
    • Les risques en cas de non formation
    • Prochaines actualités réglementaires

    Avec

    Dominique PITON
    Président LABO’CERT


    Réalisation du PEMD : l’intérêt du jumeau numérique du bâtiment

    Linda BOUZIDYA

    Business Developper
    TESTOON

    • Présentation du matériel utilisé pour faciliter la réalisation du diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets (PEMD).
    • Zoom sur les outils de capture et mesure de la réalité : scan des lieux, visualisation 3D, maquette numérique, BIM…
    • Démonstration avec le matériel de capture Matterport.
    • Présentation du matériel utilisé pour faciliter la réalisation du diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets (PEMD).
    • Zoom sur les outils de capture et mesure de la réalité : scan des lieux, visualisation 3D, maquette numérique, BIM…
    • Démonstration avec le matériel de capture Matterport.

    Avec

    Linda BOUZIDYA
    Business Developper TESTOON


    Objectif

    • comprendre la nouvelle obligation relative au diagnostic PEMD pour les déchets issus de la démolition et de la rénovation
    • connaître les bonnes pratiques dans le cadre de ce diagnostic
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Les Décrets n° 2021-821 et n° 2021-821 du 25 juin 2021 étendent aux « rénovations significatives de bâtiments » l’obligation du diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets (PEMD) issus de la démolition ou de la rénovation significative de bâtiments.

    Les opérations suivantes sont concernées par cette obligation :
    Celles dont la surface cumulée de plancher de l’ensemble des bâtiments concernés est supérieure à 1 000 m²
    Celles concernant au moins un bâtiment ayant accueilli une activité agricole, industrielle ou commerciale et ayant été le siège d’une utilisation de stockage, d’une fabrication ou d’une distribution d’une ou plusieurs substances classées comme dangereuses.

    Un projet d’arrêté vient affiner le champ d’application du diagnostic PEMD en définissant les notions de démolition et de rénovation significative.

    L’article R. 126-10 du code de la construction et de l’habitation précise que le maître d’ouvrage d’une opération de démolition ou de rénovation significative de bâtiment réalise un diagnostic PEMD dans les conditions suivantes :
    Préalablement au dépôt des demandes d’autorisation d’urbanisme si l’opération y est soumise en application du code de l’urbanisme ou, le cas échéant, à celui d’une demande d’autorisation de travaux, concernant un établissement recevant du public, présentée en application de l’article L. 111-8 du code précité ;
    Préalablement à l’acceptation des devis ou à la passation des marchés relatifs aux travaux de démolition ou de rénovation significative dans les autres cas.

    Ce diagnostic est réalisé par des personnes physiques ou morales présentant les garanties de compétence définies à l’article D. 126-12 du code de la construction et de l’habitation, issu du décret n° 2021-822 du 25 juin 2021.

    Partenaires

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Diagnostic PEMD : gagner en efficacité avec la capture de la réalité

    Diagnostic PEMD : gagner en efficacité avec la capture de la réalité

    En 2023, le diagnostic Produits, Équipements, Matériaux, Déchets (PEMD) devient obligatoire pour les projets de “rénovations significatives” et de démolition des bâtiments. Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, présente les avantages d’une solution de visite virtuelle et de capture de la réalité pour réaliser ce diagnostic.

    Comment les technologies numériques peuvent-elles rendre plus efficace le diagnostic PEMD ?

    Le diagnostic PEMD consiste principalement, suite à l’analyse documentaire du bâtiment, à effectuer une visite in situ : l’auditeur ou le diagnostiqueur réalise des relevés avec des appareils de mesures, prend des notes et photographie le site. De retour au bureau, il emploie les données récoltées dans le but de calculer les volumes de déchets et d’émettre des propositions quant à la réutilisation des matériaux. Or, lors de cette étape, les professionnels s’aperçoivent très souvent que des informations nécessaires à la réalisation du diagnostic ont été oubliées, les obligeant à se déplacer de nouveau sur le site.

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    C’est pour éviter ce contretemps que les technologies de capture de la réalité s’avèrent très utiles. Au lieu de réaliser de simples photos (à plat ou à 360°), le diagnostiqueur parcourt le bâtiment avec des systèmes de captation et récupère toutes les informations nécessaires à la réalisation d’une visite virtuelle. Une fois de retour au bureau, il pourra mesurer de nouveau tout ce qui a été oublié depuis le logiciel, revoir tout ce qui n’a pas été bien vu et zoomer aux endroits où il n’a pu aller.

    « un matériel dix fois moins cher que les équipements disponibles jusqu’à présent sur le marché »

    Testoon distribue notamment la solution de la société Matterport, qui est disponible avec un nombre très important d’outils de captation de cette réalité. C’est une solution tout en un, logicielle et matérielle, qui permet de réaliser en une seule opération un plan 3D compatible pour le BIM, un rapport interactif (avec ajout de tags et notes), une visite virtuelle 3D et en réalité virtuelle, un plan 2D schématique avec prise de mesures, ainsi que des photos et des vidéos 4K. Matterport propose pour cela un matériel dix fois moins cher que les équipements disponibles jusqu’à présent sur le marché. La contrepartie : une mesure légèrement moins précise, avec une marge d’erreur de +/- 20 mm, contre +/- 1mm pour des équipements plus avancés.

    Comment se déroule l’opération ?

    Avec la solution Matterport, on utilise un dispositif qui peut être un scanner, un appareil photo 360° ou encore un smartphone monté sur trépied, qui va faire tourner l’appareil en prenant une quantité importante d’images. Le logiciel réalise ensuite un traitement informatique afin de générer la visite virtuelle.

    La solution est conçue pour être très accessible. Tout est automatique : le diagnostiqueur déplace l’appareil de capture tous les 2 ou 3 mètres et récupère la donnée sur la tablette. Cette dernière indique si l’appareil a bien été placé au bon endroit. Lorsque la première phase de scan est terminée, il suffit d’appuyer sur un bouton pour que toutes les photos et données soient envoyées dans le Cloud. Le temps de retourner au bureau, la maquette virtuelle est disponible.

    Ce dispositif va beaucoup plus loin que la visite virtuelle traditionnelle – que l’on connaît surtout pour son usage dans le milieu de la visite immobilière – car le diagnostiqueur peut à tout instant “dégainer” son instrument de mesure afin de mesurer la largeur d’une paroi ou la hauteur d’une fenêtre… cela depuis la visite virtuelle. Il peut ainsi réévaluer ce qui n’a pas bien été saisi sur le terrain.

    On peut encore aller plus loin ! À partir de cette “réalité capturée”, les professionnels peuvent extraire des informations spécifiques comme des plans, des modèles 3D ou des maquettes qui vont être réintégrés dans des logiciels BIM. De la même capture, ils sont en mesure de réaliser l’évaluation des déchets et de fournir à leurs clients des outils utiles à la planification des travaux de rénovation ou de démolition.

    Conférence sur le sujet

    PEMD, qui est concerné ?

    Les décrets n° 2021-821 et n° 2021-821 du 25 juin 2021 étendent aux « rénovations significatives de bâtiments » l’obligation du diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets (PEMD) issus de la démolition ou de la rénovation significative de bâtiments.

    Cette disposition, qui devrait s’appliquer dès le 1er janvier 2023, concerne les opérations dont la surface cumulée de plancher de l’ensemble des bâtiments concernés est supérieure à 1 000 m², ainsi que celles concernant au moins un bâtiment ayant accueilli une activité agricole, industrielle ou commerciale et ayant été le siège d’une utilisation de stockage, d’une fabrication ou d’une distribution d’une ou plusieurs substances classées comme dangereuses.

    Des textes complémentaires sont attendus.

  • Audit énergétique : contenu et matériel

    Audit énergétique : contenu et matériel

    Audit énergétique : contenu et matériel

    14 septembre 2022

    3h

    Organisé par

    REPLAY

    Table ronde : les différents types d’audit énergétique ? qui peut les réaliser ? contenu des rapports et responsabilité ?

    Vincent VANEL

    Président d’Honneur
    CINOV ILE-DE-FRANCE

    Damien JOST

    AVOCAT

    Jérémie MELLA

    Responsable Projet – Efficacité Energétique et Energie Renouvelable
    AFNOR CERTIFICATION

    Christophe BRUYAT

    Gérant
    OBBC DEVELOPPEMENT

    Stéphane PROUZEAU

    Vice-Président
    FIDI

    • Échanges en table ronde sur la mise en oeuvre de l’audit énergétique obligatoire pour les immeubles en monopropriété concernés.
    • Discussion sur les moyens de réalisation, les acteurs concernés, le contenu des rapports et la responsabilité juridique.

    Avec

    Vincent VANEL
    Président d’Honneur CINOV Ile de France – Consultant Greenation – Stratégie RSE & Eco-Innovation CINOV

    Damien JOST
    AVOCAT

    Jérémie MELLA
    Responsable Projet – Efficacité Energétique et Energie Renouvelable AFNOR CERTIFICATION

    Christophe BRUYAT
    Gérant OBBC

    Stéphane Prouzeau
    Vice-président FIDI

    Xavier FAURE
    Animateur du GRAND CIRCUIT


    Quels instruments de mesure pour l’audit énergétique

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation du matériel utilisé pour la réalisation de l’audit énergétique obligatoire : caméra thermique, télémètre laser, vitromètre, débitmètre, anémomètre, manomètre, enregistreur d’énergie, pince multimètre, caméra endoscopique, analyseur de combustion…
    • Présentation du matériel utilisé pour la réalisation de l’audit énergétique obligatoire : caméra thermique, télémètre laser, vitromètre, débitmètre, anémomètre, manomètre, enregistreur d’énergie, pince multimètre, caméra endoscopique, analyseur de combustion…

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant TESTOON


    Objectif

    • comprendre la nouvelle réglementation de mai 2022 rendant obligatoire l’audit énergétique pour certains types de bâtiments
    • connaître les bonnes pratiques en matière d’audit énergétique
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    À partir de 2023, un audit énergétique devra être réalisé préalablement à la mise en vente de maisons ou d’immeubles classés F ou G au diagnostic de performance énergétique. Ce document proposera les travaux à réaliser pour améliorer le classement de l’habitation, en une seule fois ou par étapes. Sont concernés les propriétaires de maisons individuelles ou bâtiments en monopropriété proposés à la vente en France métropolitaine.

    Les premiers textes ont été publiés en mai 2022 : le Décret n° 2022-780 du 4 mai 2022 relatif à l’audit énergétique, ainsi que l’Arrêté du 4 mai 2022 définissant pour la France métropolitaine le contenu de l’audit énergétique réglementaire prévu par l’article L. 126-28-1 du code de la construction et de l’habitation.

    L’audit énergétique obligatoire est une nouvelle disposition dans la lignée du diagnostic de performance énergétique (DPE). L’objectif de l’audit énergétique est d’aller plus loin dans la préconisation et le chiffrage des travaux qui doivent être réalisés par les propriétaires (existant ou le nouveau propriétaire dans le cadre d’une transaction) et de donner des éléments spécifiques sur les travaux à mener et le coût associé à ces travaux.

    À l’heure actuelle, tous les textes ne sont pas encore publiés. Pourtant, l’objectif est que cet audit énergétique puisse être réalisé à partir du 1er septembre. Pour que cela soit possible, tout un dispositif doit être mis en place, avec un référentiel technique, des décrets et autres documents officiels, la mise en place de nouveaux logiciels, la mise en place d’un cursus de formation…

    Partenaires

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Audit énergétique obligatoire : matériel et impact sur les prestations

    Audit énergétique obligatoire : matériel et impact sur les prestations

    Reportée en avril 2023, l’entrée en vigueur de l’audit énergétique obligatoire pour les logements F et G en monopropriété s’inscrit dans la lignée du diagnostic de performance énergétique (DPE). Son objectif est d’aller plus loin dans la préconisation et le chiffrage des travaux devant être réalisés par les propriétaires. Le point sur le matériel nécessaire à ces prestations avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quel est l’impact de cette nouvelle obligation sur les prestations des auditeurs ?

    Alors que je vous réponds, les détails quant à la mise en œuvre de cet audit ne sont pas encore publiés. L’audit énergétique obligatoire devait entrer en vigueur le 1er septembre 2022, l’échéance est finalement repoussée au 1er avril 2023. Il reste encore du chemin à parcourir pour que le dispositif soit correctement encadré, avec notamment un référentiel technique, des décrets et autres documents officiels, la mise à jour des logiciels, ainsi que la mise en place d’un cursus de formation. Tout ceci est en train de se construire petit à petit.

    Le volet matériel n’est pas encore bien défini, contrairement à ce qu’on a pu connaître avec les autres diagnostics. Ces derniers disposaient de référentiels techniques, avec des listes d’équipements très précises. Pour l’audit, il n’y a pas de choix matériel imposé aux diagnostiqueurs (contrairement aux Bureaux d’études). Mais ceux-ci devront tout de même se référer aux points de contrôle définis dans les textes pour lesquels il est préférable de s’équiper d’appareils de mesure.

    Le dispositif réglementaire précise en effet que l’auditeur devra évaluer différents paramètres dans l’existant, notamment la qualité de l’isolation thermique, de l’étanchéité du bâti et des liaisons entre les différentes structures, l’analyse des ponts thermiques, ou encore le bon fonctionnement des systèmes de ventilation et des systèmes de chauffage. L’auditeur doit ainsi faire une analyse sur tous ces points et rechercher les points critiques, qui auront éventuellement un impact significatif sur les travaux. Ces points critiques pourront également être identifiés comme des pathologies (ex : une humidité importante dans les parois) ou des éléments générateurs d’une nouvelle pathologie si la rénovation thermique réalisée par la suite n’est pas extrêmement bien menée.

    Des appareils de mesure sont recommandés afin de mener à bien cet audit tel que demandé, et ainsi d’éviter des erreurs.

    De quel matériel auront besoin les auditeurs ?

    L’équipement est très proche de celui nécessaire pour réaliser les DPE. En attendant que les textes soient publiés, en voici une sélection :

    → Caméra thermique

    Un incontournable pour réaliser le contrôle non destructif du bâtiment et détecter les principales pathologies : ponts thermiques, défauts d’isolation, fuites d’air… Lorsque la mesure par caméra thermique est impossible (par exemple lors d’épisodes de forte chaleur), le contrôle de l’étanchéité pourra être effectué via l’association d’une porte soufflante, de fumigènes et d’un anémomètre. Testoon a développé sa propre gamme de caméra thermique, ThermoMalin TM1, à un prix très accessible (voir notre article).

    → Télémètre laser

    C’est, avec le vitromètre, l’outil de base pour le DPE et de la même façon pour l’audit énergétique. De nombreux modèles co-existent sur le marché, tel que le Leica Geosystems DISTO X310.

    → Vitromètre

    La jauge Merlin Lazer permet de mesurer facilement l’épaisseur du verre et les lames d’air dans n’importe quelle combinaison sur les unités transparentes à simple vitrage ou à plusieurs vitrages rapidement.

    → Débitmètre, anémomètre, manomètre

    Le bon fonctionnement des systèmes de ventilation se vérifie par la mesure du débit d’air aux bouches d’aération. On utilise principalement des anémomètres pour mesurer la vitesse du flux d’air, associés à un cône pour canaliser ce flux au niveau de la bouche. Il existe des anémomètres à hélice, qui nécessitent un minimum de débit pour fonctionner ou encore des anémomètres à fil chaud, permettant de mesurer des débits faibles. Le kit Testo conviendra à ces mesures.

    → Enregistreur de consommation d’énergie et pince multimètre

    Les consommations électriques peuvent être contrôlées avec un enregistreur de consommation d’énergie pour prise secteur, tel que le NZR SEM16+USB, muni d’un branchement USB pour transmettre la donnée récoltée. La pince multimètre wattmétrique énergimètre PCE instruments™ PCM 1 permettra également de déterminer la puissance absorbée ainsi que la consommation d’énergie. En plus de la mesure du courant alternatif et de la tension, ce wattmètre de mesure de puissance peut déterminer la puissance absorbée actuelle sur des réseaux monophasés, ainsi que la consommation d’énergie (kWh).

    → Caméra endoscopique

    Utilisée pour analyser les parois existantes, elle permet de vérifier l’existence, l’uniformité et l’état d’une isolation. L’auditeur pourra se tourner vers un modèle tel que la caméra endoscopique Wöhler VE400, idéal pour l’inspection de cavités inaccessibles à travers de petites ouvertures à partir de Ø 6 mm. 

    → L’analyseur de combustion

    Il est utilisé pour vérifier le rendement d’une chaudière. Testoon recommande par exemple le modèle Kimo Sauermann Si-CA 030. Cet analyseur de combustion profite des toutes dernières technologies numériques et métrologiques pour fiabiliser les mesures et accélérer les interventions sur site.

    On peut également évoquer des outils pour calculer la résistance thermique d’une paroi. Le kit de mesure du coefficient U proposé par Kimo Sauermann en est un bon exemple. Le principe : l’auditeur prend la température extérieure et intérieure, ainsi que celle de la paroi intérieure. Il pose ensuite les trois sondes sur le mur. L’appareil calcule alors le coefficient U permettant de caractériser la résistance thermique des matériaux.

    A découvrir en vidéo :

  • Diagnostic PEMD : améliorer la prestation avec les technologies de capture de la réalité

    Diagnostic PEMD : améliorer la prestation avec les technologies de capture de la réalité

    Échanges avec Jean-Michel Catherin, président et fondateur de Testoon, autour du sujet du diagnostic PEMD (Produit Équipement Matériaux Déchet) et des solutions pour réaliser au mieux la visite in situ du chantier. Présentation des outils et technologies pour assurer la prestation et gagner en efficacité, telle que la capture de la réalité.

    Les points abordés :

    • S’équiper pour réaliser un diagnostic PEMD
    • Présentation des technologies de capture de la réalité et leurs fonctionnalités
    • Réaliser rapidement des relevés photographique d’un site avant démolition
    • Faciliter la gestion de la donnée issue d’un diagnostic PEMD

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  • Audit énergétique obligatoire : contenu et matériel de mesure

    Audit énergétique obligatoire : contenu et matériel de mesure

    Échanges avec Jean-Michel Catherin, président et fondateur de Testoon, sur la question de l’audit énergétique obligatoire et de ses conséquences. Retour sur les paramètres à évaluer et sur le matériel à la disposition des auditeurs pour réaliser ces études.

    Les points abordés :

    • L’apport de l’audit énergétique vis-à-vis du DPE
    • Les paramètres mesurés lors d’un audit énergétique
    • Le matériel et les outils de l’auditeur
    • L’incontournable caméra thermique
    • Choisir un analyseur d’énergie et de qualité du réseau

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  • Outils et approches pour mesurer la qualité de l’air intérieur

    Outils et approches pour mesurer la qualité de l’air intérieur

    Jean-Michel Catherin, président et fondateur de Testoon, présente les deux approches pour mesurer la qualité de l’air intérieur : s’assurer du bon renouvellement d’air à travers des mesures de débit aux bouches des systèmes de ventilation ; l’analyse directe de l’air (température, hygrométrie, polluants, taux de CO2…). L’occasion de présenter les appareils de mesure sur le marché.

    Les points abordés :

    • Les méthodes de suivi de la qualité de l’air intérieur (QAI)
    • Les outils permettant de réaliser du monitoring et identifier les polluants
    • Le matériel utilisé pour contrôler les débits des systèmes de ventilation

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  • RE 2020 : évolutions dans les mesures et contrôles de fin de chantier

    RE 2020 : évolutions dans les mesures et contrôles de fin de chantier

    Échanges avec Jean-Michel Catherin, président et fondateur de Testoon, sur les nouveautés introduites par la RE 2022 en termes de mesure et de contrôle de fin de chantier. Retour sur les trois volets qui affecteront les professionnels en charge de ces mesures : le contrôle des systèmes de ventilation ; la pénalité introduite avec la méthode d’échantillonnage ; l’obligation de mesure de l’étanchéité à l’air pour certains bâtiments à usage tertiaire.

    Les points abordés :

    • L’introduction par la RE 2020 de la pénalité dans le calcul de la perméabilité à l’air des logements lorsque la mesure est réalisée par échantillonnage
    • Le matériel à utiliser lorsque la méthode de mesure par échantillonnage est employée
    • Le matériel a utiliser pour la méthode de mesure grand volume

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  • QAI et ventilation : obligations et bonnes pratiques

    QAI et ventilation : obligations et bonnes pratiques

    grand-circuit

    15 juin 2022

    REPLAY

    QAI et ventilation : obligations et bonnes pratiques

    Organisé par

    REPLAYS

    Table ronde : les dernières avancées réglementaires (logement, tertiaire…)

    Benjamin ROUGEYROLES

    Responsable d’activité Observatoire Coach Copro
    APC

    Christopher LIENARD

    Directeur produits de dooApp et Adjoint au maire aux urgences écologiques et à l’aménagement
    Ville de Faches-Thumesnil

    Thierry MARCHAND

    Président Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers
    FNAIM

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    • Échanges autour de la réglementation sur le contrôle de la qualité de l’air intérieur.
    • Les différents types de particules fines et le risque radon, et les seuils d’exposition.
    • Les mesures et contrôles obligatoire à réaliser.
    • Le rôle de la ventilation et les normes associées.
    • Exemples concret avec le retour d’expérience de la ville de Faches-Thumesnil.

    Avec

    Benjamin ROUGEYROLES
    Responsable d’activité Observatoire Coach Copro APC

    Christopher LIENARD
    Directeur produits de dooApp et Adjoint au maire aux urgences écologiques et à l’aménagement Ville de Faches-Thumesnil

    Thierry MARCHAND
    Président Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM

    Xavier Faure
    Animateur GRAND CIRCUIT


    Mesure de la QAI : capteurs, indicateurs, enregistrement, supervision, régulation. Précision des appareils de mesures, étalonnage et limites des détecteurs grand public

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Retour sur les sources de polluant intérieur (radon, pollens, pesticides, pollutions industrielles, trafic routier…).
    • Pourquoi et comment mesurer et tester la QAI.
    • Les équipements pour mesurer la QAI et quantifier les polluants.
    • Les méthodes d’acquisitions des données de la QAI et les solutions de monitoring.
    • Comment prendre une bonne mesure et l’importance de la métrologie.
    • Retour sur les sources de polluant intérieur (radon, pollens, pesticides, pollutions industrielles, trafic routier…).
    • Pourquoi et comment mesurer et tester la QAI.
    • Les équipements pour mesurer la QAI et quantifier les polluants.
    • Les méthodes d’acquisitions des données de la QAI et les solutions de monitoring.
    • Comment prendre une bonne mesure et l’importance de la métrologie.

    Avec

    Jean Michel CATHERIN
    Dirigeant TESTOON


    Traiter la ventilation pour assurer un air de qualité

    Patrick FRAISSE

    Directeur Général
    VTI

    • Présentation de la réglementation ventilation en rénovation énergétique et recommandations.
    • Rappel des risques liés à un défaut de ventilation et principes de base de la ventilation.
    • Les différents niveaux de QAI et les solutions de ventilation : autoréglable, hygro A, hygro B, ventilation mécanique basse pression.
    • Les solutions pour les conduits existants.
    • Le diagnostic global ventilation.
    • L’éligibilité des solutions aux aides financières (CEE).
    • Présentation de la réglementation ventilation en rénovation énergétique et recommandations.
    • Rappel des risques liés à un défaut de ventilation et des principes de base de la ventilation.
    • Les différents niveaux de QAI et les solutions de ventilation : autoréglable, hygro A, hygro B, ventilation mécanique basse pression.
    • Les solutions pour les conduits existants.
    • Le diagnostic global ventilation.
    • L’éligibilité des solutions aux aides financières (CEE).

    Avec

    Patrick FRAISSE
    Directeur Général VTI



    Objectif

    • s’informer sur l’enjeu de la qualité de l’air dans les bâtiments
    • maîtriser les dernières réglementations relatives à la mesure et au contrôle de la qualité de l’air intérieur
    • connaître les bonnes pratiques pour assurer une bonne ventilation
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    La réglementation sur la qualité de l’air intérieur en est encore à ses balbutiements mais des évolutions devraient prochainement voir le jour en vue des enjeux sanitaires et économiques liés à la problématique. Et pour cause, le coût de la mauvaise qualité de l’air est estimé à 19 milliards d’euros par an en France. Nous passons plus de 80 % de notre temps dans des lieux clos soumis à de nombreuses sources potentielles de pollution comme les appareils à combustion, les matériaux de construction, les produits de décoration (peinture, colles, vernis…), les meubles, ou encore les activités humaines telles que le tabagisme, les produits d’entretien, le bricolage, ou la cuisine.

    Le diagnostic Qualité de l’air intérieur (QAI) est la réponse à cette première réglementation concernant les établissements accueillant la petite enfance. Elle n’est cependant pas rendue obligatoire mais fait partie des options proposées aux gestionnaires de ces bâtiments.

    Le contrôle de la ventilation est également un élément important dans le cadre du diagnostic de la qualité de l’air intérieur. Le diagnostic de ventilation a pour but de s’assurer que le système de ventilation est dans son état normal de fonctionnement et qu’il respecte les débits hygiéniques réglementaires.. Il n’existe cependant pas de méthode unique de diagnostic de ventilation.

    Les valeurs guides de qualité de l’air intérieur La réglementation en cours de construction s’appuie actuellement sur les valeurs guides de qualité de l’air intérieur (VGAI). Ces dernières permettent d’interpréter les résultats des mesures réalisées dans les environnements intérieurs mais n’ont actuellement pas de portée réglementaire.

    Hors réglementation du travail, les valeurs réglementaires exprimées en niveau de concentration dans l’air intérieur ne concernent que trois substances : le radon pour certains ERP, le monoxyde de carbone (dans les bâtiments équipés d’une chaudière d’une puissance comprise entre 4 et 400 kW) et l’amiante (dans les bâtiments construits avant 1997).

    Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Partenaires conférenciers


    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Assurance des diagnostiqueurs : que faire en cas de résiliation de son contrat ?

    Assurance des diagnostiqueurs : que faire en cas de résiliation de son contrat ?

    Conséquence prévisible de la hausse des sinistres et des tensions du marché du diagnostic immobilier : MMA a informé ses clients se retirer du marché de l’assurance Responsabilité Civile Professionnelle des diagnostiqueurs. L’assureur résiliera le contrat par lequel il couvrait jusqu’à présent les adhérents de la FIDI (Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier), au 31 décembre 2022.

    Pourquoi ce retrait ?

    Le marché de l’assurance des diagnostiqueurs est tendu depuis plusieurs années, essentiellement pour deux raisons :

    • 1ère raison : une méconnaissance de la profession par les assureurs et une hausse des sinistres :
      • Il y a 20 ans, au développement de l’activité du diagnostic immobilier, les assureurs ont décidé d’assurer cette profession sans la connaître suffisamment, en sous-estimant les conséquences d’un sinistre ;
      • De côté des diagnostiqueurs, une absence de formation solide et suffisante pour un grand nombre de praticiens a entraîné un grand nombre de mises en cause.

        ➔ Si le niveau de formation des diagnostiqueurs s’est amélioré au fil des années, il reste parfois trop insuffisant.

        Le nombre de sinistres a quant à lui continué de se développer année après année, entraînant des déficits constants pour les assureurs : les rapports Sinistres/Primes avoisinent en moyenne à 120%.
    • 2ème raison : un prix des diagnostics trop faible et une banalisation de la prestation

      Le prix d’un diagnostic immobilier reste très faible, compte tenu de ses conséquences importantes qui pèsent sur les épaules de celui qui le réalise.

      Face aux sommes importantes versées par les assureurs, il est nécessaire que les assurés aient les moyens de payer des primes d’assurance adaptées.

      ➔ Ici se trouve le cœur du problème : la prestation n’est pas anodine, elle doit être réalisée sérieusement et avec une grande attention, tout en prenant des précautions dans sa rédaction pour éviter toute mise en cause facile…

      Les tarifs actuels des rapports de diagnostic immobilier sont donc bien inférieurs à leur valeur réelle, et le marché a bien des difficultés pour se rémunérer justement face aux tensions du marché et prix « cassés » pratiqués par les grands acteurs et réseaux de franchises.

    Existe-t-il des solutions ?

    Le cabinet Condorcet, fort d’une expertise de plus de 10 ans dans l’assurance des diagnostiqueurs immobiliers accompagne ses clients avec plusieurs assureurs de renom, financièrement très solvables, et entourés de spécialistes dans le domaine (experts, avocats) pouvant défendre aux mieux leurs assurés.

    Par cette expertise, Condorcet parvient à réduire le coût des sinistres, mais œuvre depuis plusieurs années auprès de ses assurés par des actions de prévention, formation, sensibilisations aux risques, participation à des webinaires, etc…

    En plus de ces actions, Condorcet bénéficie de l’aide des assureurs sur ce sujet et de leur accompagnement constant, qui traite à la source du problème : pour les diagnostiqueurs sinistrés, nous conditionnons le renouvellement de leurs contrats à une remise à niveau obligatoire, à l’envoi de leurs salariés en formation.

    Grâce à ce système, le portefeuille Diagnostiqueurs Immobilier de Condorcet parvient à inverser la tendance et à revenir à l’équilibre, garantissant ainsi un accompagnement de leurs assurés avec les assureurs leaders.

    Contacter Cabinet Condorcet