Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • La FIDI change de présidence

    Suite à la décision de Philippe RABUT de démissionner de la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI), les membres du conseil d’administration se sont réunis lundi 19 octobre 2009 pour procéder à l’élection du nouveau président.

    FIDI

    C’est à l’unanimité que Lionel JANOT, a été élu Président de la FIDI.

     

    Philippe RABUT, co-fondateur de la FIDI, présidait aux destinées de la Fédération depuis sa création en mai 2004. Sa vision, son dynamisme ont largement contribué à faire émerger la profession du diagnostic immobilier dans l’univers de la construction et de l’immobilier. La FIDI sous l’impulsion de Philippe RABUT a structuré l’organisation de cette jeune profession notamment par la validation de la compétence des opérateurs techniques en diagnostic immobilier avec la mise en œuvre de la certification et à l’indépendance du diagnostiqueur nécessaire à la transparence de la transaction. Philippe RABUT s’est aussi fortement mobilisé en faveur de la reconnaissance de la profession tant auprès des instances politiques et administratives que des filières du bâtiment et des professionnels de la transaction.

     

     

    Pour en savoir plus : voir le communiqué de presse officiel.

     

     

    Vous pouvez également consulter notre article : Les réseaux de diagnostiqueurs

     

    Résumé :
    La FIDI fédère aujourd’hui plus de 750 cabinets ou entreprises représentant 1300 diagnostiqueurs immobiliers. Ayant pour objet d’organiser, représenter et promouvoir la profession du diagnostic immobilier, elle est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, des représentants des professionnels de transaction et de l’immobilier ou des fédérations du bâtiment.

  • DPE dernière évolution

    Le DPE est un outil venant renforcer le dispositif mis en place par le Grenelle de l’environnement. L’adoption du Grenelle 2 par le Sénat le 8 octobre dernier vient introduire de nouvelles obligations.

     

    Diagnostic performance énergie

    L’adoption par le Sénat en première lecture du projet de loi portant sur le Grenelle 2 de l’environnement introduit de nouvelles notions. Rappelons que pour entrer en vigueur, ce projet de loi devra être adopté par l’Assemblée Nationale et sera également suivi d’un décret. Voilà pourquoi ces articles ne seront pas pour tout de suite.

     

     

     

     

     

     

    Le DPE rendu obligatoire en dehors des ventes et locations :

     

    « Art. L. 134-4-1. – Un diagnostic de performance énergétique doit être réalisé pour les bâtiments équipés d’un dispositif commun de chauffage, dans un délai de cinq ans à compter de la publication de la loi n° ……… du ………..portant engagement national pour l’environnement. »

     

     

     

    Le DPE transmis à des fins d’études statistiques :

     

    « Art. L. 134-4-2. – Les personnes qui établissent les diagnostics de performance énergétique les transmettent à des fins d’études statistiques à un organisme désigné par l’État, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État. »

     

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter nos articles :

     

  • Qualité de l’air intérieur – Plus qu’un diagnostic, une enquête serrée !

    Après, l’amiante, le plomb, … à quand le diagnostic plus général des polluants de l’air intérieur de  nos logements ? Pour les lieux considérés à risque, celui-ci devrait être mis en place dès cette année. Indices environnementaux, comportementaux, paramètres physico-chimiques, organiques, microbiologiques : face à l’invisible et au volatil, c’est une véritable enquête qui doit être diligentée…

    Qualité de l’air intérieur

    Comme dans toute enquête, commençons par cerner le suspect : l’air intérieur concerne les locaux intérieurs à pollution non spécifique. Sous ce terme, se retrouvent aussi bien des logements, locaux fréquentés par des enfants (crèches, écoles, …), par du public (salles de sports, gymnases, salles de spectacles, ….) que des lieux de travail non-industriels (bureaux du secteur tertiaire, locaux administratifs, …).

     

    Les polluants de l’air intérieur proviennent de sources multiples : pollution extérieure pénétrant dans les locaux par l’intermédiaire des ventilations (NOx, poussières fines,…) ; composés chimiques présents dans les matériaux de construction, peintures, colles, produits d’entretien (formaldéhyde …) ; pollution issue des systèmes de climatisation (poussières, microorganismes…) ; composés liés à la présence humaine (dioxyde de carbone, microorganismes…).

     

    L’émission de polluants seule ne peut expliquer complètement une dégradation de la qualité de l’air. La ventilation des locaux et les conditions d’occupation sont des paramètres indissociables.

     

    Une prestation de diagnostic de la qualité de l’air intérieur est réalisée en plusieurs étapes. Elle commence par la définition du cadre de l’intervention : s’agit-il d’identifier une source de pollution suite à une pathologie détectée par le corps médical (irritations,…) ou de plaintes des occupants (problèmes d’odeurs, de confort, d’effets sur la santé) ? S’agit-il de vérifier la conformité des locaux d’un point de vue confort et santé ? Les investigations, et mesurages éventuels dépendent de ce cadre.

     

     

     

    DECELER, ECHANTILLONNER, MESURER

     

     

    La phase d’enquête débute par un dialogue avec les occupants pour se faire préciser les symptômes, leurs occurrences,… L’intervenant doit visiter les lieux, décrire l’environnement, les locaux, les équipements, le système de ventilation ou de traitement d’air dans le but notamment de déceler les situations anormales à ses yeux (défauts d’entretien, configuration des locaux, ….).

     

    Consécutivement à cette l’enquête peuvent être identifiés des paramètres physico-chimiques ou microbiologiques comme source possible des troubles ressentis. Le technicien choisit les emplacements de prélèvements les plus pertinents et des points de référence. Le choix de la durée et des conditions de prélèvement (saison, occupation maximale des locaux…) peut influer sur le résultat. Il dépend notamment de la nature de la source de polluants (intermittente ou permanente).

     

    S’agissant des mesurages, les paramètres physiques (température, hygrométrie, vitesses d’air) et certains paramètres physico-chimiques (monoxyde et dioxyde de carbone, poussières) sont réalisés à l’aide d’appareils à lecture directe. Une cartographie avec de nombreux points de mesure peut ainsi être réalisée.

     

    Les composés organiques volatils sont généralement mesurés par prélèvement actif ou passif sur support adsorbant, suivi d’une analyse en laboratoire. Ces techniques permettent d’atteindre une limite de quantification très basse et d’identifier sans ambigüité les polluants. Les paramètres microbiologiques sont généralement appréhendés par prélèvement direct sur milieu de culture, suivi d’une analyse en laboratoire. La conclusion de la prestation consiste en une présentation des anomalies constatées lors de l’audit, avec des préconisations d’amélioration, ainsi qu’une comparaison des résultats des mesures avec des valeurs guides existantes (Données par l’OMS entre autres).

     

     

     

    SUJET MAJEUR DES ANNEES A VENIR

     

     

    Le groupe 3 du Grenelle de l’Environnement « Instaurer un environnement respectueux de la santé » propose qu’une surveillance régulière de la pollution de l’air intérieur dans les lieux de vie considérés à risque […] soit progressivement mise en place dès cette année. Les actions de prévention qui découleront de ces résultats seraient alors mises en œuvre rapidement, sur la base de l’impact sanitaire et, le cas échéant, de valeurs guides. En ce qui concerne l’habitat, la réduction des émissions de substances nocives à partir des matériaux de construction et de décoration est une priorité.

     

    Par ailleurs, l’AFFSSET a été mandatée pour la détermination de valeurs de référence. Des polluants prioritaires ont été choisis. Des travaux de synthèse sur le formaldéhyde et le monoxyde de carbone ont déjà été publiés. Les travaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur permettent déjà d’avoir une cartographie dans les logements et écoles.

     

    La qualité de l’air est un sujet majeur des années à venir. Si les méthodologies de travail existent déjà, l’enjeu consiste à mettre en place le cadre réglementaire, les polluants « cibles » et leurs valeurs « guides ». Du point de vue du technicien, c’est un domaine requérant une multidisciplinarité : connaissance du bâtiment (composés susceptibles être émis), connaissances aérauliques, maîtrise de la méthodologie d’audit, maîtrise des stratégies d’échantillonnage des composés chimiques et de la métrologie associée au mesurage, capacité à interpréter les résultats au vu des valeurs limites ou des référentiels existants.

     

    Résumé :
    Ventilation des locaux : La ventilation est un point clé de la qualité de l’air intérieur. Sont notamment concernés les locaux de travail fermés où le personnel est appelé à séjourner, pour lesquels l’article R 4222-6 du Code du travail impose des débits d’air neuf minimaux à respecter par occupant, dans le cas où la ventilation est assurée par une installation mécanique.

  • Formation et labellisation en rénovation énergétique (LRE)

    Les compétences de l’Expert en Rénovation Energétique (ERE) permettent au maître d’œuvre d’obtenir le Label Rénovation Energétique (LRE) pour son logement rénové. Les avantages sont indéniables pour le maître d’œuvre comme pour l’expert. Zoom sur les principales caractéristiques de ce label, offrant une vision globale de la rénovation énergétique.

    Formation et labellisation en rénovation énergétique

    UNE LIGNE DE CONDUITE SURE

     

     

    Elaboré par Promotelec, le Label Rénovation Energétique a été conçu pour guider les maîtres d’ouvrage souhaitant améliorer la performance énergétique de leur logement existant. Il leur permet d’allier confort, sécurité et respect de l’environnement.

     

     

    Ce label est actuellement destiné aux maisons individuelles et logements collectifs à chauffage individuel, situés en France métropolitaine et achevés depuis plus de cinq ans et faisant l’objet de travaux de rénovation. L’extension du LRE au chauffage collectif est en cours d’instruction.

     

    Le Label Rénovation Energétique est délivré après dépôt du dossier par l’Expert en Rénovation Energétique ayant suivi les travaux. Il permet l’accès aux crédits d’impôt.

     

     

     

    LES OBJECTIFS

     

     

    L’accompagnement efficace du maître d’ouvrage : celui-ci est guidé dans ses travaux par un Expert en Rénovation Energétique choisi dans la liste proposée sur le site de Promotelec. Ce dernier réalise un bilan initial des consommations énergétiques, des préconisations de travaux et un bilan thermique projeté après choix des travaux à réaliser.

     

     

    Qualité, économies, confort et environnement : le Label Rénovation Energétique permet de certifier la qualité de la mise en œuvre des matériaux et des matériels. Il couvre pour cela l’ensemble des points essentiels d’une rénovation de qualité : isolation, remplacement des parois vitrées, ventilation, chauffage, eau chaude sanitaire, programmation, mais également la sécurité de l’installation électrique et la conformité des travaux éventuellement réalisés sur l’installation gaz.

     

     

    Certification de la performance énergétique : toutes les énergies et tous les modes de chauffage et d’eau chaude sanitaire sont pris en compte. Le Label Rénovation Energétique certifie la performance énergétique finale conventionnelle du logement tout en prenant en compte le niveau de CO2. Il permet  au maître d’ouvrage  de connaître immédiatement les économies d’énergie qu’il réalisera.

    Le certificat est accompagné d’un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) après travaux.

     

     

     

    UN LABEL ADAPTE          

     

     

    Il se décline de une à quatre étoiles selon la consommation énergétique atteinte et les émissions de CO2. La rénovation peut être globale ou partielle, le label propose des niveaux progressifs de performance. Ces différents niveaux rendent ainsi le Label Rénovation Energétique accessible à tous les maîtres d’ouvrage, même ceux dont le projet est limité dans le temps ou par le budget. De plus, le label sera compatible aux niveaux réglementaires HPE et BBC-Rénovation dont les textes sont en préparation.

     

     

     

    FORMATION

     

     

    Dans la mesure où le professionnel est déjà Expert en Rénovation Energétique, celui-ci connaît en principe les processus d’attribution du Label Rénovation Energétique. Cependant, il lui est possible d’accéder à une formation complémentaire pour en comprendre et connaître l’ensemble des particularités et spécificités, par une bonne connaissance du cahier des prescriptions du Label Rénovation Energétique, élément de référence pour son attribution.

     

     

     

    Le Label Rénovation Energétique consiste donc à sécuriser la chaîne des acteurs impliqués dans la réalisation d’une rénovation par un ensemble de travaux en vue de la réduction de la consommation énergétique et des gaz à effet de serre. Pour le professionnel de la rénovation, il représente une opportunité de valoriser ses compétences, lui permettant de se démarquer de la concurrence par une meilleure image de marque. Pour le maître d’ouvrage, c’est une garantie de sérénité.

     

    Résumé :
    Vous pouvez consulter notre article : Expert en Rénovation Energétique : mode d’emploi

  • VIDEO – Interview – Quelles diversifications proposer aux notaires ?

    Les notaires font partie des prescripteurs historiques des diagnostiqueurs immobiliers. Quelles sont leurs attentes en termes de diversification ? Thierry Delesalle, notaire, nous explique à quel moment il fera appel au diagnostiqueur et dans quelles circonstances.

    Interview Quelles diversifications proposer aux notaires ? – Thierry DELESALLE – Notaire

     

     

     

    Pour en savoir plus, vous pouvez visionner la VIDEO – Interview – Les attentes règlementaires des notaires.

  • Créer son entreprise de diagnostic immobilier : quelles conditions pour réussir ?

    Après une période intensive d’arrivée de nouveaux entrants dans le métier du diagnostic immobilier, on assiste depuis 2008 à une certaine « normalisation » des flux de nouvelles entreprises dans le secteur. La conjoncture 2008/2009 aurait pu en freiner certains, pourtant des diagnostiqueurs immobiliers osent se lancer dans la création de leur entreprise de diagnostic et mieux encore, ils réussissent ! Quels sont leurs secrets ?

     

    CREATION D’ENTREPRISE

     

    Création d'entreprise diagnostic immobilier

    Plus de 70% des créations d’entreprises sont motivées par l’envie de travailler de manière indépendante, tous secteurs d’activité confondus… est-ce aujourd’hui une motivation suffisante pour réussir dans le métier du diagnostic immobilier ?

     

    Bien sûr, le goût d’entreprendre et l’ambition de développer une entreprise sont des valeurs importantes qui pèseront sur la réussite à moyen terme d’une création d’entreprise, mais cela ne suffit pas !

     

    Etre l’homme ou la femme de la situation ne se décrète pas ; outre les compétences techniques et des connaissances certaines en bâtiment, il s’agit de disposer des qualités spécifiques d’un entrepreneur du diagnostic immobilier : personne de terrain, personnalité affirmée, importante capacité de travail et fibre commerciale.

     

     

     

    ETUDE DE MARCHE ET BUSINESS PLAN

     

     

    L’aventure n’est viable que s’il existe un véritable potentiel de marché : une des erreurs très souvent commise, est de considérer que l’analyse du marché est une perte de temps qui peut nuire à la mise en action. Or, l’évaluation de son potentiel d’activité, et la qualification des prospects à cibler fait gagner du temps et de l’argent. Il ne s’agit pas ici de se contenter de collecter des données macro-économiques fournies dans des études généralistes, mais bien de raisonner « dynamique des transactions sur mon territoire », « volumes de diagnostics potentiels correspondant », « offres et clients de mes concurrents », « tarifications du marché »… une enquête terrain est indispensable.

     

    Enfin, le dimensionnement de son entreprise doit être pensé en cohérence avec ses perspectives d’activité. La mise en place de sa structure doit être maîtrisée : matériel, logiciel, véhicule, recrutement d’une assistante, locaux commerciaux… Il s’agit de mesurer ses engagements de dépenses et d’anticiper les besoins de trésorerie conséquents des premières semaines de démarrage.

     

     

    Plusieurs solutions pour aller plus loin : s’informer sur les portails Internet dédiés au métier, rencontrer des professionnels en exercice, consulter les fédérations professionnelles, se former à la création d’entreprise, se faire accompagner par un conseiller spécialisé…

     

     

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre article L’étude de marché.

    Résumé :

    IDEAL Conseils vous propose ses services pour accompagner votre projet de création : aide à la mise au point de votre business plan, analyse des risques de votre projet, soutien à la réalisation de votre étude de marché, mise en relation avec des dirigeants désireux de transmettre leur entreprise…

  • Observatoire ventes & locations – septembre 2009

    Après la chute libre de cet été, les mises en location et en vente se redressent timidement mais restent à des niveaux extrêmement bas.

    TENDANCE DU MOIS

     

    Le nombre de mises en vente progresse légèrement (un peu plus de 10%) par rapport à août 2009, cependant les chiffres restent très inférieurs à ceux de septembre 2008. Concernant les mises en location, le rebond est plus marqué puisque l’observatoire indique plus de mises en location qu’il y a un an.

     

     

     

     

     TABLEAUX DE BORD

     

    Ventes France septembre 2009

     

     

    Locations France septembre  2009

    DETAIL PAR DEPARTEMENT

     

     

     

    Ventes et locations 2009Ventes et locations 2008

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas ou un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

  • Créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – septembre 2009

    En septembre le nombre de créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers reste soutenu après des valeurs élevées durant l’été dernier. Néanmoins ce nombre est légèrement inférieur à celui de septembre 2008.

    Le nombre de créations d’entreprises ne faiblit pas depuis le début de l’année, il s’avère même largement en hausse cet été. Cependant avec 81 créations en septembre, le chiffre reste inférieur aux 90 créations de septembre 2008.

     

    Le tableau ci-dessous fourni les chiffres mensuels.

     

    Création entreprise diagnostiqueur immobilier

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Certification de services (Qualicert)

    Pour faire la différence dans un marché du diagnostic immobilier très concurrentiel, la renommée d’une entreprise claire et inattaquable dans ses engagements est le meilleur argument commercial. La certification de services assure le client de la compétence, du sérieux, de l’écoute et du respect des engagements pris par le professionnel.

    LA PREUVE DE QUALITE

    La certification de services a pour objet de garantir le respect des engagements qu’une entreprise ou une profession prend vis-à-vis de ses clients, renforçant ainsi leur confiance. C’est une démarche volontaire qui permet à tout prestataire de faire certifier par un organisme indépendant les caractéristiques de son service. Celui-ci apporte la preuve que le service du prestataire répond bien à des exigences décrites dans un référentiel.

    Les caractéristiques choisies pour ce référentiel sont celles qui répondent le mieux aux attentes des clients, elles doivent être pertinentes, objectives et contrôlables.

    UNE PROXIMITE PROFESSIONNEL/CLIENT

    La certification de Services apporte une réponse aux exigences croissantes des clients qui ont besoin de confiance et de garantie face aux prestations proposées. C’est ainsi que la procédure de certification repose sur leur participation :

    • en amont, lors de la construction du référentiel, afin de choisir les critères, reflets de leurs attentes
    • en aval, lors de la validation du référentiel

    De même, une entreprise déjà certifiée sera toujours à l’écoute de sa clientèle dans la mesure où le référentiel est appelé à évoluer en fonction des besoins de cette dernière. Le but est toujours de lui fournir la meilleure qualité de services possible. Des enquêtes de satisfaction sont réalisées par la suite afin de valider la pérennité de la certification.

    Il est important de signaler que les caractéristiques certifiées, et définies en détail dans le référentiel, doivent apporter un plus par rapport au service généralement fourni, aller au-delà de la réglementation, être valorisantes pour la prestation.

    LA DEMARCHE

    Celle-ci peut se résumer en deux grandes phases distinctes :

    • Elaboration et validation du référentiel : détermination des engagements de services
    • Attribution et surveillance des certificats : certification proprement dite et audits de suivi pour une évolution adéquate

    LES ATOUTS DE LA CERTIFICATION DE SERVICES

    Côté professionnel, la certification valorise l’image de l’ensemble de la profession et en améliore le niveau général de qualité. Pour l’entreprise certifiée, c’est l’occasion d’avoir un regard neuf sur son organisation interne et d’orienter davantage la réflexion vers les attentes de la clientèle.

    En effet, c’est elle qui, satisfaite et fidélisée par la prise en compte de ses attentes dans le référentiel, la garantie d’une qualité constante du service et la confiance apportée par le certificat,  sera le meilleur outil de marketing et de communication et ainsi le vecteur de la croissance économique de l’entreprise.

     

  • Le Tablet PC : un ordinateur portable de poche

    Le métier de diagnostiqueur immobilier est un métier de terrain qui exige une certaine mobilité. Il est nécessaire de s’organiser afin d’être efficace, professionnel et réactif. Le Tablet PC peut-être une solution pour gagner en productivité et travailler en toute sérénité. Que propose-t-il ? Quels sont les avantages ? Et comment l’utiliser au profit du diagnostic immobilier ?

    L’EVOLUTION DU PC PORTABLE

     

    Tablet PC

    Le Tablet PC est l’évolution du PC portable, il combine la fonctionnalité d’un ordinateur portable et la flexibilité d’un ordinateur de poche. Il peut se présenter sous la forme d’un ordinateur portable dont l’écran peut se rabattre sur le clavier (convertible) ou bien sous la forme d’un écran seul (ardoise). Dans les deux cas, on peut interagir avec un stylet grâce à un système d’encre numérique permettant la prise de notes directement sur l’écran, faisant du Tablet PC une sorte de bloc-notes numérique. Le stylet sert à la fois de crayon et de souris. L’affichage peut se faire en mode portrait ou paysage, uniquement en tournant l’écran.

     

    Le Tablet PC offre un grand nombre de fonctionnalités :

     

    • Graphiques, visuelles, optiques
    • Selon le système d’exploitation : Windows, Linux
    • De connexion sans fil : Wifi, Bluetooth, 3G
    • De sécurité…

    Cependant, afin de pouvoir travailler en toute sérénité, la technologie doit être simple et faire partie intégrante de la solution pour ne pas devenir elle-même un problème.

     

     

     

    MOBILITE ET PRODUCTIVITE

     

     

    Tablet PC

    Le principal intérêt du Tablet PC est sans aucun doute la mobilité puisqu’il peut être à la fois l’ordinateur principal sur lequel seront stockées toutes les données professionnelles et que l’on reposera sur sa base au bureau, et être emmené partout sans contraintes d’encombrement, de fils…

     

    Pouvoir travailler sur sites, en ayant toutes ses données à portée de main, permet : gain de temps, réactivité, d’être polyvalent, le développement d’un argument commercial, d’améliorer  la relation client…

     

    L’utilisation d’un Tablet PC induit un nouveau mode de travail avec une organisation simplifiée, elle peut donc permettre de gagner en productivité.

     

     

     

    LE TABLET PC AU SERVICE DU DIAGNOSTIC

     

     

    Les fonctionnalités du Tablet PC sont nombreuses et les fournisseurs développent sur le marché des produits présentant globalement les mêmes technologies. Cependant l’utilisation dans le cadre du diagnostic est bien spécifique et il convient de le prendre en compte et de choisir un matériel adapté.

     

    Les points importants (non exhaustifs) dans le choix du Tablet PC :

     

    • Puissance et  autonomie : selon les modèles une batterie peut aller jusqu’à plus de 5 heures, en offrant le maximum d’autonomie elle s’adapte au temps de travail.
    • Ergonomie et légèreté : il sera plus aisé en travaillant dans des combles par exemple d’utiliser un matériel léger, maniable et peu encombrant. Les Tablet PC les plus légers ne dépassent pas 1,3Kg !
    • Communications : on ne capte pas forcément partout un réseau sans fil, il existe donc différents types de connexion pouvant se relayer et permettant d’être toujours connecté (Wifi, Bluetooth, 3G).
    • Résistance et fiabilité : le Tablet PC doit pouvoir résister aux chocs, à la poussière, aux éclaboussures, à l’humidité, aux vibrations, aux grandes différences de température, à l’usure… Certains fabriquant utilisent des normes correspondant à des produits élaborés pour l’armée !
    • Sécurité : elle concerne le réseau mais essentiellement les données. Que se produit-il si l’appareil est perdu ou volé ? Comment s’assurer que l’on dispose d’une connexion sécurisée ? Comment s’assurer que les appareils utilisent la connexion la mieux adaptée disponible ?… Il existe des applications permettant de répondre à ces questions : authentification, encodage des données, suppression définitive de dossier…
    • Compatibilité : d’une part avec le matériel de prise de mesures (analyseur plomb, caméra thermique…), et d’autre part avec les logiciels de diagnostics (calculs, édition de rapport, envoi de données…).

     

     

    Il est également important que le Tablet PC soit simple d’utilisation et qu’il convienne à son utilisateur et à l’utilisation qu’il en fait. L’objectif est avant tout de faciliter le travail !