Catégorie : Électricien

Le métier d’électricien se réinvente face aux exigences croissantes du bâtiment : transition énergétique, bâtiments intelligents, et réglementations strictes (RE 2020, normes NFC 15-100, etc.).

 

Aujourd’hui, maîtriser les installations classiques ne suffit plus. Il faut aussi intégrer les solutions connectées, les énergies renouvelables, et les protocoles de sécurité pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage et des usagers.

  • Nouvelle gamme de luminaires extérieurs design de LEDVANCE

    Nouvelle gamme de luminaires extérieurs design de LEDVANCE

    LEDVANCE présente sa nouvelle gamme Outdoor LED composée de spots orientables, appliques et bornes pour l’extérieur. Ces luminaires au design contemporain, disponibles en gris et blanc voire en inox, sont parfaitement adaptés à l’éclairage résidentiel mais aussi aux projets hôteliers ou d’immeubles de bureaux. Robustes et réalisés avec des matériaux de qualité, ils résistent aux intempéries(IP44/54). Leur installation est simple, tous les accessoires nécessaires sont inclus. Avec des flux lumineux pouvant atteindre 740 lumens, ces luminaires disponibles en 3000K permettent de réaliser des ambiances chaleureuses. Certains modèles sont équipés de sensor pour un fonctionnement automatisé. Avec une durée de vie allant jusqu’à 30 000 heures, cette gamme offre une garantie de 5 années.

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  • Zip-Clip propose l’interprétation des dessins techniques des installateurs

    Zip-Clip propose l’interprétation des dessins techniques des installateurs

    Zip-Clip souhaite accompagner les électriciens et chauffagistes dans leurs réalisations techniques, depuis l’étude technique jusqu’à l’installation. Le spécialiste de la suspension par câble à réglable intégré propose ainsi aux professionnels un service gratuit d’interprétation de dessins techniques.

    L’installation de luminaires et de chemins de câbles à partir de charpentes métalliques, poutres ou IPN peut s’avérer complexe sur certains chantiers. L’innovation développée par Zip-Clip avec son système de suspension par câble à réglage intégré facilite déjà le travail des professionnels en limitant le nombre d’outils nécessaires à l’installation, en permettant de travailler en restant au sol grâce au réglage intégré, ou encore en réduisant le nombre de manipulations (les tiges ne sont pas coupées à chaud). Une solution qui offre par ailleurs une flexibilité d’installation depuis des angles où les méthodes traditionnelles rencontrent des difficultés. Le fabricant originaire du Pays de Galles pousse plus loin sa relation avec les installateurs en leur proposant un accompagnement personnalisé pour chaque chantier.

    Depuis le site internet de Zip-Clip, les électriciens peuvent envoyer leurs dessins techniques (sous format CAD ou DWG), accompagnés des éléments de charge et de tous renseignements complémentaires pouvant permettre aux équipes techniques de l’industriel d’affiner les calculs et de répondre rapidement. Après réception, des questions supplémentaires pourront être posées au client. Le service technique étudiera par la suite, à travers la gamme Zip-Clip, les produits les plus adaptés au projet. Le dessin sera renvoyé avec code couleur pour que l’installateur puisse identifier la gamme appliquée. Le fabricant reviendra pour finir vers ses distributeurs avec la liste quantifiée des produits, prête au chiffrage.

    Au-delà du dessin, Zip-Clip accompagne également les professionnels dans la mise en place de leurs projets. Un accompagnement qui peut se faire par téléphone ou en vidéo, mais aussi directement sur site, de manière à tester les installations et à former les intégrateurs à la mise en place des solutions.

    Le service de calcul est accessible depuis ce lien.

  • Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Tension et courant : la mesure sans contact s’impose

    Jean-Michel Catherin, fondateur de TESTOON, présente la dernière innovation Fluke en matière de test des installations électriques : le T6-1000, le premier appareil qui mesure à la fois le courant ET la tension sans contact.

    En ce début 2018, les électriciens sont plongés dans un océan d’opportunités, telles que le diagnostic électrique dans le locatif, l’installation des compteurs Linky, l’essor de la domotique et des courants faibles, ou encore la généralisation des bâtiments intelligents. De nouvelles activités qui les poussent à se spécialiser et à mieux s’équiper.

    Pour faciliter et sécuriser leur travail, les fabricants d’appareils de mesure se sont penchés sur les problématiques rencontrées par les électriciens afin d’y apporter des solutions. « Quand un professionnel est en dépannage, il ne peut pas toujours couper l’installation, illustre Jean-Michel Catherin, fondateur de Testoon. Pour parvenir à identifier la conception du système électrique – surtout lorsque les plans manquent – beaucoup d’électriciens procèdent de manière très empirique : ils coupent le courant et observent le résultat ».

    « Historiquement, l’opérateur devait ouvrir le circuit pour mesurer un courant. Une méthode très intrusive pouvant modifier la caractéristique électrique du circuit et qui oblige par ailleurs à l’arrêt de l’alimentation. Cette opération nécessite de l’outillage, prend du temps et peut s’avérer dangereuse pour l’opérateur. La première solution alternative est arrivée sur le marché il y a plusieurs décennies avec la pince de courant, qui mesure le champs électromagnétique pour en déduire le courant qui circule à l’intérieur d’un câble. L’outil a par la suite évolué avec la pince de courant à mâchoire ouverte, inventée par Fluke, puis avec les pinces souples, qui facilitent le travail des professionnels en facilitant la pose du capteur autour des cables sous tension».

    L’innovation va plus loin

    Pourtant, pour mesurer la tension avec précision, il faut toujours des pointes de touche pour se connecter physiquement aux deux bornes du signal à mesurer. C’est parfois impossible et souvent risqué de promener une sonde métallique dans un tableau électrique. C’est pourquoi les règles de sécurité et les qualifications pour le travail sous tension deviennent de plus en plus exigeantes.

    L’innovation des appareils de mesure ne s’est pas arrêtée en chemin. Fin 2017, Fluke a lancé le premier appareil qui mesure à la fois le courant et la tension sans contact. « Le T6-1000 reprend le principe de la « fourchette » des pinces de courant ouvertes, explique Jean-Michel Catherin. Il génère un signal électromagnétique à l’intérieur du câble, qui se rajoute à la tension existante. L’analyse de ce signal et du signal résiduel – détecté par le même appareil – permet de déduire la tension. Si les détecteurs de tension sans contact existaient déjà, cette technique offre une mesure plus précise avec un résolution de 0,1 V et une précision de 3 % ». Des pointes de touche sont toujours fournies avec le dispositif afin de mesurer la tension de manière traditionnelle.

    « Ce produit a tous les atouts pour rejoindre l’équipement de base de l’électricien, notamment grâce à son prix accessible. Avec le testeur électrique Fluke T6, la panoplie des appareils de mesure, contrôle et détection sans contact pour électriciens se renforce donc. Dans cette catégorie on retrouve également les caméras thermiques. En France, les diagnostiqueurs et les bureaux d’études sont les premiers à les utiliser mais de plus en plus d’électriciens en achètent également car la aussi les prix sont en baisse très rapide », conclut Jean-Michel Catherin.

    > Découvrir en vidéo
    > Fiche produit du Fluke T6-1000

  • Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    CNPP Cert. remet les premiers certificats NF&A2P détection intrusion intégrant la dimension cybersécurité pour trois « centrales d’alarme et transmetteurs téléphoniques » à la société Digital Security Controls DSC, marque du groupe Tyco Security Products.

    Après plusieurs années de recherche & développement, le Centre national de prévention et de protection des risques (CNPP) a développé une méthode d’évaluation de la robustesse des produits de sécurité/sûreté aux attaques numériques. Cette approche complète les caractéristiques fonctionnelles sécurité/sûreté déjà certifiées, avec la robustesse aux attaques numériques. Cette nouvelle reconnaissance est matérialisée par le symbole @ associé aux marques de certification de l’organisme et permet d’apporter une évaluation tierce partie de la dimension « security by design » des produits.

    Les travaux cyber menés par CNPP ont été réalisés en liaison avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) afin de constituer une réponse adaptée aux produits de sécurité/sûreté, pleinement compatible et complémentaire des reconnaissances spécifiques ANSSI (CSPN*, Critères communs etc…).

    Pour les produits de contrôle d’accès, CNPP est également en capacité de prendre en compte le guide « sécurité des technologies sans contact pour contrôle d’accès » dans ses évaluations et ainsi accompagner les fabricants dans leur démarche de démonstration de conformité aux prescriptions ANSSI.

    La dimension cybersécurité est maintenant prise en compte de manière globale par CNPP avec les bonnes pratiques d’installation et de maintenance des systèmes de sécurité/sûreté raccordés sur IP telles que décrites dans le référentiel APSAD D32 et leur intégration dans les certifications APSAD de service.

    * qualification des produits pour les besoins de la sécurité nationale délivrée par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

  • Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Le Groupe ERARD, spécialiste en supports, mobiliers pour TV/périphériques audio-vidéo et connectique, reprend la société francilienne D3C. Cet acteur majeur du secteur de l’audiovisuel grand public et professionnel renforce ainsi ses positions sur le marché de la connectique professionnelle.

    Pour le Groupe ERARD, le début de l’année est donc placé sous le signe de la croissance externe, avec la concrétisation, mercredi 31 janvier, d’une acquisition stratégique dans le domaine de la connectique. L’industriel isérois, spécialisé dans l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, a finalisé la reprise de D3C, une PME de Gennevilliers (92) essentiellement tournée vers une cible de professionnels.

    Désormais baptisée ERARD D3C, l’entreprise francilienne vient compléter l’offre connectique du Groupe ERARD, développée en 1999 avec l’acquisition de la société ITC Europe, devenue ensuite ERARD Connect.

    Une intégration rapide

    « En dépit d’une forte notoriété sur ses marchés et d’une maitrise reconnue par les professionnels, D3C a connu des difficultés suite à des problèmes de trésorerie. Elle garde cependant un carnet de commandes bien rempli et une excellente image auprès de ses clients », analyse Pascal Marchand, président du Groupe ERARD. Pour réussir cette reprise et intégrer rapidement ERARD D3C dans la dynamique du Groupe, Frédéric Bettega, Directeur général d’ERARD, assurera également la direction générale de la nouvelle entité. Dans le même temps, Jérôme Obriot, Directeur général de ERARD Pro, prendra la direction commerciale de ERARD D3C.

    De réelles complémentarités

    ERARD D3C, qui emploie 13 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 1,4 M€, travaille essentiellement avec une clientèle professionnelle. La localisation parisienne de la PME va permettre à ERARD de renforcer sa position auprès des grandes comptes. Forte d’une expérience de près de 35 ans, l’entreprise propose une gamme complète de câbles, connecteurs, cordons, périphériques standards ou sur-mesure. « Ils ont une parfaite maitrise de leur métier, des personnels extrêmement qualifiés et de fortes compétences tout à fait complémentaires avec nos propres activités de connectique. Ce rapprochement va nous ouvrir de nouveaux horizons », analyse le Président du Groupe ERARD.

    Un accélérateur de croissance

    Avec l’acquisition de D3C, le Groupe ERARD entend renforcer la dynamique de croissance qu’il a enregistrée ces dernières années. Ainsi, son chiffre d’affaires consolidé a bondi de 11 % en 2016 pour s’établir à 20 M€. « Notre bilan 2017 n’est pas bouclé, il est donc encore un peu tôt pour l’évoquer, mais nous avons tout lieu d’être optimistes pour l’avenir », assure Pascal Marchand. Dans un contexte de reprise économique qui se confirme, le Groupe ERARD affiche de grandes ambitions, qu’il pourrait d’ailleurs concrétiser rapidement avec de nouvelles acquisitions à court et moyen terme. « Nous pouvons raisonnablement envisager une croissance de l’ordre de 10 à 25 % en 3 ans, en cumulant croissance organique et croissance externe. », ajoute-t-il.

    Uu groupe en ordre de marche

    Réorganisé il y a deux ans autour de trois entités pensées en fonction de ses différents marchés clients, le Groupe ERARD est aujourd’hui en mesure d’absorber cette croissance. ERARD, tout d’abord, qui vise le marché des particuliers. ERARD Pro, ensuite, qui s’adresse aux professionnels et renforce son offre avec l’arrivée de ERARD D3C. Enfin ERARD Industrie, qui assure une activité de sous-traitance en tôlerie fine et en assemblage de produits finis complexes et qualitatifs. Dans un premier temps dédiée aux besoins du Groupe ERARD, cette activité de sous-traitance représente d’ores et déjà 30% du chiffre d’affaires de cette nouvelle entité, précise-t-il.

    Un acteur industriel Made in France avant tout

    Contrairement à ses concurrents, qui sourcent leurs produits en Asie, le Groupe ERARD reste avant tout un acteur industriel français. L’essentiel de sa production est entièrement réalisé sur son site de (Isère), où il dispose de 13 000 m2 de production et 3000 m2 de stockage et emploie une centaine de salariés, à l’exception de la connectique qui est réalisée dans une unité de production à Fontenay le Comte. « La qualité de nos produits et la place que nous accordons à la R&D, à laquelle nous consacrons 6 à 7 % de notre chiffre d’affaires, sont des éléments de différenciation qui nous permettent de marquer notre territoire. Nous avons toujours surfé sur les mêmes valeurs : qualité, fonctionnalités poussées, durabilités de nos produits et services de proximité », rappelle Pascal Marchand.

    A propos du Groupe ERARD

    Créé en 1961 par l’industriel lyonnais Henri ERARD, le groupe éponyme s’est installé à Chavanoz (38) deux ans plus tard. Le capital est aujourd’hui détenu à hauteur de 95 % par la société d’investissement parisienne TALIS. Spécialisé dans la fabrication, l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, le Groupe ERARD est présent dans les chaînes spécialisées de distribution, dans les chaines de bricolage et aussi chez les grossistes électriciens. Il réalise aujourd’hui 65 % de son chiffre d’affaires en direction du marché des particuliers et 35 % avec les professionnels. Le Groupe ERARD a réalisé 20 M€ de chiffre d’affaires en 2016 et emploie 130 personnes.

  • Bornes de recharge des véhicules électriques : quels outils pour les tests ?

    Bornes de recharge des véhicules électriques : quels outils pour les tests ?

    La loi de transition énergétique table sur 7 millions de bornes de recharge autour de 2030. Un marché qui s’ouvre peu à peu aux électriciens. Jean-Michel Catherin, fondateur de Testoon, répond à nos questions sur les outils de tests disponibles.

    Le marché des bornes de recharge est-il là ?

    « Le potentiel est fort pour les vingt prochaines années, avec une volonté française de développer les voitures électriques. Les fabricants annoncent une autonomie croissante mais les acheteurs s’inquiètent principalement du lieu où ils pourront recharger leur véhicule, et du temps que prend l’opération. Ce temps de recharge dépend de la technologie du véhicule et des batteries, mais surtout de la borne de recharge : plus l’installation délivre du courant, plus rapide est la recharge. Aujourd’hui, la puissance délivrée par une installation électrique domestique ne permet que des charges lentes. Ce sont donc les bornes de charge rapide qui vont se développer, mais elles sont très sophistiquées.

    L’offre sur ce marché est assez diversifiée, avec quelques start-up et de gros acteurs tels que Schneider, Legrand et les constructeurs de voiture. Nous passons à présent d’un monde où les bornes sont spécifiques à une marque de voiture, à un monde où la technologie est standardisée.

    Les électriciens commencent à entrer sur ce marché. Qualifelec vient notamment de lancer une qualification IRVE pour les installateurs. Une qualification obligatoire depuis le 14 juillet 2017 pour intervenir sur une borne de recharge. Des formations seront également rendues obligatoire à partir du 14 janvier 2018, avec trois niveaux liés au type d’installation. Derrière l’installation, il y aura un besoin de vérifier le bon fonctionnement et la sécurité de ces équipements. »

    Quelles sont les spécificités des bornes de recharge ?

    « Les bornes de recharge sont des équipements intelligents, et pas seulement des prises électriques. Elles communiquent avec le véhicule au travers de fils supplémentaires pour gérer la charge. La plupart de ces bornes vont de plus avoir un système de calcul de la consommation, voire un dispositif de paiement, et sont conçues pour offrir une excellente protection face aux intempéries et au risque de vandalisme. La mise en sécurité électrique est donc très importante. C’est pourquoi ces bornes sont reliées à la terre et munies de disjoncteurs différentiels. Les outils standards de l’électricien ne suffisent pas pour vérifier toutes les fonctionnalités de la prise et sa sécurité. »

    Y a t-il un appareil de mesure dédié aux bornes de recharge ?

    « Avec notre partenaire Sefram, nous venons tout juste de lancer un outil dédié au contrôle des bornes de recharge. Le A1532 est un petit boitier avec deux commutateurs et une prise normalisée pour se connecter à une borne. L’appareil dispose de deux fonctions : une fois connecté à la borne, il simule un véhicule de 13A, 20A, 32A ou 62A, à différents états ; en connectant l’appareil à un autre appareil de mesure de sécurité électrique, il permet de déclencher le test de la terre, le test de la boucle ou encore le test du disjoncteur différentiel. Le boitier sert alors d’interface entre l’appareil de mesure et la borne. Le A1532 est disponible sur www.testoon.com depuis cette année. »

    Voir la fiche produit « Vérificateur de bornes de rechargement de voitures électriques Sefram A1532 » ici

  • Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Fidèle à sa vocation de mise en valeur des compétences des professionnels électriciens, Qualifelec fait évoluer sa qualification Courants Faibles afin de refléter les mutations d’un marché en fort développement, porté par de constantes innovations technologiques.

    Pour intégrer ces évolutions, Qualifelec modifie sa qualification Courants Faibles avec deux ambitions fortes :

    • Faire reconnaître l’expertise des professionnels qualifiés ;
    • Orienter la maîtrise d’ouvrage vers les entreprises dont les compétences reconnues
      sont en adéquation avec ses besoins.

    La force de deux qualifications pour une meilleure identification des expertises

    La première révision notable de la qualification Courants Faibles porte sur une clarification des périmètres des activités Courants Faibles. Deux qualifications sont désormais proposées, réparties de façon identique à la qualification Installations Electriques :

    • Courants Faibles Logement-Commerce-Petit Tertiaire, (CF LCPT), le Petit Tertiaire correspondant à des surfaces < 400 m²
    • Courants Faibles Moyen-Gros Tertiaire- Industrie, (CF MGTI), le Moyen-Gros Tertiaire correspondant à des surfaces > 400 m².

    Cette clarification des périmètres est indispensable pour prendre en compte les réalités du marché. Elle a montré toute sa pertinence, lors de la déclinaison de la qualification Installations Electriques en Logement-Commerce-Petit Tertiaire et Moyen-Gros Tertiaire-Industrie. Elle contribue, en effet, à améliorer la lisibilité du positionnement des professionnels qualifiés, par la maîtrise d’ouvrage, et notamment les particuliers. Les deux qualifications CF LCPT et CF MGTI sont complémentaires et peuvent donc être délivrées simultanément.

    Chaque qualification se divise toujours en trois indices, identifiant trois niveaux de technicité. Par ailleurs, la classification de l’entreprise, correspondant à son effectif, permet d’apprécier précisément sa capacité d’intervention.

    Des domaines d’activités élargis et une nouvelle mention pour une meilleure adéquation au marché

    Qualifelec étoffe le nombre de domaines dans lesquels l’activité Courants Faibles s’exerce, afin de couvrir de façon exhaustive des métiers en plein essor. Six domaines d’activité distincts succèdent aux quatre domaines initiaux. Ils regroupent chacun leurs spécialités, avec une liste développée.

    • Le domaine AV- Audio-Vidéo s’est enrichi de la spécialité Régie.
    • Le domaine GT – Gestion Technique intègre, outre la Domotique et l’Immotique, les Objets Connectés pour le secteur CF LCPT et l’Hypervision pour le secteur CF MGTI.

    L’ancien domaine TC – Télécommunication est divisé en 2 nouveaux domaines :

    • RC – Réseaux de communication (internes) avec les spécialités Réseaux LAN (filaire et sans fils), Infrastructures câblage et VDI, Matériels actifs réseaux, PABX / IPBX, Administration réseaux et Sécurité des Réseaux ;
    • RT – Réseaux de Télécommunication (externes) avec les spécialités Réseaux WAN, Adduction, Infrastructures Publiques et Antennes Relais.

    Les domaines ST – Sécurité et SU – Sûreté sont désormais clairement différenciés.

    • Une nouvelle mention est ajoutée en CF LCPT : la mention CMO – Colonne Montante – Logements
      Collectifs.

    Les nouvelles qualifications Courants Faibles de Qualifelec : un atout pour se démarquer

    Grâce à ce profond travail de refonte et de modernisation mené par Qualifelec, les professionnels Courants Faibles pourront faire reconnaître leurs compétences métiers spécifiques. Les nouvelles qualifications délivrées identifieront efficacement leurs périmètres d’activité, leur degré de technicité, leurs domaines de spécialisations ainsi que leur force d’intervention.

    Elles permettront, ainsi, à la maîtrise d’ouvrage de distinguer clairement des savoir-faire techniques en constante évolution et de sélectionner les professionnels compétents pour l’exécution de ses travaux.

    Poursuivant sa mission d’accompagnement des professionnels électriciens, Qualifelec conseillera les entreprises désireuses de se qualifier, et celles qui renouvellent leurs qualifications, dans le choix d’un positionnement sur l’une ou l’autre de ces nouvelles qualifications, ou les deux.

  • Caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 Pro : visualiser rapidement la cause des problèmes

    Caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 Pro : visualiser rapidement la cause des problèmes

    Les nouvelles caméras infrarouges Fluke Ti450 et Ti480 PRO permettent de capter et d´afficher de plus petits écarts de température pour une visualisation et un diagnostic plus faciles des problèmes. Des améliorations qui permettent aux techniciens, aux ingénieurs et aux électriciens d’identifier rapidement la cause première des problèmes.

    Lors du diagnostic de problèmes, la capture et l´affichage de petits écarts de température font toute la différence. Les nouvelles caméras infrarouges Fluke ® Ti450 et Ti480 de la série PRO possèdent une meilleure sensibilité thermique pour capter de très petits écarts de température, et sont équipées de la dernière technologie de Fluke pour plus de clarté à l´écran, d’où un repérage plus facile des problèmes sur le terrain. Avec la précision de mesure améliorée et la gamme de température dynamique élargie de la Ti450 PRO (jusqu´à 1 500 °C avec une résolution thermique de mesure aussi faible que 25 mK).

    La Ti450 et la Ti480 PRO se distinguent par un affichage d’images très nettes et un meilleur contraste de couleurs, ce qui accélère le dépannage. Elles affichent les écarts par rapport aux températures standard au moyen de nombreux marqueurs Delta-T, ce qui permet aux utilisateurs d´en sélectionner un comme point de référence et d´utiliser les autres pour afficher la valeur comme différence de température. Les marqueurs rectangulaires à l´écran de la caméra identifient les températures minimales et maximales d´une zone d´équipement ou d´un groupe d´équipements. La caméra identifie plus facilement les différences thermiques avec une nouvelle palette et une gamme élargie de jaunes et de verts à l´écran.

    Interface tactile et intuitive

    La Ti450 PRO avec une résolution de 320 x 240 et la Ti480 PRO avec une résolution de 640 x 480 disposent également d´une interface utilisateur tactile améliorée et plus intuitive afin d´accélérer la détection et le diagnostic de problèmes. Elles sont compatibles avec tous les objectifs infrarouges intelligents de Fluke, que ce soit un objectif macro, un téléobjectif ou un objectif grand angle, pour que vous puissiez capturer n´importe quelle cible, ou presque. Les objectifs infrarouges intelligents de Fluke sont également interchangeables entre caméras compatibles, sans étalonnage, ce qui facilite le changement et le partage d’objectifs.

    La série PRO fait passer la mise au point au niveau supérieur avec MultiSharp™, qui prend plusieurs photos et les combine ensuite pour créer une seule image nette. Le système de mise au point avancé permet aux utilisateurs de capturer une image automatisée et nette de plusieurs cibles à la fois, offrant la netteté d’image requise par les utilisateurs de caméras professionnels et responsables de la maintenance pour produire des résultats de haute qualité et éviter de coûteux travaux supplémentaires.

    Avec Fluke Connect®, les caméras infrarouges Ti450 et Ti480 de la série PRO donnent aux utilisateurs la possibilité de télécharger des images infrarouges, où qu´ils soient, puis de combiner les données de mesure de plusieurs outils de diagnostic Fluke Connect. Il est alors plus facile de créer et partager des rapports depuis le terrain via e-mail et de collaborer en temps réel avec d´autres collègues, ce qui améliore la productivité sur le terrain.

  • Couverture haut débit : un accord entérine les objectifs ambitieux du Gouvernement

    Couverture haut débit : un accord entérine les objectifs ambitieux du Gouvernement

    Le Gouvernement, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (l’Arcep) et les opérateurs mobiles signent un accord pour accélérer la couverture numérique des territoires français.

    Le 17 juillet dernier, Emmanuel Macron avait annoncé des objectifs ambitieux concernant la couverture numérique en France : garantir l’accès de tous les citoyens à un débit minimum de 8Mbit/s, doter l’ensemble des territoires de réseaux très haut débit (supérieur à 30Mbit/s) d’ici 2022 et généraliser une couverture mobile de qualité dès 2020.

    Depuis septembre, suite à la demande du Gouvernement, l’Arcep a mené une concertation avec l’ensemble des acteurs, opérateurs et collectivités afin d’évaluer les engagements que les opérateurs mobiles seraient susceptibles de prendre de manière contraignante, au-delà de leurs trajectoires actuelles de déploiement. Les propositions ainsi rendues comprennent de nouvelles obligations de déploiement pour les opérateurs. Suite à ce rapport, en ce début d’année 2018, un accord entre les opérateurs, le Gouvernement et l’Arcep vient d’être signé.

    Les termes de l’accord

    De son côté, l’Etat prévoit d’accompagner l’effort massif d’investissement des opérateurs d’un engagement de stabilité des redevances payées par ces derniers pour ces fréquences, et de mesures de simplifications prévues dans le projet de loi sur le logement. Et de leur côté, les opérateurs mobiles s’engagent pus précisément à :

    • 
améliorer la qualité de réception sur l’ensemble du territoire, et particulièrement dans les zones rurales. Le nouveau standard d’exigence appliqué aux obligations des opérateurs sera celui de la bonne couverture ;
    • démultiplier le rythme des programmes ciblés d’amélioration de la couverture et dans ce cadre construire chacun au moins 5 000 nouveaux sites sur tout le territoire, parfois mutualisés, qui iront désormais au-delà des zones dites « blanches » et dont la charge sera désormais intégralement prise par les opérateurs. Ces zones à couvrir seront identifiées par les pouvoirs publics, avec les collectivités territoriales ;
    • généraliser la couverture téléphonique à l’intérieur des bâtiments, en utilisant notamment la voix sur Wifi ;
    • généraliser la réception en 4G, ce qui implique de l’apporter à plus d’un million de Français sur 10 000 communes, en équipant en 4G tous les sites mobiles ;
    • accélérer la couverture des axes de transport, afin que les principaux axes routiers et ferroviaires soient couverts en 4G.

    La transparence quant à l’avancée du déploiement sera assurée par l’observatoire trimestriel de l’Arcep sur la couverture mobile des zones peu denses ainsi que par les cartes de couverture, que l’Autorité publie sur le site monreseaumobile.fr. Ces nouvelles obligations seront transcrites dès 2018 dans les autorisations d’utilisation de fréquences des opérateurs. Elles auront un caractère contraignant et pourront faire l’objet de sanctions en cas de non-respect.

  • L’enjeu d’économie d’énergie pour les communes : une carte à jouer pour les électriciens

    L’enjeu d’économie d’énergie pour les communes : une carte à jouer pour les électriciens

    Première interface entre la population et les pouvoirs publics, les communes sont investies d’un devoir d’exemplarité en terme de transition énergétique. Pourtant, les installations nécessaires à la réalisation d’économies d’énergie à grande échelle sont encore loin d’avoir été mises en place. Sur ce marché, l’électricien a un rôle à jouer.

    Les communes : grandes consommatrices d’énergie, un potentiel d’économie important

    Sur l’ensemble du secteur tertiaire, les bâtiments communaux représentent 51% du marché avec un patrimoine de 225 000 bâtiments et un éclairage public de 9 millions de points lumineux. A lui seul, l’éclairage public représente 37% de la consommation électrique des communes. Le tout génère une consommation allant jusqu’à 15% du secteur tertiaire selon l’étude réalisée par la FFIE* auprès de soixante-dix communes.

    L’économie d’énergie constitue certes un enjeu environnemental, mais surtout financier : après avoir été gelés entre 2012 et 2013, les tarifs d’électricité augmentent à nouveau depuis 2017. Les raisons : rattraper le retard des hausses gelées et financer la modernisation des lignes. La perspective éventuelle d’une prochaine dérégulation des tarifs pour être conforme au droit européen, laisse aussi des incertitudes quant à la hausse des coûts à venir. Au vu de ces données, l’économie de consommation électrique est déjà un enjeu, et risque de le devenir davantage encore.

    Certaines communes pratiquent tout simplement la coupure de l’éclairage public aux horaires nocturnes, créant des zones ‘mortes’ dans la ville. Face à ces solutions un peu rapides, des solutions plus globales peuvent être pensées.

    Comprendre les freins pour mieux y répondre

    L’étude réalisée par la FFIE met à jour les freins qui ont empêché jusqu’à présent la mise en place d’actions réelles : les 70 communes interviewées soulignent l’insuffisance des dotations de l’Etat aux communes, pendant d’une absence de réelle volonté politique. Il manque aussi aux communes un service clairement dédié à ce dossier, entraînant une profonde méconnaissance du parc immobilier, de sa superficie, de sa consommation et des usages.

    Pour dépasser ces freins, la FFIE préconise de lancer un diagnostic préalable pour mieux connaître le parc de bâtiments, d’affecter des ressources spécifiques à la conduite de la transition énergétique, de développer une démarche graduelle pour étaler l’investissement et de mutualiser les ressources et les actions entre les communes.

    Et pour impliquer davantage les prestataires dans l’efficacité de l’économie à réaliser, les communes envisagent de recourir à des formules contractuelles avec intéressement : si les consommations électriques sont plus faibles que celles envisagées au départ, le prestataire bénéficie alors d’une partie des économies ; en contrepartie, il en serait redevable dans le cas contraire.

    La conjoncture économique entre 2012 et 2016 ne jouait pas en faveur de nouveaux investissements. La reprise annoncée en 2017 et la prise de conscience de l’impératif d’économie semble ouvrir de nouvelles portes et les communes plus mures pour investir dans de nouveaux équipements et alléger la facture électrique. Le besoin est réel et les communes demandeuses d’électriciens experts pour agir.