Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • La fonction marketing dans une entreprise de diagnostic immobilier, pourquoi ? comment ?

    Toutes les entreprises font du marketing, parfois sans le savoir… Dans les petites et moyennes entreprises, il est courant qu’aucune fonction ou fiche de poste n’intègre le terme de marketing. Pourtant les tâches marketing existent bel et bien. Elles sont portées par différentes personnes : le dirigeant, le commercial, l’assistante commerciale…

    Marketing entreprise diagnostic immobilier

    Moins de 20% des PME affichent une fonction marketing dans leur organigramme. Le concept même de marketing est peu utilisé dans les petites et moyennes entreprises. Pourtant, les tâches qui relèvent du marketing sont pratiquées au quotidien : rencontres avec les clients, écoute de leurs attentes, conception de supports d’aide à la vente… C’est la dimension stratégique du marketing qui est la plus souvent occultée : surveillance de l’environnement de son entreprise, analyse de ses concurrents, détection des évolutions technologiques, évolution de sa position sur le marché…

     

    Les entreprises de diagnostic immobilier ne sont pas meilleures que les autres. Mener une activité réglementaire amène certains entrepreneurs du secteur à penser que le marketing ne les concerne pas. Pourtant, l’intensification concurrentielle et l’évolution du métier vers plus de service et plus de conseil auprès des clients font évoluer certains diagnostiqueurs !

     

     

     

    LE CONSTAT DANS LES CABINETS DE DIAGNOSTIC : DU MARKETING SANS VERITABLE MARKETING

     

     

    Rares sont les cabinets de diagnostic qui formalisent un plan d’action qui récapitule les tâches menées pour commercialiser leurs services : l’organisation est informelle. La réalisation des supports de communication est encore trop souvent réalisée en interne, en oubliant parfois les règles fondamentales de la communication commerciale.

     

    Autre particularité : de nombreuses personnes de l’entreprise sont impliquées par les actions marketing, la pratique des tâches est transversale et diffuse. L’opérateur de diagnostic immobilier est en relation directe avec les clients lors de ses missions, le dirigeant assure l’écoute des attentes des prescripteurs, l’assistante relève les retours clients sur les différences entre l’offre du cabinet et les offres concurrentes … mais l’absence d’organisation limite souvent les possibilités d’exploitation de toutes ces informations pour adapter les objectifs et les outils de développement de l’entreprise.

     

    Enfin, le marketing est une activité menée souvent ponctuellement : lors de la création de son entreprise, ou du lancement d’une nouvelle offre de diagnostic, un travail de formalisation de son offre commerciale est mis en œuvre en s’appuyant sur une réflexion marketing. Autres événements dans la vie des cabinets qui sont l’occasion de se reposer certaines questions clés du marketing : la mise à jour de son site Internet ou de sa plaquette d’entreprise, la préparation d’une nouvelle vague de prospection…

     

     

     

    LA NECESSITE D‘ADOPTER UNE DEMARCHE MARKETING POUR DEVELOPPER SON ENTREPRISE

     

     

    Au-delà de la mise en place de supports de communication ou d’échange d’informations sur ses clients et concurrents, il s’agit donc d’organiser une pratique du marketing en continu dans l’entreprise. C’est une condition indispensable au maintien de la dynamique d’adaptation de son cabinet aux évolutions du marché : nouvelle concurrence, nouvelles manières de vendre, sur internet par exemple, nouveaux comportements d’achats, nouveaux diagnostics réglementaires …

     

    Il existe deux axes d’actions prioritaires, y compris pour les petites entreprises :

     

    • surveillance de la concurrence: il ne s’agit pas de connaître ses concurrents, mais bien d’analyser le détail de leur offre de diagnostic, les différences de délais de réponse pour les devis, les délais de planification des missions, les tarifs, les formules packagées, les processus de gestion des relations clients… L’analyse des forces et faiblesses de ses concurrents est toujours riche d’enseignements…
    • analyse des comportements de ses clients: les rencontres avec clients et prescripteurs sont nombreuses pour tout diagnostiqueur. Mais pour aller plus loin, les changements de mode d’achats des clients, les évolutions réglementaires, fiscales, technologiques qui les impactent et font évoluer leurs besoins sont à bien repérer. Autant de signaux à capter pour rester dans la course et être force de proposition et d’innovation pour ses clients.

    Résumé :

    Prendre du recul sur sa position sur le marché au moins une fois par an pour adapter son offre et ses actions de commercialisation : un facteur clé de succès, y compris pour les petites entreprises. Certains diagnostiqueurs immobiliers l’ont bien compris ! Et vous ?

  • Soyez réactif et productif : dématérialisez tous vos rapports !

    Une grande partie du métier de diagnostiqueur consiste à réaliser des rapports qui n’auront de la valeur que signés. Or rédiger un rapport, l’imprimer, l’envoyer ou le déposer au commanditaire peut rapidement dépasser les délais courts de livraison souvent impartis aux diagnostiqueurs immobiliers. Afin d’être réactif et donc productif, en effectuant un travail de qualité, il est aujourd’hui possible de dématérialiser ces rapports et de leur conférer une valeur probatoire en utilisant la signature électronique. Comment cela fonctionne ? Quels sont les avantages et les dernières nouveautés en la matière ?

    SIGNATURE ELECTRONIQUE, MODE D’EMPLOI

     

    Signature électronique

    La signature électronique tire son origine juridique de la Directive Européenne de décembre 1999, elle a été traduite en droit français dans la loi du 13 mars 2000. Le code civil dans son article 1316-1 admet l’écrit électronique au même titre que l’écrit papier sous réserve que puisse dûment être identifiée la personne dont il émane et qu’il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité.

     

    Pour signer électroniquement un document, il faut acquérir deux choses : un certificat électronique de signature et un logiciel de signature. Le certificat électronique représente l’identité électronique de la personne auquel il se rapporte, sorte de carte d’identité électronique.  Les autorités de certifications du marché (AC) sont mandatées par l’administration pour délivrer aux personnes physiques ou morales des certificats électroniques. Aujourd’hui les certificats électroniques ont une durée de vie n’excédant pas trois ans. Le logiciel de signature permet quant à lui d’apposer la signature électronique sur un document électronique. Installé physiquement sur l’ordinateur, le logiciel de signature et le certificat ne peuvent pas être utilisés simplement dans un environnement nomade.

     

    signature électronique

     

     

     

    Pour dématérialiser l’ensemble des rapports et documents des diagnostiqueurs, il suffit donc de disposer d’un certificat électronique et d’un logiciel de signature. Les documents peuvent être dématérialisés légalement et simplement, en utilisant le format universel du PDF. En effet, Acrobat Reader permet aujourd’hui de visualiser et vérifier une signature électronique sans disposer d’un logiciel de signature électronique.

     

     

     

     

     

     

    GARANTIES ET SECURITE

     

     

    Les certificats de signature électronique sont généralement délivrés à une personne physique, ils sont émis par une autorité de certification (AC). Chaque certificat est attribué à un seul titulaire pour une durée n’excédant pas trois ans.

     

    L’utilisation d’une signature électronique permet :

     

    • d’identifier de manière certaine la personne qui a apposé sa signature
    • de garantir que le document n’a pas été altéré ni modifié entre sa création (signature) et sa réception (lecture) par celui qui le consulte

     

    Par ailleurs, en termes de sécurité, la signature électronique est authentique et infalsifiable : pour l’utiliser le signataire utilise un code secret comme il le ferait avec une carte bleue. Elle est donc également irrévocable : a posteriori un signataire ne peut nier l’avoir utilisée.

     

     

     

    AU QUOTIDIEN

     

     

    Dans la pratique, l’utilisation de la signature électronique offre de nombreux avantages :

     

    • gain de temps : la rapidité d’intervention est souvent un des atouts majeurs du diagnostiqueur
    • authenticité des documents : c’est ce qu’attendent en premier lieu les notaires par exemple
    • sécurité des échanges numériques et confidentialité
    • économies : envoyer un document électroniquement permet de faire des économies sur les coûts d’impression et d’envois postaux
    • fidélisation des prescripteurs : le signataire gagne en qualité de travail et d’exécution et développe la confiance de sa clientèle

     
     

     

    LES NOUVELLES GENERATIONS DE SIGNATURE ELECTRONIQUE

     

     

    La dernière nouveauté en termes de signature électronique est Signamys : un produit innovant permettant de simplifier l’usage de la dématérialisation des documents. Sur un support physique de type clé USB standard, produit tout en un de dématérialisation, il contient un certificat électronique et un logiciel de signature. Signamys offre donc la possibilité de pouvoir dématérialiser tous types de documents électroniques sans plus jamais rien à avoir à installer sur son poste de travail…

     

    Par ailleurs, Signamys fonctionne sur n’importe quel ordinateur Windows entre 95 et Seven. L’utilisateur peut donc signer, immédiatement et simplement, après avoir branché sa clé USB sur un ordinateur tous types de documents. La dématérialisation des documents est à présent simplifiée et  la signature électronique « nomade » est maintenant possible !

     

    Résumé :
    La signature électronique est un élément de la dématérialisation des nombreux documents (rapports, factures, formalités administratives) qu’est amené à émettre le diagnostiqueur. Cette technologie peut permettre de se démarquer de la concurrence puisqu’elle permet un gain de temps, donc de productivité mais aussi et surtout instaure une confiance chez les prescripteurs.

  • Le matériel de mesures d’humidité et d’hygrométrie

    Le matériel de mesures d’humidité et d’hygrométrie

    L’humidité, outre le confort et la sécurité, est directement liée à la problématique d’efficacité énergétique puisque son taux témoigne à la fois de la salubrité du bâti et de la qualité de l’air intérieur.  Qu’elle concerne les matériaux ou bien l’air, elle est une des principales causes de l’insalubrité dans l’habitat. Comment la mesure-t-on et quels sont les matériels les mieux adaptés à ces prises de mesures ? Point sur l’humidité et l’hygrométrie.

    mesures d’humidité et d’hygrométrie

    L’humidité facilite la prolifération des moisissures, des acariens ou des insectes, elle peut mettre en péril la salubrité des locaux et donc la santé de l’habitant. Pour y remédier, il faut déterminer les besoins de ventilation des locaux. Seule une mesure précise du taux d’humidité et de la circulation de l’air dans un local permet de déterminer le taux de renouvellement nécessaire à une qualité d’air intérieur satisfaisante. Il sera ensuite possible, si nécessaire, de mettre en place des solutions de ventilation adaptées.

    HUMIDITE ET HYGROMETRIE

    Dans les matériaux : l’humidité

    Vérifier l’humidité d’un matériau permet de savoir si les conditions sont réunies pour que des parasites risquent de venir s’installer. On peut aussi détecter les points les plus humides d’une paroi pour déterminer les zones les moins bien isolées, rechercher des problèmes de ventilation, des infiltrations d’eau ou des remontées capillaires.

    Humidité dans l’air : l’hygrométrie

    L’hygrométrie est une des mesures permettant de quantifier la qualité de l’air. Les mesures d’humidité relative et absolue, ainsi que les températures du point de rosée et du bulbe humide sont indispensables à l’évaluation de la qualité de l’air intérieur dans l’habitat ou le lieu de travail. Dans des environnements où la maitrise de l’ambiance est pointue, comme une salle blanche, un musée ou une bibliothèque, l’hygrométrie est mesurée en permanence.  

    L’hygrométrie dépend de la température car il s’agit de la mesure du rapport de la pression partielle de vapeur d’eau contenue dans l’air sur la pression de vapeur saturante. Il s’exprime en pourcentage d’humidité relative %RH aussi appelé degré de saturation. Tout dépend de la valeur à laquelle les habitants se sentent bien (40 à 60% entre 18 et 22°C).

    MATERIEL ET PRISES DE MESURES

    On confond souvent, l’humidimètre qui mesure le taux d’humidité dans les matériaux et l’hygromètre qui mesure le taux d’humidité dans l’air. Ils font pourtant appel à des techniques de mesure différentes. Pour compliquer le tout, il y a désormais des appareils qui combinent toutes ces techniques.

    L’humidimètre

    Il mesure l’humidité dans un matériau solide (bois, plâtre, béton…).

    Les humidimètres se décomposent en deux grandes catégories :

    D’une part l’humidimètre à pointes utilisant un système de mesure résistif. Le système de pointes laisse des traces sur le matériau et est généralement étalonné pour des mesures précises dans le bois.

     

     

    D’autre part, l’humidimètre radiofréquence qui mesure, par un simple contact sans dégradation sur la surface, l’humidité jusqu’à environ 20 mm de profondeur.

    Le fonctionnement général est relativement simple. Dans les deux cas, il s’agit d’émettre un champ électrique et de voir la diminution d’intensité qu’il y a en retour. Elle est directement proportionnelle à la teneur en eau du matériau.

    L’humidimètre à pointes est généralement plus précis et plus économique que l’humidimètre de contact. Il existe aujourd’hui des modèles mixtes, qui permettent de faire la recherche du point le plus humide sans contact, puis des mesures précises avec les pointes.

     

     

    Il existe également des humidimètres qui combinent les deux techniques, par exemple l’humidimètre mixte : à pointe et sans contact.

    L’hygromètre

    hygromètre

    Bien que l’on exprime le résultat sous forme d’humidité relative, l’humidité dans l’air se mesure avec un hygromètre. Les hygromètres sont en règle générale un boîtier équipé d’une sonde grillagée pour capter l’air ambiant.

    En général les hygromètres sont également munis de thermomètres d’ambiance. Certains modèles calculent alors le point de rosée, qui est pour le taux d’hygrométrie mesurée la température à laquelle l’air devient saturé et donc où l’eau se dépose sur les surfaces.

     

    Le matériel de suivi

    Il peut être également nécessaire de suivre l’évolution de l’hygrométrie dans le temps afin de comprendre le fonctionnement d’un bâtiment ou d’un système de ventilation. Pour ces applications, il existe soit des hygromètres enregistreurs soit des modules d’enregistrements qui peuvent être lus en temps réel (avec ou sans fil) ou être lus ensuite. Voici quelques exemples :

    suivi humidité et hygrométrie

     

    CHOIX DU MATERIEL

    Les principaux points à déterminer pour choisir sont :

    • la nécessité d’un hygromètre ou d’un humidimètre
    • la capacité d’enregistrer des données ou non
    • un monitoring permettant de vérifier à chaque instant les données et de voir la progression dans le temps

     A savoir 

    humidimètre thermo-hygromètre thermomètre infrarouge

    Il existe des appareils de mesures combinant à la fois les fonctions de l’humidimètre et de l’hygromètre et permettant les applications suivantes :

    • Mesurer le taux d’humidité de l’air
    • Dimensionnement du système de ventilation
    • Mesurer le point de rosé dans un matériau (hygro-thermomètre)
    • Mesurer l’humidité dans un matériau
    • Recherche de fuite par des défauts d’étanchéité

    Ci-contre : un appareil de mesure de l’humidité 5 en 1, humidimètre à pointe et sans contact, thermo-hygromètre et thermomètre infrarouge.

     

    COUT

    Les coûts varient bien évidemment selon les fonctionnalités de l’appareil.

    Un humidimètre peut varier de moins de 100€ à 500 € environ.

    Les hygromètres varient de 150 € à 400 € pour un modèle complet étant également humidimètre et donnant des températures surfaciques, le point de rosée et la garde au point de rosée.

    Les appareils multifonctions coutent entre 400 et 900 €.

    Résumé :
    Le choix du matériel dépend avant tout de l’utilisation qu’on en fait. Certains appareils permettent de mesurer à la fois l’humidité des matériaux et l’hygrométrie.

  • Le CREP locatif

    Depuis le 12 août 2008, tout propriétaire souhaitant louer un logement construit avant le 1er janvier 1949 est tenu de produire un CREP à la signature du contrat de location. La réalisation et la présentation de ce constat est à la charge du bailleur. Si des situations de plus en plus variées se présentent au diagnostiqueur dans le domaine du plomb, la méthodologie, elle, reste inchangée qu’il s’agisse d’un bien à la vente, à la location ou de parties communes d’habitation.

    CREP locatif

    L’article L1334-7 du Code de la Santé Publique fixe le cadre de cette mesure : "A l’expiration d’un délai de quatre ans à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi n°2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, un Constat de Risque d’Exposition au Plomb (CREP), tel que défini à l’article L1334-5 du code de la Santé Publique, doit être annexé à tout nouveau contrat de location d’un immeuble affecté en tout ou partie à l’habitation construit avant le 1er janvier 1949."

     

     

     

    ATTENTION : LE BAIL A SES FINESSES !

     

     

    Dans le champ d’application de cette nouvelle exigence figurent également, les locations à caractère saisonnier, les meublés, les logements de fonction, les locations aux travailleurs saisonniers. En habitat collectif, ce constat ne porte que sur les parties privatives.

     

     

    En cas de location, trois situations sont envisageables :

     

    •  « la tacite reconduction de bail» : à l’échéance prévue du bail, celui-ci se poursuit de manière tacite dans les mêmes conditions (mêmes locataires, même loyer et modalités d’augmentation)
    •  « le renouvellement de bail » : un nouveau contrat est conclu avec les mêmes locataires ; un nouveau montant de loyer est convenu
    •  « le changement de bail » : un contrat est conclu avec de nouveaux locataires

     

    La notion de « nouveau contrat de location » mentionnée ci-dessus écarte la tacite reconduction de bail.

     

     

    La fourniture du CREP est à la charge du bailleur. L’absence dans le contrat de location de ce constat constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d’engager la responsabilité pénale de ce dernier. Au civil, la responsabilité du bailleur peut aussi être recherchée sur la base de son obligation de délivrer un logement en bon état d’usage.

     

     

     

    METHODOLOGIE ET VALIDITE

     

     

    Quel que soit le contexte de réalisation d’un Constat de Risque d’Exposition au Plomb (vente, location, parties communes d’immeuble collectif), a méthodologie à mettre en œuvre est en tout point identique. Elle est indiquée en annexe 1 de l’arrêté du 25 avril 2006 relatif au Constat de Risque d’Exposition au Plomb.

     

     

    Si le Constat de Risque d’Exposition au Plomb établit l’absence de revêtements contenant du plomb ou la présence de revêtements contenant du plomb à des concentrations inférieures aux seuils définis dans l’arrêté du 25 avril 2006 relatif au constat de risque d’exposition au plomb ( Analyses en fluorescence X – Plomb total : 1 mg/cm2 ; Analyses en laboratoire – Plomb acido-soluble : 1 mg/g), il n’y a pas lieu de faire établir un nouveau constat à chaque nouveau contrat de location. Le constat initial sera joint à chaque contrat de location.

     

     

    Dans le cas contraire (présence de revêtements contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils cités ci-dessus), le Constat de Risque d’Exposition au Plomb doit avoir été établi depuis moins de six ans à la date de signature du contrat de location.

     

     

    Tableau CREP locatif

    * Absence de plomb : absence ou présence de plomb à des concentrations inférieures aux seuils définis réglementairement

     

    * Présence de plomb : présence de plomb à des concentrations supérieures aux seuils définis réglementairement

     

     

     

    LES OBLIGATIONS DU PROPRIETAIRE-BAILLEUR

     

     

    Les obligations découlant des conclusions d’un Constat de Risque d’Exposition au Plomb réalisé dans le cadre d’une location sont identiques à celles pouvant être stipulées dans un constat réalisé à l’occasion d’une vente ou dans un constat réalisé dans des parties communes d’immeuble collectif.

     

     

    Si le Constat de Risque d’Exposition au Plomb met en évidence la présence de revêtements non dégradés contenant du plomb, le propriétaire bailleur doit veiller à leur entretien afin d’éviter leur dégradation future.

     

     

    Si le Constat de Risque d’Exposition au Plomb met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb, le propriétaire bailleur doit en informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l’immeuble ou la partie d’immeuble concerné. Il procède également aux travaux appropriés (recouvrement des revêtements dégradés, remplacement d’éléments de construction, suppression des causes immédiates de la dégradation des revêtements) pour supprimer le risque d’exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. La non réalisation de ces travaux constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d’engager sa responsabilité pénale.

     

     

    Si le constat fait apparaître la présence de facteurs de dégradation du bâti, tels que définis en annexe 4 de l’arrêté du 25 avril 2006 relatif au Constat de Risque d’Exposition au Plomb, l’auteur du constat transmet immédiatement une copie de ce document au représentant de l’état dans le département.

     

     

     

    12 AOUT 2008 : DOUBLE DATE CHARNIERE

     

     

    La date du 12 août 2008 revêt deux aspects importants dans l’évolution et la production du Constat de Risque d’Exposition au Plomb. A cette échéance marquant le début de l’obligation d’annexion d’un CREP à tout nouveau contrat de location d’un immeuble (affecté en tout ou partie à l’habitation construit avant le 1er janvier 1949) correspond l’échéance à laquelle les parties à usage commun de ces mêmes immeubles doivent avoir fait l’objet d’un CREP (sans conditions de travaux).

    Résumé :
    Le parc locatif privé (c’est-à-dire secteur HLM exclu) est estimé à 5 519 000 logements à fin 2007 (source CLAMEUR). La mobilité y est actuellement de l’ordre de 28 % à 29 % chaque année, un peu plus forte pendant les mois d’été qu’en hiver. Ce sont donc entre 1.5 et 1.6 millions de locations avec un nouveau locataire qui sont conclues chaque année. Ce parc privé est détenu à 90 % par les 2.2 millions de bailleurs privés. 60 % d’entre eux ne possèdent qu’un seul bien locatif (source ANAH).

  • L’interdiction du commissionnement approuvée par les représentants du diagnostic immobilier

    L’arrivée prochaine d’un décret interdisant le commissionnement entre agents immobiliers et diagnostiqueurs lors des transactions, réjouit les représentants de la profession. La Fidi et la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM (CDI) réagissent.

    L’interdiction du commissionnement : Une bonne nouvelle pour la profession du Diagnostic Immobilier

    En conclusion des Premières Assises de la Consommation qui se sont tenues lundi 26 octobre, Monsieur Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation a annoncé sa volonté d’interdire par décret, toute commission ou rétro commission entre agents immobiliers et diagnostiqueurs.

    La Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier se félicite de cette décision qui va dans le sens d’une plus grande transparence dans les relations entre les diagnostiqueurs immobiliers et les consommateurs ou les mandataires de ces derniers.

    Lire le communiqué de presse.

     

     

     

    Interdiction des rétrocommissions : la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers approuve

    La Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM (CDI) se félicite de la parution prochaine d’un décret pour interdire "toute commission ou rétro-commission entre agents immobiliers et diagnostiqueurs", lors des transactions de location et de vente."

    Depuis sa création en juin 2007, elle n’a cessé d’oeuvrer pour une interdiction plus explicite de ce genre de pratiques qui nuisent à la fois aux consommateurs et à l’indépendance des diagnostiqueurs. Forte de près de 700 professionnels, elle a mené des actions, soutenues par la FNAIM, pour permettre une clarification de la réglementation. Début décembre 2008, la FNAIM a d’ailleurs voté à l’unanimité des présents et représentés lors de son Assemblée Générale des amendements spécifiques dans son Code d’Ethique et de Déontologie qui interdisent ce genre de pratiques en son sein.

    Lire le communiqué de presse.

     

    Résumé :
    Pour en savoir plus, vous pouvez également, consulter notre article La fin du commissionnement ?

  • La FIDI change de présidence

    Suite à la décision de Philippe RABUT de démissionner de la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI), les membres du conseil d’administration se sont réunis lundi 19 octobre 2009 pour procéder à l’élection du nouveau président.

    FIDI

    C’est à l’unanimité que Lionel JANOT, a été élu Président de la FIDI.

     

    Philippe RABUT, co-fondateur de la FIDI, présidait aux destinées de la Fédération depuis sa création en mai 2004. Sa vision, son dynamisme ont largement contribué à faire émerger la profession du diagnostic immobilier dans l’univers de la construction et de l’immobilier. La FIDI sous l’impulsion de Philippe RABUT a structuré l’organisation de cette jeune profession notamment par la validation de la compétence des opérateurs techniques en diagnostic immobilier avec la mise en œuvre de la certification et à l’indépendance du diagnostiqueur nécessaire à la transparence de la transaction. Philippe RABUT s’est aussi fortement mobilisé en faveur de la reconnaissance de la profession tant auprès des instances politiques et administratives que des filières du bâtiment et des professionnels de la transaction.

     

     

    Pour en savoir plus : voir le communiqué de presse officiel.

     

     

    Vous pouvez également consulter notre article : Les réseaux de diagnostiqueurs

     

    Résumé :
    La FIDI fédère aujourd’hui plus de 750 cabinets ou entreprises représentant 1300 diagnostiqueurs immobiliers. Ayant pour objet d’organiser, représenter et promouvoir la profession du diagnostic immobilier, elle est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, des représentants des professionnels de transaction et de l’immobilier ou des fédérations du bâtiment.

  • DPE dernière évolution

    Le DPE est un outil venant renforcer le dispositif mis en place par le Grenelle de l’environnement. L’adoption du Grenelle 2 par le Sénat le 8 octobre dernier vient introduire de nouvelles obligations.

     

    Diagnostic performance énergie

    L’adoption par le Sénat en première lecture du projet de loi portant sur le Grenelle 2 de l’environnement introduit de nouvelles notions. Rappelons que pour entrer en vigueur, ce projet de loi devra être adopté par l’Assemblée Nationale et sera également suivi d’un décret. Voilà pourquoi ces articles ne seront pas pour tout de suite.

     

     

     

     

     

     

    Le DPE rendu obligatoire en dehors des ventes et locations :

     

    « Art. L. 134-4-1. – Un diagnostic de performance énergétique doit être réalisé pour les bâtiments équipés d’un dispositif commun de chauffage, dans un délai de cinq ans à compter de la publication de la loi n° ……… du ………..portant engagement national pour l’environnement. »

     

     

     

    Le DPE transmis à des fins d’études statistiques :

     

    « Art. L. 134-4-2. – Les personnes qui établissent les diagnostics de performance énergétique les transmettent à des fins d’études statistiques à un organisme désigné par l’État, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État. »

     

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter nos articles :

     

  • Qualité de l’air intérieur – Plus qu’un diagnostic, une enquête serrée !

    Après, l’amiante, le plomb, … à quand le diagnostic plus général des polluants de l’air intérieur de  nos logements ? Pour les lieux considérés à risque, celui-ci devrait être mis en place dès cette année. Indices environnementaux, comportementaux, paramètres physico-chimiques, organiques, microbiologiques : face à l’invisible et au volatil, c’est une véritable enquête qui doit être diligentée…

    Qualité de l’air intérieur

    Comme dans toute enquête, commençons par cerner le suspect : l’air intérieur concerne les locaux intérieurs à pollution non spécifique. Sous ce terme, se retrouvent aussi bien des logements, locaux fréquentés par des enfants (crèches, écoles, …), par du public (salles de sports, gymnases, salles de spectacles, ….) que des lieux de travail non-industriels (bureaux du secteur tertiaire, locaux administratifs, …).

     

    Les polluants de l’air intérieur proviennent de sources multiples : pollution extérieure pénétrant dans les locaux par l’intermédiaire des ventilations (NOx, poussières fines,…) ; composés chimiques présents dans les matériaux de construction, peintures, colles, produits d’entretien (formaldéhyde …) ; pollution issue des systèmes de climatisation (poussières, microorganismes…) ; composés liés à la présence humaine (dioxyde de carbone, microorganismes…).

     

    L’émission de polluants seule ne peut expliquer complètement une dégradation de la qualité de l’air. La ventilation des locaux et les conditions d’occupation sont des paramètres indissociables.

     

    Une prestation de diagnostic de la qualité de l’air intérieur est réalisée en plusieurs étapes. Elle commence par la définition du cadre de l’intervention : s’agit-il d’identifier une source de pollution suite à une pathologie détectée par le corps médical (irritations,…) ou de plaintes des occupants (problèmes d’odeurs, de confort, d’effets sur la santé) ? S’agit-il de vérifier la conformité des locaux d’un point de vue confort et santé ? Les investigations, et mesurages éventuels dépendent de ce cadre.

     

     

     

    DECELER, ECHANTILLONNER, MESURER

     

     

    La phase d’enquête débute par un dialogue avec les occupants pour se faire préciser les symptômes, leurs occurrences,… L’intervenant doit visiter les lieux, décrire l’environnement, les locaux, les équipements, le système de ventilation ou de traitement d’air dans le but notamment de déceler les situations anormales à ses yeux (défauts d’entretien, configuration des locaux, ….).

     

    Consécutivement à cette l’enquête peuvent être identifiés des paramètres physico-chimiques ou microbiologiques comme source possible des troubles ressentis. Le technicien choisit les emplacements de prélèvements les plus pertinents et des points de référence. Le choix de la durée et des conditions de prélèvement (saison, occupation maximale des locaux…) peut influer sur le résultat. Il dépend notamment de la nature de la source de polluants (intermittente ou permanente).

     

    S’agissant des mesurages, les paramètres physiques (température, hygrométrie, vitesses d’air) et certains paramètres physico-chimiques (monoxyde et dioxyde de carbone, poussières) sont réalisés à l’aide d’appareils à lecture directe. Une cartographie avec de nombreux points de mesure peut ainsi être réalisée.

     

    Les composés organiques volatils sont généralement mesurés par prélèvement actif ou passif sur support adsorbant, suivi d’une analyse en laboratoire. Ces techniques permettent d’atteindre une limite de quantification très basse et d’identifier sans ambigüité les polluants. Les paramètres microbiologiques sont généralement appréhendés par prélèvement direct sur milieu de culture, suivi d’une analyse en laboratoire. La conclusion de la prestation consiste en une présentation des anomalies constatées lors de l’audit, avec des préconisations d’amélioration, ainsi qu’une comparaison des résultats des mesures avec des valeurs guides existantes (Données par l’OMS entre autres).

     

     

     

    SUJET MAJEUR DES ANNEES A VENIR

     

     

    Le groupe 3 du Grenelle de l’Environnement « Instaurer un environnement respectueux de la santé » propose qu’une surveillance régulière de la pollution de l’air intérieur dans les lieux de vie considérés à risque […] soit progressivement mise en place dès cette année. Les actions de prévention qui découleront de ces résultats seraient alors mises en œuvre rapidement, sur la base de l’impact sanitaire et, le cas échéant, de valeurs guides. En ce qui concerne l’habitat, la réduction des émissions de substances nocives à partir des matériaux de construction et de décoration est une priorité.

     

    Par ailleurs, l’AFFSSET a été mandatée pour la détermination de valeurs de référence. Des polluants prioritaires ont été choisis. Des travaux de synthèse sur le formaldéhyde et le monoxyde de carbone ont déjà été publiés. Les travaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur permettent déjà d’avoir une cartographie dans les logements et écoles.

     

    La qualité de l’air est un sujet majeur des années à venir. Si les méthodologies de travail existent déjà, l’enjeu consiste à mettre en place le cadre réglementaire, les polluants « cibles » et leurs valeurs « guides ». Du point de vue du technicien, c’est un domaine requérant une multidisciplinarité : connaissance du bâtiment (composés susceptibles être émis), connaissances aérauliques, maîtrise de la méthodologie d’audit, maîtrise des stratégies d’échantillonnage des composés chimiques et de la métrologie associée au mesurage, capacité à interpréter les résultats au vu des valeurs limites ou des référentiels existants.

     

    Résumé :
    Ventilation des locaux : La ventilation est un point clé de la qualité de l’air intérieur. Sont notamment concernés les locaux de travail fermés où le personnel est appelé à séjourner, pour lesquels l’article R 4222-6 du Code du travail impose des débits d’air neuf minimaux à respecter par occupant, dans le cas où la ventilation est assurée par une installation mécanique.

  • Formation et labellisation en rénovation énergétique (LRE)

    Les compétences de l’Expert en Rénovation Energétique (ERE) permettent au maître d’œuvre d’obtenir le Label Rénovation Energétique (LRE) pour son logement rénové. Les avantages sont indéniables pour le maître d’œuvre comme pour l’expert. Zoom sur les principales caractéristiques de ce label, offrant une vision globale de la rénovation énergétique.

    Formation et labellisation en rénovation énergétique

    UNE LIGNE DE CONDUITE SURE

     

     

    Elaboré par Promotelec, le Label Rénovation Energétique a été conçu pour guider les maîtres d’ouvrage souhaitant améliorer la performance énergétique de leur logement existant. Il leur permet d’allier confort, sécurité et respect de l’environnement.

     

     

    Ce label est actuellement destiné aux maisons individuelles et logements collectifs à chauffage individuel, situés en France métropolitaine et achevés depuis plus de cinq ans et faisant l’objet de travaux de rénovation. L’extension du LRE au chauffage collectif est en cours d’instruction.

     

    Le Label Rénovation Energétique est délivré après dépôt du dossier par l’Expert en Rénovation Energétique ayant suivi les travaux. Il permet l’accès aux crédits d’impôt.

     

     

     

    LES OBJECTIFS

     

     

    L’accompagnement efficace du maître d’ouvrage : celui-ci est guidé dans ses travaux par un Expert en Rénovation Energétique choisi dans la liste proposée sur le site de Promotelec. Ce dernier réalise un bilan initial des consommations énergétiques, des préconisations de travaux et un bilan thermique projeté après choix des travaux à réaliser.

     

     

    Qualité, économies, confort et environnement : le Label Rénovation Energétique permet de certifier la qualité de la mise en œuvre des matériaux et des matériels. Il couvre pour cela l’ensemble des points essentiels d’une rénovation de qualité : isolation, remplacement des parois vitrées, ventilation, chauffage, eau chaude sanitaire, programmation, mais également la sécurité de l’installation électrique et la conformité des travaux éventuellement réalisés sur l’installation gaz.

     

     

    Certification de la performance énergétique : toutes les énergies et tous les modes de chauffage et d’eau chaude sanitaire sont pris en compte. Le Label Rénovation Energétique certifie la performance énergétique finale conventionnelle du logement tout en prenant en compte le niveau de CO2. Il permet  au maître d’ouvrage  de connaître immédiatement les économies d’énergie qu’il réalisera.

    Le certificat est accompagné d’un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) après travaux.

     

     

     

    UN LABEL ADAPTE          

     

     

    Il se décline de une à quatre étoiles selon la consommation énergétique atteinte et les émissions de CO2. La rénovation peut être globale ou partielle, le label propose des niveaux progressifs de performance. Ces différents niveaux rendent ainsi le Label Rénovation Energétique accessible à tous les maîtres d’ouvrage, même ceux dont le projet est limité dans le temps ou par le budget. De plus, le label sera compatible aux niveaux réglementaires HPE et BBC-Rénovation dont les textes sont en préparation.

     

     

     

    FORMATION

     

     

    Dans la mesure où le professionnel est déjà Expert en Rénovation Energétique, celui-ci connaît en principe les processus d’attribution du Label Rénovation Energétique. Cependant, il lui est possible d’accéder à une formation complémentaire pour en comprendre et connaître l’ensemble des particularités et spécificités, par une bonne connaissance du cahier des prescriptions du Label Rénovation Energétique, élément de référence pour son attribution.

     

     

     

    Le Label Rénovation Energétique consiste donc à sécuriser la chaîne des acteurs impliqués dans la réalisation d’une rénovation par un ensemble de travaux en vue de la réduction de la consommation énergétique et des gaz à effet de serre. Pour le professionnel de la rénovation, il représente une opportunité de valoriser ses compétences, lui permettant de se démarquer de la concurrence par une meilleure image de marque. Pour le maître d’ouvrage, c’est une garantie de sérénité.

     

    Résumé :
    Vous pouvez consulter notre article : Expert en Rénovation Energétique : mode d’emploi

  • VIDEO – Interview – Quelles diversifications proposer aux notaires ?

    Les notaires font partie des prescripteurs historiques des diagnostiqueurs immobiliers. Quelles sont leurs attentes en termes de diversification ? Thierry Delesalle, notaire, nous explique à quel moment il fera appel au diagnostiqueur et dans quelles circonstances.

    Interview Quelles diversifications proposer aux notaires ? – Thierry DELESALLE – Notaire

     

     

     

    Pour en savoir plus, vous pouvez visionner la VIDEO – Interview – Les attentes règlementaires des notaires.