Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Table ronde – Les conséquences du nouveau DPE

    Table ronde – Les conséquences du nouveau DPE

    Replay de la table ronde tenue lors du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 16 septembre 2021, spécial « La mesure de l’efficacité énergétique du bâtiment ».

    Décryptage des conséquences de l’évolution du DPE : opposabilité et responsabilité juridique, nouvelle méthode de calcul, nouveaux seuils d’étiquette énergie…

    Avec :

    Jean-Marc MOINARD

    Président adjoint
    CDI FNAIM

    Henry BUZY-CAZAUX

    Président fondateur de l’Institut du Management des Services Immobiliers IMSI et vice-président de FIABCI-France

    Frédéric OBLED

    Spécialiste DPE / Energie, administrateur
    FIDI

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

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  • Pilotage, entretien et maintenance

    Pilotage, entretien et maintenance

    Replay

    14 SEPT.
    2021


    web-conf
    en direct
    de Paris

    #TERTIAIRE

    Pilotage, entretien et maintenance


    Objectif de la web-conférence

    • Comprendre comment répondre au décret Tertiaire et comment optimiser l’entretien/maintenance à travers le pilotage des usages énergétiques
    • S’informer sur les équipements et solutions techniques
    • Échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Le contexte

    La loi ÉLAN pose un objectif de réduction des consommations énergétiques des bâtiments de l’ordre de -40% en 2030, -50% en 2040 et -60% en 2050 par rapport à 2010, ou l’atteinte d’un seuil de performance énergétique défini pour chaque typologie de bâtiments. La réglementation pour les bâtiments de bureaux se traduit ainsi par le nouveau Décret Tertiaire.

    Parmi les actions à mener, les plus rapides concernent le pilotage des équipements. L’occasion également de suivre leurs consommations et de réaliser de la maintenance prédictive, visant à programmer les interventions d’entretien au meilleur moment, en fonction des informations renvoyées par le système de pilotage.


    Replay

    Table ronde – Pilotage, entretien et maintenance dans les bâtiments tertiaires

    Avec SERCE, IGNES, SMART BUILDING ALLIANCE (SBA)

    Rénovation de l’éclairage : enjeux et solutions de gestion sans fil

    Avec LEDVANCE

    Répondre aux obligations réglementaires immédiates avec le Pack Décret tertiaire

    Avec LEGRAND

    Installation de bornes de recharge dans les bâtiments tertiaires : réglementations et solutions

    Avec ENEDIS

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS

    Tom SERRIÈRE

    Product Manager
    LEDVANCE

    Stéphane BRETIN

    Responsable europ maintenances et services chez VINCI
    représentant du SERCE

    Sébastien MEUNIER

    Président
    SMART BUILDING ALLIANCE

    Christophe GUYARD

    Président du Comité « Pilotage des Bâtiments »
    IGNES


    Prochainement sur le Grand Circuit


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.

  • Répondre aux obligations réglementaires immédiates avec le Pack Décret tertiaire

    Répondre aux obligations réglementaires immédiates avec le Pack Décret tertiaire

    Emmanuel Ballandras, directeur développement Partenariats et Relations Extérieures Legrand, présente le Pack Décret Tertiaire, une solution d’accompagnement qui permet aux gestionnaires et propriétaires de bâtiments tertiaires de répondre aux obligations de performance énergétique du Décret Tertiaire.

    Une vidéo Replay du Grand Circuit #TERTIAIRE du 14 septembre 2021, spécial « Pilotage, entretien et maintenance ».

    Avec :

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

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  • Suspension du DPE par le gouvernement : « un sage pragmatisme »

    Suspension du DPE par le gouvernement : « un sage pragmatisme »

    COMMUNIQUÉ – Prise de parole de Thierry Marchand, président de la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers CDI-FNAIM

    Le vendredi 24 septembre dernier, pour tous les logements et bâtiments d’avant 1975, le Gouvernement a décidé de suspendre tous les diagnostics de performance énergétique (DPE) menés avec les nouvelles règles entrées en vigueur le 1er juillet dernier. Les résultats obtenus n’étaient pas assez fiables alors que ce DPE est désormais opposable. Une décision sage au vu des enjeux et qui permettra de corriger ce qui mérite de l’être.

    Rarement une simple réforme technique aura soulevé un tel tollé : le nouveau diagnostic de performances énergétique, indicateur de vertu des logements à la vente et à la location -privés et HLM- devenu populaire, a fait l’objet d’une refonte radicale. Sa version évoluée est entrée en vigueur au 1er juillet 2021. Pour fiabiliser cet outil et lui permettre de s’imposer comme « opposable », c’est-à-dire pouvant permettre d’engager la responsabilité du propriétaire, le ministère en charge du logement a travaillé depuis un an à un moteur de calcul intégrant plus de données, en vue de fournir aux acquéreurs et aux locataires des informations objectives. Ainsi, en lieu et place des factures de consommation d’énergie du précédent occupant, au demeurant parfois difficiles à obtenir et entraînant l’impossibilité de calculer la performance, ce diagnostic se fonde désormais sur des caractéristiques physiques du bien. Il associe aussi à la performance pure, classée sur une échelle de A à G, l’émission de gaz à effet de serre et des simulations de dépenses énergétiques. Enfin, il comporte des préconisations de travaux pour faire accéder à un degré de performance correct, dans les trois premiers barreaux de l’échelle, A, B ou C, les logements énergivores. En somme, le nouveau DPE avait vocation à gagner en exactitude et en complétude pour prendre, à ce titre, valeur contractuelle. Le ministère avait fourni une étude d’impact qui anticipait une situation équilibrée : de l’ordre de 800 000 logements allaient mécaniquement progresser dans le classement environnemental et autant seraient au contraire affectés d’une note dégradée.

    Quelles erreurs constatées avec le nouveau DPE ?

    À l’épreuve des faits, rien ne s’est passé comme les pouvoirs publics l’attendaient. Des anomalies en grand nombre ont été constatées, conduisant à une proportion élevée de logements disqualifiés, jugés passoires énergétiques par le nouveau crible, avec à la clé une dévalorisation considérable, voire une perte de liquidité. Pour les logements les plus anciens, de type hausmannien notamment, et de plus petite superficie, l’impossibilité de proposer des travaux entraînant un redressement de note à des niveaux satisfaisants a également été pointée. A aussi été minimisée la difficulté pour les diagnostiqueurs de collecter les informations techniques sur le bien nécessaires à l’établissement du DPE, le cas échéant avec le concours de l’agent immobilier ou de l’administrateur de biens mandataire. Le résultat a aussi consisté à faire figurer dans les documents des simulations de facture très nettement supérieures à la réalité constatée, jusqu’à des excès aberrants. Le bilan de cette situation a de quoi inquiéter : sur les quelques 300 000 DPE établis depuis juillet, la moitié a concerné des logements construits avant 1975, dont une fraction majeure a comporté d’évidentes anomalies. Dans ce contexte, Emmanuelle Wargon, ministre en charge du logement, vient de prendre la décision à la fois sage et courageuse de surseoir à l’obligation de réaliser le DPE pour les biens édifiés avant cette date de 1975 -sauf en cas de transaction urgente- tant que le moteur et les logiciels qui calculent les DPE de nouvelle génération ne seront pas nettoyés des scories qui les affectent. Les diagnostiqueurs œuvrent bien sûr avec les spécialistes du ministère du logement pour parvenir à ce résultat dans les meilleurs délais.

    Expérimenter pour mieux réformer

    Concrètement, les biens pour lesquels a été réalisé un DPE fautif bénéficieront d’un nouveau diagnostic, qui corrigera et annulera le précédent, sans frais. Une négociation va s’ouvrir avec le gouvernement pour que soit effectivement neutralisé le coût pour la communauté des diagnostiqueurs de cette vaste opération de rappel. On entend des critiques acerbes adressées au gouvernement, montrant d’un doigt accusateur son impéritie. Elles sont infondées. Il fallait la lumière de l’expérience pour identifier finement les dysfonctionnements qui pouvait compromettre la justesse du DPE. La plupart des défauts ne pouvaient être prévus a priori et il faut avoir la modestie de le dire. Les polémiques, que certains peuvent trouver avantage à alimenter, ne sont pas à la hauteur des enjeux. Oui, moderniser le DPE et lui donner plus de force pour conduire à la rénovation environnementale des logements était vital. Oui, il était indispensable que cet indicateur, qui constitue une aide à la décision de louer ou d’acheter, soit plus qu’indicatif et qu’il acquière une force juridique majorée. L’heure n’est plus à la légèreté en matière d’appréciation du besoin de mettre à niveau notre parc de logements -maisons individuelles comme immeubles collectifs, à destination locative comme pour occupation en propre. L’empreinte carbone liée à l’immobilier doit d’urgence être réduite. La loi Climat et résilience du 22 août 2021 a fixé un cap exigeant pour le parc locatif comme pour les copropriétés faisant suite à la loi Énergie climat du 8 novembre 2019.

    Tout au plus la séquence qui s’achève, marquée par le besoin d’ajuster un DPE conçu à marche forcée, doit-elle faire réfléchir sur la méthode d’adoption des réformes techniques. L’expérimentation devrait à l’avenir être préférée à la généralisation hâtive, fût-elle dictée par l’urgence climatique. Elle devrait en particulier inspirer la mise en place de l’audit énergétique, instrument de mesure plus précis et complet encore que le DPE. La loi « portant lutte contre le dérèglement climatique et le renforcement de la résilience contre ses effets » le rend obligatoire dès le 1er janvier 2022 pour les logements les plus énergivores. Il est appelé à s’imposer comme l’outil de référence d’évaluation et d’aide à l’amélioration de la performance environnementale. Il importe de se garder des faux pas, qui risquent de dissuader les ménages d’aller vers la vertu énergétique.

  • Nouveau DPE : la FIDI et l’UNIS demandent au Gouvernement une amélioration rapide

    Nouveau DPE : la FIDI et l’UNIS demandent au Gouvernement une amélioration rapide

    COMMUNIQUÉ

    Après avoir dénoncé, dès le mois de mai dernier, les risques inhérents à la publication au 1er juillet d’une version du nouveau DPE insuffisamment testée, la FIDI et L’UNIS souhaitent travailler avec les pouvoirs publics pour améliorer au plus vite le dispositif. A l’occasion d’une rencontre avec la DHUP le jeudi 16 septembre, la FIDI se félicite d’avoir été entendue sur les difficultés de mise en place du nouveau DPE et reste raisonnablement optimiste sur la prise en compte de ses propositions d’améliorations d’ici à quelques semaines.

    L’Union des Syndicats de l’Immobilier (UNIS), et la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI), entendent cumuler leurs compétences et leurs forces pour décrypter « LE NOUVEAU DPE », fiabilisé, opposable et visant à l’éradication des passoires énergétiques et à la limitation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES).

    La version actuellement en vigueur (DPE version v.3) a révélé ses limites :

    En effet, forts des nombreuses remontées de leurs adhérents depuis le 1er juillet dernier, la FIDI et l’UNIS ont dressé un constat identique d’insatisfaction. La FIDI a pu dénombrer et expliquer concrètement les éléments conduisant aux écarts très importants des résultats du DPE V3 par rapport à la réalité terrain et à la V2 du DPE. Ces éléments ont fait l’objet d’un échange récent avec la Direction de l’Habitat, de l’urbanisme et des Paysages, ministère de la Transition écologique et solidaire (DHUP).

    Une première analyse retient deux causes probables :

    • Le calcul du coût des consommations, par tranches, ne correspond pas à la réalité. En électricité, pour un nombre de kWh donné, l’erreur est de plus de 30 % par rapport au coût réel du kWh !
    • Certains paramètres du moteur de calcul liés aux habitudes de vie des occupants ont été fortement modifiés par rapport à la version précédente. Ils ne correspondent peut-être pas à la réalité du terrain. Ces nouveaux paramètres dégradent substantiellement l’estimation des consommations mais aussi la note du DPE.

    En outre, des thermiciens ont relevé des problèmes concrets, qui dégradent significativement la note (pour rappel, de A à G, G étant la plus défavorable) :

    • En plus des changements sur la ventilation par ouverture de fenêtre, il semble qu’il y ait un problème sur le calcul des débits d’infiltration qui donne des déperditions quasi 10 fois plus importantes que la version précédente.
    • Le calcul des consommations des auxiliaires de bouclage pour un appartement en immeuble collectif semble incohérent (les pompes consomment quasi autant que le total ECS !).
    • En faisant un comparatif entre la V2 et la V3 avec les mêmes déperditions (enveloppe identique), on obtient beaucoup plus de consommation.

    Un autre point a été soulevé, qui ne joue pas sur la note :

    • Estimation du confort d’été : si la fenêtre des toilettes ne comporte pas de volet, l’estimation est dégradée quels que soient les autres paramètres.

    Si les pouvoirs publics ne souhaitent pas revenir sur certains choix, il est impératif qu’ils expliquent clairement aux professionnels de l’immobilier les paramètres retenus et les raisons de leurs choix.

    D’autres difficultés ont aussi été soulevées pendant cet échange et continuent d’être discutées lors des groupes de travail hebdomadaires auxquels la FIDI participe depuis près de deux années, et de façon intensive depuis début mai 2021.

    Les constats des diagnostiqueurs rejoignent ceux des professionnels de l’Unis qui soulignent ainsi :

    • L’incompréhension des clients qui voient leur bien déclassé sans avoir saisi en quoi leur bien immobilier nuit aux objectifs d’économie d’énergie et de réduction des GES ;
    • Les difficultés d’accès aux locaux techniques de l’immeuble dans le temps imparti ;
    • La difficulté de disposer des références techniques des isolants utilisés il y a plus de 10 ans ;
    • La classement comme chaudière « fuel » des chaudières « gaz » dont les caractéristiques (type, puissance etc.) n’ont pas été indiquées, entrainant automatiquement un déclassement pénalisant.
    • Des écarts entre les ratios de surfaces habitables des appartements et les tantièmes de copropriété ;
    • L’allongement des délais de commercialisation (mise en location) en attente des DPE.

    Pour Danielle Dubrac, la présidente de l’Unis : « L’Unis avait conseillé aux copropriétés et aux bailleurs d’établir un nouveau DPE ; pour chacun, l’atterrissage est donc très rude. Dans ce contexte, la question de l’opposabilité pèse trop lourdement. Les pouvoirs publics sont allés trop vite. L’impact sur le parc est significatif. Comment envisager sereinement le calendrier de la loi Climat (interdiction de louer des DPE-G dès 2023) ? Nous espérons un remède rapide, étant résolument engagés dans la rénovation énergétique et dans l’accompagnement de nos clients ».

    Pour Lionel Janot, président de la FIDI et Stéphane Prouzeau, vice président, les échanges avec la DHUP ont été très productifs et efficaces. A ce jour, ils ne doutent pas que des ajustements seront pris en compte
    rapidement pour améliorer la fiabilité des DPE V3 et les rendre réellement efficients.

    En attendant la rencontre avec la Ministre Chargée du Logement, Mme Emmanuelle WARGON, le 4 octobre prochain, où seront bien certainement évoqués les différentes problématiques concernant le DPE, mais aussi l’Audit énergétique, dans le cadre de la fluidité du marché de l’immobilier, les diagnostiqueurs poursuivent bien entendu la réalisation des DPE.

    Stéphane Prouzeau précise : « Pour l’instant, il faut laisser le temps aux responsables de la DHUP de bien prendre en compte les réalités du terrain énoncées par nos soins. Nous restons très attentifs et ouverts, mais nous ne manquerons pas de nous manifester avec plus d’insistance, si le DPE n’évolue pas rapidement. »

    Pour Danielle Dubrac, Présidente de l’UNIS : « L’UNIS a travaillé avec les diagnostiqueurs de la FIDI pour mieux maîtriser ce nouvel outil, afin que les professionnels remplissent parfaitement leur devoir de conseil auprès de leurs clients. Travailler en filière est un atout pour tous dans l’objectif de la rénovation. »

    Et Lionel Janot, Président de la FIDI, de conclure : « L’UNIS et la FIDI travaillent ensemble pour accompagner, informer et expliquer à l’ensemble des acteurs de l’immobilier le nouveau DPE et son impact sur le quotidien de demain. Les métiers de la FIDI et de l’UNIS sont indispensables dans le cycle de vie d’un bien immobilier, c’est pourquoi il est essentiel que nos professions poursuivent ces échanges et cette collaboration pour construire des relations etroites afin d’apporter un maximum de service et d’information. »

  • Pilotage de l’éclairage : répondre à la réglementation et anticiper la maintenance

    Pilotage de l’éclairage : répondre à la réglementation et anticiper la maintenance

    L’éclairage demeure un poste de consommation énergétique majeur dans les bâtiments tertiaires. La technologie LED et les solutions de pilotage peuvent considérablement réduire la facture, tout en permettant de suivre les consommations, d’organiser de manière prédictive la maintenance et de répondre aux nouvelles réglementations. Tom Serrière, Product Manager chez Ledvance, présente les évolutions dans le domaine de la gestion de l’éclairage à travers notamment l’innovation VIVARES Zigbee.

    Dans quel contexte s’inscrivent les dernières innovations chez Ledvance en matière de systèmes d’éclairage ?

    Le gouvernement a lancé en septembre 2020 le plan France Relance, doté de 100 milliards d’euros, dont 7 milliards sont consacrés à la rénovation énergétique des bâtiments. Cette aide est un véritable coup de pouce à la mise en place de systèmes performants et économes en énergie.

    Tom Serrière, Product Manager chez Ledvance

    Par ailleurs, la réglementation renforce les obligations de rénovation et de déclaration des consommations énergétiques, notamment à travers le Décret Tertiaire qui impose aux bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m2 de réduire leur consommation d’énergie finale de 40 % en 2030, puis de 50 % en 2040 et 60 % en 2050. Or, la gestion de l’éclairage offre une réponse très rapide pour obtenir les premiers gains énergétiques, sans investissement lourd.

    On peut également citer l’Arrêté du 22 mars 2017 modifiant l’arrêté du 3 mai 2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des bâtiments existants. Ce texte de loi impose, hors habitation, que toute rénovation de l’éclairage fasse l’objet d’une puissance installée inférieure ou égale à 1,6 watt par mètre carré et pour 100 lux. Le recours à un système LED couplé avec une gestion automatique par détection de présence permet d’atteindre ces objectifs : selon l’ADEME, une rénovation performante de l’éclairage permettrait une économie moyenne de 50 kWh par m2 et par an, soit 7,5 € par m2/an. Ainsi, toujours selon l’ADEME, l’amortissement d’une rénovation performante de l’éclairage serait inférieur à trois ans.

    Enfin, à partir du 1er septembre 2023, la mise en application du nouveau règlement européen d’éco-conception Single Lighting Regulation (SLR) entraînera la fin des tubes fluorescents T8, encore actuellement utilisés par 80 % des luminaires dans les bureaux. La gamme LED T8 de Ledvance répond parfaitement à cette demande.

    Avec VIVARES Zigbee, Ledvance propose un système de pilotage de l’éclairage dédié au tertiaire. Quelles sont ses fonctionnalités ?

    Le système sans fil VIVARES Zigbee est idéal pour moderniser les bâtiments existants, où le recâblage est souvent complexe. Flexible et facile à adapter, il se compose de luminaires (panel, downlight…), de détecteurs de présence et de lumière, et d’un contrôleur Zigbee qui communique sans fil avec les autres composants. Le sans fil offre un gain de temps à l’installation en réduisant considérablement le nombre de câbles à tirer, ce qui permet également de conserver la configuration des cloisons.

    Le paramétrage du système s’effectue en amont de l’installation : le technicien en charge de l’architecture de l’éclairage doit pour cela se connecter au site ou à l’application cloud VIVARES Portal, depuis lequel il peut créer les groupes, paramétrer les différentes pièces et configurer jusqu’à 200 points lumineux. Chaque appareil ayant son QR code, l’installateur les scannera un par un en suivant la notice d’installation pour les appairer.

    En option sous forme d’abonnement, l’application VIVARES propose de suivre, en termes d’énergie et de coût, la consommation énergétique de chaque luminaire, de chaque groupe et de chaque pièce. Elle génère également des rapports d’erreur en cas de luminaire défectueux et indique la durée de vie restante des équipements, afin d’anticiper les processus de maintenance et de les remplacer au meilleur moment. Les nouveaux utilisateurs disposent de 6 mois gratuits pour tester cette fonctionnalité.

    Le système de pilotage VIVARES sera disponible sur le marché à partir du mois d’octobre 2021.

  • Des méthodes inédites pour mesurer la performance énergétique des bâtiments

    Des méthodes inédites pour mesurer la performance énergétique des bâtiments

    La manière de mesurer l’efficacité énergétique des bâtiments évolue, les technologies aussi. Si certaines innovations visent une plus grande accessibilité de la mesure, d’autres préfigurent des méthodes inédites d’évaluation de la performance des équipements. Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, présente les nouveautés qui attendent les professionnels du diagnostic et du contrôle du bâtiment.

    Mesurer l’étanchéité à l’air, sans porte soufflante

    « La réalisation d’un test d’infiltrométrie est obligatoire en fin de chantier dans le cadre de la RT2012 et de la future RE2020, mais demeure facultative dans l’existant. Bien que ces tests permettent de déceler de manière fiable les défauts d’étanchéité pouvant être responsables d’une surconsommation importante de chauffage, la complexité de leur mise en œuvre n’encourage pas les propriétaires à en réaliser avant ou après des projets de rénovation.

    Un frein qui pourra être levé avec un nouveau testeur d’étanchéité à l’air qui ne nécessite pas l’installation d’une porte soufflante. De la dimension d’un ballon de foot et muni d’une poignée, l’AirTightnessTester est très facile à transporter mais aussi à utiliser. L’appareil mesure dans un premier temps la pression dans le bâtiment lorsque le système de ventilation est éteint, puis analyse la différence de pression après allumage du système. La densité de l’air est calculée à partir de cette différence et du débit d’air de ventilation, ce qui nécessite par ailleurs un anémomètre. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mesure réglementaire, la donnée obtenue donne une très bonne approximation de l’étanchéité à l’air du bâtiment, proche des résultats obtenus par un test avec porte soufflante. »

    Vers une mesure de l’isolation globale de l’enveloppe

    « Une deuxième évolution intéressante pourrait venir de la méthode de mesure de l’isolation thermique. Porté notamment par l’Agence Qualité Construction (AQC) et le CSTB, le projet SEREINE* étudie une méthode visant à mesurer in situ l’isolation thermique globale réelle d’un logement rénové. Le principe consiste à élever rapidement la température du bâtiment (ouvrants obturés et ventilation coupée), puis à mesurer à quelle vitesse celui-ci se refroidit. Cette méthode implique une mesure intérieure de la température, mais également extérieure, ce qui est l’une des difficultés rencontrées actuellement : les variations des températures météorologiques complexifient les calculs, et la mise en place d’équipements de mesure sur plusieurs jours implique une surveillance de ces derniers.

    Encore au stade de la recherche, la méthode SEREINE pourrait devenir une mesure réglementaire dans le futur. Une vingtaine de mesureurs de l’étanchéité à l’air la testent actuellement. L’expérimentation vise également les bâtiments neufs, à travers le projet DIANE. »

    Une sélection de best sellers

    « Les moyens plus traditionnels de mesurer l’efficacité énergétique des bâtiments connaissent également quelques évolutions. Les caméras thermiques utilisées pour identifier les anomalies des systèmes électriques, du chauffage ou de la construction sont par exemple plus précises et moins onéreuses, à l’image de la ThermoMalin TM1, l’une des caméras thermiques à image radiométrique les moins chères du marché (lire notre article).

    caméra thermique ThermoMalin
    Vitromètre GlassBuddy

    Pour mesurer l’épaisseur de verre des ouvrants et vitrages – dans le cadre notamment de la réalisation des DPE, les diagnostiqueurs se tournent désormais massivement vers les modèles laser comme le Merlin Lazer Gauge. Plus sophistiqué, le GlassBuddy offre des informations plus précises et détaillées : épaisseur des verres, épaisseur des lames d’air, position, nombre et type de feuilletage, reconnaissance d’intercalaires, indication sur le positionnement et l’épaisseur des intercalaires.

    Pour garder un œil sur la consommation des équipements d’un logement, on peut également citer un petit appareil de plus en plus plébiscité : le wattmètre, ou mesureur de consommation d’énergie pour prise secteur. Le NZR SEM16+ fournit de nombreuses informations comme la consommation d’énergie, les coûts, la puissance (min/max, réactive, apparente), le facteur de puissance, le courant, la tension, la fréquence, le déphasage, ainsi que la consommation équivalente en CO2. »

    * Solution d’Évaluation de la PeRformance Energétique INtrinsèquE des bâtiments

  • Offre de reprise pour les testeurs de câbles Fluke : passer sereinement à la technologie PoE

    Offre de reprise pour les testeurs de câbles Fluke : passer sereinement à la technologie PoE

    Fluke appelle les entreprises à mettre à niveau leurs testeurs de câbles pour s’assurer que les réseaux câblés de l’Internet des objets (IoT) sont conformes aux normes PoE (Power over Ethernet) actuelles

    Le 1er septembre 2021, Fluke a lancé une promotion pour encourager ses clients à mettre à niveau leurs anciens testeurs de câbles afin de s’assurer que leurs réseaux câblés IoT (Internet des objets) sont conformes aux exigences des normes PoE (Power over Ethernet).

    À mesure que les personnes, les processus, les données et les appareils se relient à Internet et entre eux, le besoin d’un meilleur accès au réseau avec un minimum de perturbations conduit à une augmentation des installations d’infrastructure PoE et d’appareils compatibles dans un large éventail d’industries et d’applications. Une étude récente menée par Cisco a révélé que près de 70 % des appareils en réseau en Europe occidentale seront câblés ou connectés via Wi-Fi d’ici 2023.

    Offre de reprise

    Pendant une période limitée, Fluke Networks vous offre jusqu’à 2 500 € de remise avec la reprise d’un ancien testeur de câbles en cuivre. Les clients qui échangent leur ancien testeur de n’importe quelle marque ou de n’importe quel modèle peuvent se procurer un nouveau testeur de câble Fluke conforme aux dernières normes PoE à un prix réduit. Les clients peuvent bénéficier de cette promotion du 1er septembre au 15 décembre 2021. Les clients peuvent simplement acheter le testeur de câbles de leur choix dans le cadre de l’offre de reprise auprès de leur distributeur participant préféré.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://fr.flukenetworks.com/request/we-are-ready-poe-are-you

    « Les appareils filaires seront de plus en plus alimentés par PoE, car ils offrent des coûts de câblage réduits, une gestion simplifiée de l’infrastructure, une maintenance plus aisée, moins de temps d’arrêt, une plus grande flexibilité d’installation et une consommation d’énergie réduite. Avec les analyseurs de câble DSX2-5000 et DSX2-8000 CableAnalyzersTM, les clients peuvent certifier la liaison à prise modulaire qui connecte généralement le dispositif PoE au réseau. Qui plus est, ils peuvent procéder à des tests « +PoE » fournissant un ensemble complet de mesures de résistance qui garantissent qu’une connexion PoE est possible sur la liaison. Nos clients auront ainsi l’assurance et la tranquillité d’esprit que leur réseau est conforme aux dernières normes PoE et qu’il est prêt à utiliser cette technologie de connectivité très avantageuse. »

    Nicolas Bravo de Medina, directeur marketing EMEA chez Fluke

    Pour plus d’informations sur la gamme complète de produits et de services Fluke, rendez-vous sur : www.fluke.co.uk.

  • Le logement connecté selon Legrand : cas d’usages et solutions

    Le logement connecté selon Legrand : cas d’usages et solutions

    Emmanuel Ballandras, Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures de Legrand, présente les solutions de Legrand dédiées au pilotage du logement à travers notamment la gamme Céliane with Netatmo. L’occasion de rappeler les cas d’usage : pilotage par la voix via l’assistant vocal, contrôle à distance, personnalisation de scènes de vie, commandes sans fil, aperçu des équipements allumés…

    Une vidéo replay du Grand Circuit #ELECTRICITE​ du 23 juin 2021, spécial « Logement collectif : numériser et centraliser pour mieux gérer les équipements (CVC, ascenseurs, vidéo…) ».

    Avec :

    Emmanuel BALLANDRAS

    Directeur développement Partenariats et Relations Extérieures
    Legrand

    [reblex id=’500139116′]

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  • Table ronde – Logement collectif : numériser et centraliser pour mieux gérer les équipements

    Table ronde – Logement collectif : numériser et centraliser pour mieux gérer les équipements

    Replay de la table ronde du Grand Circuit #ELECTRICITE​ du 23 juin 2021, spécial « Logement collectif : numériser et centraliser pour mieux gérer les équipements (CVC, ascenseurs, vidéo…) ».

    Sont abordés :

    • la centralisation des données et les nouveaux usages dans le bâtiment
    • le point de vue et les besoins de la maitrise d’ouvrage (bailleurs sociaux et syndics de copropriété)
    • la sécurisation de la donnée et scénario d’usage avec la vidéo-protection
    • le rôle de l’électricien et de l’opérateur local de service numérique

    Avec :

    Philippe RIFAUX

    Délégué Général
    FFIE

    Arnaud BROUQUIER

    Président de Delta Sertec, Co-Président
    ANITEC

    Georges CHARON

    Délégué régional Pays de Loire
    FFIE

    Fabien PRIEUR

    Responsable du pole exploitation maintenance
    LA NANTAISE D’HABITATIONS

    Lilian CAULE

    Directeur Technique
    ANITEC

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Christian Brou

    Electricien adhérent FFIE

    Thierry Perion

    Electricien adhérent FFIE

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