Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Défaut de qualité de l’air intérieur : causes et solutions

    Défaut de qualité de l’air intérieur : causes et solutions

    De par les contraintes techniques et réglementaires qu’il impose, le contrôle de la qualité de l’air intérieur constitue un enjeu pour le marché de la construction et de la rénovation. Jean-Michel Catherin, président de Testoon, nous détaille les implications, les imbrications, et quelquefois les manques, des techniques et de la réglementation régissant le contrôle de la qualité de l’air intérieur.

    La qualité de l’air intérieur recouvre des enjeux fondamentaux. Comment s’articulent-ils ?

    Avant toute autre chose, la qualité de l’air intérieur est un enjeu de santé publique. Depuis quelques années, de nombreuses études ont été menées pour déterminer les raisons de l’émergence constatée de certaines pathologies liées à des typologies d’environnements précis. De nombreux travaux ont ainsi été menés sur la qualité de l’air extérieur, liée à la présence d’hydrocarbures, de pollutions industrielles, de benzènes, etc.

    En parallèle, des travaux ont été réalisés sur la qualité de l’air intérieur qui, elle, concerne les environnements fermés (ERP, bureaux) voire confinés (habitacles de voitures, de camions, de trains), dont font partie les habitations disposant d’un système d’échange d’air intérieur/extérieur contrôlé, c’est-à-dire d’une VMC double flux ou de systèmes d’échange d’air contrôlé permettant d’éliminer les échanges d’air parasites pour optimiser les risques sanitaires et garantir leur efficacité énergétique.

    Et c’est précisément cet équilibre entre l’enjeu sanitaire et les exigences énergétiques qui constitue une véritable quadrature du cercle. Sur le bâti ancien, cet équilibre était maintenu par l’absence d’une isolation efficace, qui garantissait une circulation d’air optimale, mais au prix d’une efficacité énergétique désastreuse…

    La qualité de l’air intérieur s’évalue au regard de plusieurs critères : la concentration en CO2 qui, correctement traitée, permet de déduire un indicateur de confinement, la température, et le taux d’hygrométrie, qui est essentiel à une bonne hygiène de vie et doit être compris entre 40% et 60%.

    L’étanchéité du bâti, la ventilation et la qualité de l’air constitue donc un triptyque à équilibrer pour garantir à la fois les enjeux sanitaires et énergétiques.

    Comment la réglementation fait-elle en sorte d’assurer cet équilibre ?

    En vue de concentrer les efforts sur la maîtrise des consommations énergétiques, la réglementation a surtout mis l’accent sur l’étanchéité à l’air. C’est logique : plus on améliore le confinement des habitations, moins vite elles se refroidissent et donc, moins elles consomment. Mais la réglementation n’a pas instauré de mesures aussi importantes quant à l’efficacité de la ventilation.

    Dès lors que le rapport entre étanchéité et ventilation est déséquilibré, des problèmes apparaissent inévitablement, qui s’expliquent par l’apport à la fois de polluants extérieurs (benzène) et intérieurs, notamment des gaz émis par des matériaux, les fameux COV, et d’autres issus de la décomposition des colles et des solvants, comme les formaldéhydes.

    Pour faire face à cela, la réglementation s’est surtout concentrée sur la lutte contre l’origine des pollutions. Essentiellement, le législateur a accentué la lutte contre la pollution extérieure, notamment issue de la circulation automobile, et, pour la pollution intérieure, à bannir les matériaux fortement émissifs en formaldéhydes (vernis, colles, et autres adjuvants chimiques), via des normes imposées aux fabricants.

    En ce qui concerne la ventilation, la réglementation affiche toutefois un retard plus que conséquent, puisque les dispositifs applicables datent des années 80, quand les VMC dans l’habitat ont été rendues obligatoires pour les bâtiments neufs.

    Quelles sont les conséquences de cette obsolescence sur le marché de la construction et de la rénovation ?

    On se retrouve avec des bâtiments « neufs », c’est-à-dire postérieurs à 1982, avec une VMC qui ne répond pas forcément aux normes d’isolation modernes ; des bâtiments anciens (construits avant 1982) rénovés aux normes modernes qui disposent d’une VMC ; et d’autres qui n’en ont pas. Par ailleurs, l’isolation aux normes actuelles des bâtiments anciens, si elle n’intègre pas une ventilation réellement efficiente, risque de générer des problèmes de qualité de l’air intérieur, en rompant l’équilibre hydrologique et aéraulique du bâti.

    De plus, les exigences de la ventilation ne prennent pas en considération les nouveaux systèmes constructifs : souvent mal installés, mal dimensionnés, et mal entretenus, les systèmes de ventilation ne sont pas ou peu opérants dans l’immense majorité (70%) du parc immobilier. Nous sommes face à un énorme déficit qui va devoir être pris en compte par les pouvoirs publics.

    Des labels se mettent actuellement en place sur le sujet, qui prennent en compte la qualité de la ventilation, via des contrôles de l’étanchéité à l’air du réseau aéraulique, sa fonctionnalité, la performance du système. Je pense notamment au protocole Promevent pour l’habitat, et celui pour le tertiaire qui est en cours de rédaction. Rédigé par les acteurs publics de l’amélioration de l’habitat et par des professionnels, il décrit le protocole de mise en place d’une ventilation efficace, et va servir de base à de future réglementation. A minima, ce protocole a vocation à devenir une norme.

    Entre contrôles, mesures des polluants et qualité de l’air effective, comment agir concrètement dans les bâtiments ?

    La qualité de l’air intérieur est parfaitement monitorée, mais la ventilation doit absolument être prise en compte. Initialement mis en place dans les maternelles et les crèches, les contrôles de qualité de l’air intérieur seront applicables à tous les ERP d’ici 2023. On a donc une montée en puissance progressive de ces dispositifs qui obligent les maîtres d’ouvrages à contrôler le CO2, les formaldéhydes, et le benzène.

    Mais souvent, c’est le mode d’occupation d’un bâtiment qui va déterminer la pertinence des contrôles à effectuer et les modes de ventilation à utiliser. Par exemple, dans une salle de classe occupée, le profil de CO2 va très vite grimper de 500 ppm à 2000 ppm, qui est un taux dangereux. S’il est mesuré par capteurs en continu, les données obtenues n’auront pas d’utilité car la concentration va dépendre des modes d’utilisation, dont il faut pouvoir apprécier l’impact. Il est préférable d’enregistrer ce taux en continu pendant 5 jours, chaque minute. Ces données, horodatées et croisées avec le planning d’utilisation des lieux, va permettre de définir les mesures à prendre, qui seront soit de simple hygiène (ouverture régulière des fenêtres), soit d’installation de dispositifs de ventilation.

    La réglementation devrait évoluer dans ce sens en passant d’une obligation de surveillance à une obligation de maîtrise. Cette disposition figurait d’ailleurs parmi les amendements déposés dans le cadre du projet de loi ELAN (Evolution du logement, de l’aménagement et du numérique).

  • Solutions Internet : Nordnet recherche des intégrateurs électriciens

    Solutions Internet : Nordnet recherche des intégrateurs électriciens

    Jean-Pierre SERVAIS, Chargé de développement chez NORDNET, explique le concept de l’entreprise, actuellement en recherche de partenariats avec les intégrateurs électriciens.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens

  • Des infrastructures électriques interopérables pour les usages d’aujourd’hui et de demain

    Des infrastructures électriques interopérables pour les usages d’aujourd’hui et de demain

    Legrand entend répondre aux enjeux de demain en tenant compte de l’ensemble de l’écosystème de son secteur, avec certes l’ambition d’être partout, mais sans avoir l’illusion de pouvoir toujours y dominer seul. En résulte la double exigence de l’intelligence collaborative et de l’interopérabilité. Le point avec Emmanuel Ballandras, directeur des partenariats France chez Legrand.

    Comment accompagnez-vous la démocratisation du bâtiment connecté ?

    Le marché est indéniablement porteur, et ce sont les installateurs électriciens qui sont nos meilleurs ambassadeurs auprès de leurs clients. Sur les marchés importants, nous ne voyons plus passer un seul appel d’offres de promotion immobilière qui n’intègre pas des caractéristiques de logement ou bâtiment connecté. A ce jour et pour les quelques mois à venir, plus de 10 000 logements neufs sont prescrits et seront équipés avec nos solutions connectées en France. Tous les jours, ce chiffre est alimenté par de nouveaux succès commerciaux, grâce à la pertinence de nos offres et au dynamisme de nos équipes de vente. Par ailleurs nous avons déjà enregistré plus de 8 000 téléchargements de Home + Control, notre Application de pilotage du logement connecté « by Legrand ».

    Legrand propose toute une large gamme de matériels connectés dont les API (Application Programming Interface) sont en accès libre sur notre portail développeurs « Works with Legrand » (developer.legrand.com). Pourquoi une telle volonté d’ouverture ? Simplement parce que Legrand est bien conscient que tout n’est pas « Legrand » dans une maison. Il nous paraît donc indispensable de faire en sorte que nos produits puissent être interopérables avec ceux d’autres fabricants.

    D’autant plus que nous n’avons pas vocation d’être un fournisseur de service. Nous nous voulons plutôt « générateurs de service tiers », et espérons que ces nouveaux services sublimeront nos solutions et en accélèreront la prescription. Grâce à un espace tel que « Works with Legrand », nous offrons un environnement favorable pour initier, encourager et faciliter le travail d’innovation, et ainsi amener les acteurs spécialisés dans les services à les mettre en place en s’appuyant sur nos produits et les données qu’ils génèrent.

    Legrand est également présent sur le marché de la recharge des véhicules électriques (IRVE).

    Comme pour le reste de nos produits, nous sommes toujours dans la logique d’être en capacité de fournir une solution complète pour les particuliers et les emplacements collectifs. A cette exception près que les installations collectives nécessiteront une gestion supplémentaire : réservation des bornes, gestion de la charge, gestion de la facturation des utilisateurs, etc.

    Nous proposons donc des solutions complètes adaptées à toutes les situations : la borne Green-up premium « nue », sera destinée à des logements individuels ; la même borne équipée d’un kit de communication permettra à l’utilisateur de communiquer à distance avec l’installation. L’ajout d’un équipement spécifique rendra possible l’utilisation de badges RFID pour les cas d’utilisateurs multiples. Enfin, dans l’esprit de « Legrand générateur de service tiers » évoqué plus haut, les API de nos bornes, bientôt disponibles sur Works with Legrand, donneront aux investisseurs l’opportunité de bénéficier, via des opérateurs comme Freshmile (freshmile.com) par exemple, d’une couche servicielle supplémentaire : la supervision d’un parc de bornes, sa gestion, la répartition des charges et la facturation individualisée. Retrouvez plus d’informations sur legrand.fr.

  • Recharge électrique : adapter l’habitat aux exigences environnementales de l’automobile

    Recharge électrique : adapter l’habitat aux exigences environnementales de l’automobile

    “Énergiser” le bâtiment, c’est également faire en sorte qu’il puisse s’adapter au mieux aux nouveaux modes de vie et, désormais, de déplacement. Les véhicules électriques, pour s’intégrer dans notre quotidien d’automobilistes, doivent avant tout trouver leur place dans notre quotidien d’habitants. Sur Paris, la société ROGELEC a ainsi fait le choix de se spécialiser dans l’installation des infrastructures de recharge des véhicules électriques (IRVE). Rencontre avec son dirigeant, Etienne M’BARGA.

    Pouvez-vous nous présenter votre société ?

    ROGELEC est une entreprise unipersonnelle créée en 2010, implantée à Paris, dans le 19ème arrondissement. Je suis spécialisé dans la rénovation des installations électriques, avec une expérience conséquente dans la mise aux normes des installations électriques, de la mise en sécurité, et des économies d’énergie. Je suis certifié RGE QUALIFELEC. Ma clientèle est composée à la fois de particuliers et de professionnels et j’ai le statut d’installateur électrique qualifié « Logement-Commerce-Petit Tertiaire » auprès de QUALIFELEC.

    Comment envisagez-vous l’évolution des 5 grands marchés en développement que sont l’autoconsommation, le bâtiment connecté, les IRVE, la fibre optique, et les réseaux de communication ?

    Pour une petite structure comme la mienne, certains de ces marchés sont désormais inaccessibles sans une formation assez longue et très onéreuse. Par exemple, s’il est incontestable que la domotique et tout ce qui concerne les bâtiments connectés sont des marchés porteurs, le fait est qu’énormément de grands et moyens acteurs se sont déjà positionnés. Dans ces conditions, il est très compliqué pour une petite structure de s’y faire une place sans y consentir des investissements très conséquents.

    En ce qui concerne l’autoconsommation, on peut tirer les mêmes conclusions : les places ont été prises très rapidement par les « grands » du secteur, et la complexité des systèmes d’aides, par exemple, nécessite trop de travail en back-office pour une petite entreprise. La fibre optique est un secteur dont le déploiement sur Paris est déjà bien entamé, ce qui nécessiterait d’aller chercher des nouveaux marchés trop loin de Paris. Et là, c’est complexe quand on travaille seul. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de me spécialiser dans l’installation des infrastructures de recharge des véhicules électriques.

    Comment avez-vous abordé cette nouvelle activité ?

    A la fois par l’observation des changements de modes de déplacement à Paris, et aussi pour répondre à des demandes de clients. Pour l’essentiel, les demandes qui me sont faites viennent de syndics de copropriété que je compte parmi mes clients réguliers et qui, eux aussi, ont bien saisi les changements en cours dans la capitale en ce qui concerne les modes de déplacement. Entre la chasse aux véhicules diesel, aux véhicules anciens, et les incitations à se déplacer de manière « propre » ou collective, on comprend que la question des véhicules électriques va devenir centrale dans les années qui viennent. Et, inévitablement, la question de la recharge de ces véhicules va se poser dans la foulée : comment recharger un véhicule chez soi ?

    C’est un domaine qui m’a séduit car il ne nécessite pas un investissement trop important pour pénétrer le marché, et que, pour le moment, il reste un marché de niche. Tout en restant relativement simple sur le plan technique pour un installateur généraliste : une IRVE s’installe un peu comme une prise de courant, en tirant un câble à partir du tableau électrique vers un petit potelet qui est mis sous tension et qui contient la prise de courant. S’agissant de puissances pouvant aller jusqu’à 32 ampères, il y a bien sûr une réglementation particulière à respecter, notamment pour les protections des circuits. Sur le plan commercial, il y a assez peu d’informations sur le sujet pour les particuliers, et les copropriétés avec parkings privatifs sont idéales pour commencer un démarchage. Et le bouche-à-oreille aide beaucoup sur le sujet…

    Mais au vu des efforts qui sont demandés en termes d’écologie, la généralisation des véhicules électriques est inévitable. Sur Paris, nous en voyons de plus en plus pour les particuliers. Autant de « signaux » qui laissent à penser que l’on a vraiment affaire à un marché d’avenir, qui peut être exploité par les TPE et les PME.

  • AC Environnement : l’amiante au coeur de la stratégie – Entretien avec son président

    AC Environnement : l’amiante au coeur de la stratégie – Entretien avec son président

    Denis Mora, Président du groupe AC Environnement, précise sa stratégie pour les prochaines années

    En moins de 20 ans, l’entreprise a bousculé le marché du diagnostic immobilier. Elle est devenu le 1er opérateur de diagnostic immobilier auprès des bailleurs sociaux. Là où certains se satisfont d’une croissance d’une dizaine de pourcent par an, l’entreprise a connu un développement “indécent” et comprend maintenant 670 collaborateurs. La réglementation amiante SS4 (amiante sous-section 4) assurera les succès futurs.

    C’est une stratégie limpide que le “patron” de l’entreprise, Denis Mora, a détaillé lors de la conférence de presse qui a eu lieu à Paris le 6 février dernier. Nous pouvons résumer cette stratégie en 4 actes :

    • acte 1 : explosion des repérages Amiante avant travaux. L’intégration dans la SS4 du code du travail de nouvelle obligation de repérage amiante (Décret n° 2017-899 du 9 mai 2017 relatif au repérage de l’amiante avant certaines opérations) avant les travaux va amener les entreprises du bâtiment à généraliser ces recherches.
    • acte 2 : Mailler le territoire et répondre aux demandes des entreprises de travaux. Alors que les repérages étaient plutôt mis en oeuvre sur des chantiers importants ou par les maîtres d’ouvrages professionnels – tels que les bailleurs sociaux -, les repérages sur des travaux plus modestes, par exemple dans une maison individuelle d’un particulier, vont se généraliser. En faisant l’acquisition d’un réseau de franchise, AC Environnement compte ainsi pouvoir répondre toutes ces nouvelles demandes y compris en dehors des grandes agglomérations.
    • acte 3 : fournir une donnée structurée et facilement exploitable grâce au BIM et à la maquette numérique. Pour rendre facilement utilisable les repérages, il faut une structuration et une représentation facilement utilisable des données par les entreprises. Cela évite les ressaisis, les risques d’erreur et surtout de recommencer de multiple fois les mêmes repérages lorsque la donnée s’est perdue dans un classeur…une équipe de 15 personnes est ainsi mobilisée dans le groupe sur ces enjeux.
    • acte 4 : accompagner les entreprises de travaux. Ainsi le groupe a prévu un accompagnement sur l’ensemble des nouveaux enjeux “depuis l’audit en passant par la réalisation de chantiers tests, la préconisation d’appareils respiratoires et d’équipements de protection individuelle appropriés, la rédaction des procédures et la formation.”

    Le groupe a pris un belle avance grâce notamment à l’internalisation des expertises : repérage, analyse en laboratoire, formation, sans oublier la brique “numérique”. Il y a une vrai volonté de ne pas être dépendant de sous-traitants sur les sujets que l’entreprise considère comme stratégiques.

    Enfin, d’autres opportunités sont dans les tuyaux : “QAI (Qualité de l’Air Intérieur) et hygiène industrielle sont des marchés qui seront porteurs de croissance dans les 2 prochaines années” selon Denis Mora.

    Le diagnostic immobilier continue à se développer. Beaucoup en profiteront, certains plus que d’autres…

  • Entretien et inspection des raccords : éviter les temps d’arrêt avec la thermographie

    Entretien et inspection des raccords : éviter les temps d’arrêt avec la thermographie

    Les défaillances des raccords peuvent coûter des millions d’euros à votre entreprise en pertes de revenu consécutives aux temps d’arrêt, aux réparations et aux heures supplémentaires payées aux employés. Environ 90 pour cent de toutes les défaillances touchant les raccords sont imputables à des infiltrations d’humidité via des fissures, des joints ou des garnitures non étanches. L’humidité détériore l’isolation des raccords, ce qui peut donner lieu à des défaillances explosives, lesquelles endommagent le transformateur et d’autres équipements, et mettent en danger la sécurité du personnel. En effectuant des inspections régulières, vous pouvez détecter les défaillances des raccords avant qu’elles ne surviennent. Les méthodes d’inspection classiques, comme les tests à l’aide d’un micro-ohmmètre ou la mesure du facteur de puissance, peuvent nécessiter une main-d’œuvre abondante et vous contraindre à arrêter le système.

    UNE SOLUTION

    L’intégration d’une technologie d’imagerie thermique dans vos tâches régulières d’inspection vous permet de surveiller les équipements en fonctionnement selon la fréquence de votre choix. Vous pouvez localiser les anomalies thermiques de manière efficace, à l’aide d’une caméra thermique portable, comme la caméra thermique FLIR T1020 HD. Cette caméra offre les images les plus nettes, les températures les plus précises et la souplesse la meilleure. Une autre méthode suscite un intérêt grandissant : l’utilisation de capteurs thermiques fixes comme le FLIR A310 f. Elle fournit un suivi constant de l’évolution thermique des composants critiques, et les données peuvent être envoyées via le réseau local ou des solutions basées sur le cloud.

    LES RÉSULTATS

    La technologie de l’imagerie thermique vous permet de mettre en place une infrastructure électrique beaucoup plus fiable. Elle vous donne la possibilité de collecter des données thermiques en temps réel afin d’aider les opérateurs à préserver la sécurité et les performances du réseau. Vous pouvez inspecter l’état des bagues en restant à une distance sûre, au-delà des lignes de clôture, et ainsi potentiellement sauver des vies. L’utilisation de l’imagerie thermique dans le cadre d’une surveillance effectuée à intervalles réguliers ou en continu pourrait faire économiser à votre entreprise des millions d’euros en heures supplémentaires et en frais de remplacement rapides. En ayant la possibilité de repérer les points chauds sur les raccords avant la survenue d’une défaillance, vous pouvez éviter les temps d’arrêt inutiles et planifier les opérations de maintenance en fonction des besoins.

    Pour plus d’informations sur les solutions FLIR associées à la production d’électricité, ou pour planifier une démonstration de produit, veuillez consulter le site : FLIR.com/power-generation

    La défaillance d’un raccord peut occasionner d’importants dégâts sur le transformateur et d’autres équipements, et mettre la sécurité du personnel en danger.

  • Lancement de Hager Ready 2.0 : un assistant digital des installateurs électriciens pour simplifier le démarrage des chantiers

    Lancement de Hager Ready 2.0 : un assistant digital des installateurs électriciens pour simplifier le démarrage des chantiers

    Après le succès de la première version d’Hager Ready téléchargée par plus de 33 000 utilisateurs, Hager va plus loin en proposant la version 2.0, disponible sur les app stores depuis le 25 février 2019. Hager Ready 2.0 permet désormais d’effectuer des relevés de chantier complets et précis et de faciliter la préparation des devis par l’installateur.

    Hager Ready, le succès au rendez-vous

    Lancée en octobre 2017, la première version de Hager Ready répondait à un objectif simple: fournir aux installateurs un outil digital pratique, adapté à leur métier, qui leur fasse gagner du temps, tout en améliorant la qualité de leurs données sur les chantiers résidentiels.

    Son succès a été immédiat, avec plus de 33 000 téléchargements, près de 13 000 utilisateurs réguliers, pour plus de 100 000 documents édités ou sauvegardés.

    Dans sa première version, Hager Ready permet aux installateurs de concevoir un tableau électrique conformément aux exigences de la norme d’installation NF C15-100, de créer et éditer les schémas et les étiquettes de repérage, directement sur le chantier.

    La conformité de l’installation étant vérifiée automatiquement, l’électricien définit, en toute sérénité, les produits et la structure de son tableau électrique. En dictant à l’aide de la fonction « Voice Control » ou en saisissant les produits manuellement, il visualise instantanément son tableau et son schéma électrique [1], puis peut imprimer, gérer et sauvegarder les documents du projet [2].

    Un précieux gain de temps pour l’artisan et l’assurance de fournir une installation conforme à son client !

    Hager Ready 2.0, de nouvelles fonctionnalités dès la première visite du chantier

    Avec la deuxième version de Hager Ready, développée à partir des retours « terrain » des installateurs, Hager va encore plus loin en fournissant un outil pour accompagner le démarrage d’un chantier. Au-delà d’un gain de temps, c’est aussi la précision et la fiabilité des données collectées qui est recherchée.

    Ainsi, Hager Ready 2.0 permet de réaliser les relevés de chantier, une phase indispensable où la qualité et la précision des données saisies sont primordiales. En effet, c’est sur la base de ce relevé que l’installateur construira le devis pour son client.

    Au démarrage, l’électricien peut choisir entre deux types de configuration, standard ou confort. En standard, les équipements électriques réglementaires et essentiels sont automatiquement pré-intégrés au projet.

    Le mode confort propose un niveau d’équipement (prises et éclairages) supérieur, adapté aux usages actuels avec des fonctions complémentaires comme par exemple, des prises USB ou un variateur d’éclairage Bluetooth.

    L’installateur commence par définir les principales caractéristiques de son chantier : neuf ou rénovation, appartement ou maison, les pièces concernées ainsi que les équipements particuliers comme le type de chauffage, les volets roulants, la motorisation d’une porte de garage etc…

    Une fois l’équipement de ses pièces générées sur la base de la configuration standard ou confort, il précise les types et nombres de points de commande d’éclairage (interrupteurs simples ou va et vient…), le nombre de prises de courant ainsi que l’organisation de ses postes d’appareillage mural.

    Il peut ajouter des notes complémentaires spécifiques à chaque pièce, comme par exemple l’épaisseur et la nature des murs. Dans une toute prochaine version, l’installateur aura la possibilité d’y associer les photos prises sur le chantier permettant de visualiser certains cheminements possibles. Toutes ces informations précises et tangibles l’aideront lors de la constitution de son devis.

    Dès la fin du premier rendez-vous et/ou lors de la remise de son offre, il peut partager par mail le relevé de chantier ou encore la prévisualisation 3D de son tableau de distribution : une initiative professionnelle qui donne confiance et facilite la relation avec son client à travers une démarche transparente !

    Lionel Charlier, Chef de Produits Distribution d’Energie Résidentielle, résume ainsi les avancées de la nouvelle version :

    « Hager Ready 2.0 simplifie et centralise la phase clef de pré-devis, sur un même support digital. Fini les oublis, les prises de notes sur carnet, les photos égarées ! Grâce au relevé de chantier réalisé avec Hager Ready, l’installateur obtient désormais, en amont de la réalisation de son chantier, la liste complète et adéquate du matériel nécessaire, ainsi que la configuration automatique conforme de son tableau électrique. C’est cette automatisation, dès le relevé de chantier, qui fait la valeur ajoutée de la version 2.0 de Hager Ready. ».

    Oser la couleur de l’appareillage mural !

    A l’instar des tendances décoration actuelles, Hager Ready invite également l’utilisateur final à sortir du coloris blanc standard. En générant le relevé de chantier, le professionnel a la possibilité d’afficher d’autres finitions couleur et matière en plus de l’appareillage mural blanc. Il pourra ainsi proposer une solution parfaitement adaptée à l’ambiance décorative de chaque pièce.

    A venir dans une prochaine mise à jour, un comparatif basé sur le prix public permettra au client de se rendre compte que l’appareillage mural décoratif est maintenant accessible à tous, dès les budgets les plus serrés. De quoi apporter une véritable touche « déco », et valoriser ainsi le bien du client !

    Avec Hager Ready 2.0, Hager capitalise sur le succès de son assistant digital pour les installateurs, en les accompagnant désormais du démarrage du projet jusqu’à la fin du chantier.

    Grâce à un gain de temps considérable, les professionnels peuvent alors se consacrer à l’autre partie de leur travail : conseiller et accompagner leurs clients.

  • NodOn : l’expertise d’un fabricant d’accessoires pour le logement et le bâtiment connecté au salon ISH

    NodOn : l’expertise d’un fabricant d’accessoires pour le logement et le bâtiment connecté au salon ISH

    ISH est le salon de référence sur la gestion de l’eau et de l’énergie, il se tiendra à Francfort du 11 au 15 mars. NodOn, fabricant français d’équipements pour le logement connecté y présentera sa nouvelle solution OEM 2.4GHz pour créer rapidement et sur-mesure un produit Bluetooth, Thread ou Zigbee.

    NodOn, partenaire OEM/ODM de confiance

    NodOn dispose d’une marque propre bien établie en Europe et développe sa présence en tant que fabricant OEM/ODM reconnu, l’entreprise collabore avec les plus grands du secteur (Somfy, Schneider, Leroy Merlin…). ISH est l’occasion de présenter en détail l’expertise et le savoir-faire du fabricant. NodOn accompagne les professionnels, industriels ou distributeurs, dans la conception de leurs produits sur-mesure pour le logement et le bâtiment connecté. Réactif et flexible, NodOn permet la création d’un produit OEM/ODM pour une mise sur le marché rapide à un coût maitrisé.

    Deux offres OEM sont proposées par NodOn aux entreprises :

    • NodOn Brand Labelling : toute la gamme NodOn disponible en marque blanche pour la création d’un produit personnalisé, déjà approuvé par le marché et une commercialisation rapide.
    • NodOn Engineering Partnership : la conception d’un produit entièrement personnalisé selon la demande client grâce à l’expertise technologique de NodOn. Fonctionnalités, radio, firmware, design… un investissement réduit et une commercialisation rapide.

    Nouveauté : la Solution OEM 2.4GHz proposée par NodOn

    Nouvelle et unique sur le marché, la solution OEM 2.4Ghz de NodOn permet de créer rapidement un produit personnalisé Bluetooth, Thread ou Zigbee. NodOn fourni un hardware industrialisé, ainsi qu’un SDK pour les couches bas niveau. NodOn ajoute simplement un firmware applicatif sur-mesure (développé avec ou par le client ou un partenaire), et personnalise le produit pour une mise sur le marché et un retour sur investissement rapide.

    « L’offre de NodOn permet aux entreprises d’avoir accès à un écosystème de produits pour le logement connecté approuvés par le marché, dont les fonctions métiers sont totalement maitrisées (éclairage, volets roulants, chauffage, etc.). La partie applicative (firmware) est entièrement personnalisée. » précise Thomas GAUTHIER, CEO de NodOn.

    Une gamme EnOcean complète

    NodOn exposera au salon ISH l’ensemble de sa gamme EnOcean dont ses produits phares : les modules éclairage, volets roulants et multifonction. Deux nouveaux produits EnOcean feront leur show à ISH : le Boitier Rail DIN pour modules NodOn et le Soft Button, un bouton connecté lanceur de scénario. Le Boitier Rail DIN est un accessoire indispensable pour les intégrateurs et les électriciens, qui peuvent désormais ajouter les modules NodOn au tableau électrique pour une installation professionnelle simplifiée et rapide. Le Soft Button est le dernier né de la gamme EnOcean NodOn, ce petit bouton étanche et magnétique permet de contrôler toute la maison connectée en trois appuis.

  • Caméras thermiques Expert : FLIR lance le T840, pour les inspections en extérieur

    Caméras thermiques Expert : FLIR lance le T840, pour les inspections en extérieur

    Le viseur couleur intégré de la FLIR T840 simplifie les inspections en extérieur, y compris dans des conditions difficiles de luminosité.

    FLIR Systems, Inc. (NASDAQ : FLIR) a lancé aujourd’hui la FLIR T840, une nouvelle caméra thermique de la gamme Expert Série T. Dotée d’une résolution élevée, la T840 présente un écran lumineux et un viseur intégré pour aider les responsables d’installations et de centrales électriques en particulier, et tous les professionnels de la thermographie en général, à détecter et diagnostiquer les composants défaillants dans toutes les conditions de luminosité, afin d’éviter les coupures coûteuses et les interruptions de production.

    Bénéficiant de la conception primée de la plateforme de caméras Série T de FLIR, la T840 comprend un boîtier ergonomique, un écran tactile LCD lumineux et un viseur facilitant son utilisation dans toutes les conditions de luminosité. La caméra, d’une résolution de 464 x 348 pixels, intègre le système sophistiqué Vision Processing™, qui inclut la technologie brevetée d’amélioration d’image MSX®, UltraMax® et les algorithmes de filtrage adaptatif exclusifs de FLIR, pour offrir aux clients une précision de mesure supérieure et une grande netteté d’image, en divisant par deux la quantité de bruit par rapport aux modèles précédents.

    La FLIR T840 peut également s’accompagner d’un objectif de 6 degrés en option, qui permet aux professionnels de capturer des mesures de température précises sur des cibles de petite taille à grande distance, telles que des connecteurs sur des lignes de distribution électrique suspendues. De plus, des outils de mesure sophistiqués embarqués, exclusivement présents sur les modèles récents de la Série T de FLIR (comme la fonction « 1-Touch Level/Span » et la mise au point laser de précision), permettent aux utilisateurs de localiser rapidement les problèmes pour prendre des décisions cruciales plus facilement.

    Avec sa plateforme d’objectif pivotant à 180 degrés, la T840 présente une conception ergonomique qui réduit la fatigue des utilisateurs pendant les longues journées d’inspection, et permet de diagnostiquer les composants difficiles d’accès dans les postes électriques et les lignes de distribution. La FLIR T840 inclut également des fonctions de création rapide de rapports qui permettent aux utilisateurs de rester organisés sur le terrain. Grâce à la connexion Wi-Fi avec l’application FLIR Tools®, l’utilisateur peut aisément inspecter les problèmes en temps réel tandis que le GPS intégré à la caméra ajoute automatiquement aux fichiers d’image des données de géolocalisation, afin de simplifier leur identification et de faciliter la documentation.

    La caméra FLIR T840 peut dès à présent être achetée auprès des partenaires distributeurs FLIR établis.

    + d’infos

  • Un monde d’innovations : le catalogue produits 2019/2020 d’HellermanTyton est disponible !

    Un monde d’innovations : le catalogue produits 2019/2020 d’HellermanTyton est disponible !

    Le nouveau catalogue produits 2019/2020 d’HellermannTyton est désormais disponible : le portefeuille complet de produits du spécialiste de la gestion professionnelle des câbles s’est enrichi de plus de 10 000 références en deux ans.

    HellermannTyton annonce la mise à disposition de son catalogue produits 2019/2020. Avec plus de 70 000 produits, HellermannTyton est l’un des principaux fabricants et fournisseurs de solutions de qualité supérieure pour la fixation, l’isolation, la protection l’installation et l’identification de câbles.

    Le catalogue constitue un outil pratique présentant de manière exhaustive les produits par catégorie ainsi que de nombreux exemples d’applications industrielles spécifiques idéales pour les installateurs électriques, les ingénieurs, les designers industriels ou encore les distributeurs de matériel spécialisé.

    La nouvelle édition propose des aides à la sélection de produits améliorées en fonction des commentaires des clients. Par exemple, tous les serre-câbles sont référencés avec les outils d’application appropriés et les consommables d’impression thermique sont reliés aux imprimantes compatibles.

    En outre, les illustrations, les photos d’application, les données sur les homologations et les normes ainsi qu’un guide des matériaux détachable ont été révisés afin d’aider les clients à choisir le produit qui correspond exactement à leurs besoins individuels parmi les centaines de variantes figurant dans le catalogue.

    « Même à l’heure du numérique, nos clients et partenaires continuent de se fier au catalogue papier, clair et riche en informations », explique Jean-Baptiste Humann, Directeur général d’HellermannTyton France.

    Aperçu des nouveautés :

    La bride Ratchet P-Clamp, la solution de choix pour la gestion de câbles dans les applications lourdes
    FlexTack, l’embase adhésive flexible qui s’adapte sur les surfaces arrondies et angulaires
    Outil de pose manuel pour colliers de serrage EVO9

    Le catalogue 2019/2020 est téléchargeable en plusieurs langues sur le site d’HellermannTyton. Il est également possible de le commander en version papier. Tous les produits et les informations sont disponibles en ligne et 24h/24.