Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • EVO9, l’outil manuel de pose de colliers diminue la fatigue des utilisateurs

    EVO9, l’outil manuel de pose de colliers diminue la fatigue des utilisateurs

    La série d’outils manuels de pose EVO de HellermannTyton a été développée en vue d’éviter les risques de troubles musculo-squelettiques (TMS) tout en augmentant la productivité. La force de ces outils réside dans la technologie exclusive et brevetée TLC (Tension/Lock/Cut pour serrage/verrouillage/coupe). Ce système innovant limite de manière conséquente l’effort appliqué lors du serrage et de la coupe. Cette-dernière est nette, propre et s’effectue au ras de la tête du collier. Associée à la légèreté de l’outil, cette action particulièrement douce et sans vibration ressentie dans le poignet, permet d’éviter, à moyen terme, la fatigue musculaire de l’opérateur.

    • Outil adapté aux colliers plastiques de largeur 4,6 à 13 mm
    • Poignée ergonomique antidérapante
    • Réglage rapide et précis de la tension
    • Absence de vibration ressentie dans le poignet au moment de la coupe
    • Diminution des risques de TMS (Troubles Musculo-Squelettiques)

    La technologie brevetée TLC

    • Diminution des risques de TMS (Troubles Musculo-Squelettiques)
    • • Absence de vibration ressentie dans le poignet
    • Effort de coupe réduit

  • Évaluez les performances de vos moteurs électriques en fonctionnement et sans capteurs mécaniques avec le Fluke 438 II

    Évaluez les performances de vos moteurs électriques en fonctionnement et sans capteurs mécaniques avec le Fluke 438 II

    L’intérêt de la norme ISO 50001 de management de l’énergie est d’abord économique. L’examen systématique et régulier de l’efficacité des moteurs électriques permet en effet de limiter les dépenses énergétiques, de réduire les coûts importants de réparation et d’éviter les grandes pénalités sur les émissions de carbone. La norme se base sur un cycle en quatre étapes : planifier, réaliser, contrôler et agir. Il s’agit donc dans un premier temps de mener des études énergétiques, de mettre en place des indicateurs de performance énergétique, de fixer des objectifs et d’élaborer des plans d’action. Les deuxième et troisième étapes consistent à mettre en œuvre des plans de gestion de l’énergie et de surveiller les processus par rapport à la politique énergétique et aux objectifs. La dernière étape consiste à prendre des mesures afin d’améliorer continuellement la performance énergétique.

    Trois principaux facteurs ont un impact sur l’efficacité des moteurs : la classe d’efficacité du moteur (CEI, NEMA), sa charge (un moteur mal dimensionné à sa tâche perdra en efficacité) et le déclassement du moteur, lié à la mauvaise qualité de l’alimentation électrique (déséquilibre de tension, harmoniques de tension, sur/sous tension, température élevée). Le contrôle de l’efficacité du moteur s’opère donc dans un premier temps par l’examen de la plaque signalétique de l’équipement, puis par la mesure avec les outils adéquats de l’efficacité réelle avec laquelle le moteur transforme l’électricité en énergie mécanique.

    L’outil adapté : l’analyseur de moteur Fluke 438-II

    L’analyseur de moteur et de qualité du réseau électrique Fluke 438-II permet d’effectuer rapidement et facilement ces examens. Il apporte de nouvelles capacités de mesure mécanique essentielles pour les moteurs électriques et complète les fonctions avancées d´analyse de qualité du réseau électrique des analyseurs de qualité du réseau électrique Fluke 430 série II. Les électriciens pourront ainsi mesure et analyser les paramètres clés de performances électriques et mécaniques cités plus haut, comme la puissance, les harmoniques, le déséquilibre, la vitesse du moteur, le couple et la puissance mécanique, sans passer par des capteurs mécaniques. Les utilisateurs des analyseurs de qualité du réseau électrique Fluke 434-II, 435-II et 437-II peuvent ajouter des capacités d´analyse moteur à leurs appareils grâce au kit de mise à niveau de l´analyseur de moteur Fluke-438-II/MA.

     

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  • Calculez le coût des pertes d’énergie avec l’EnergiMètre Fluke 435 série II

    Calculez le coût des pertes d’énergie avec l’EnergiMètre Fluke 435 série II

    Fluke intègre l’algorithme de Valence à son ÉnergiMètre Fluke 435 série II , permettant de mesurer les coûts liés à la déperdition énergétique des systèmes électriques.

    La mesure de la qualité des systèmes électriques s’est complexifiée ces 20 dernières années avec le développement des équipements électroniques, comme les ordinateurs et les variateurs de vitesse : les charges sont désormais non linéaires et produisent des harmoniques, provoquant des courants et tensions distordus qui ont un impact sur la puissance délivrée et la capacité du système à la fournir. Si les fabricants d’instruments de mesure ont rapidement permis la réalisation de mesures électriques dans des environnements affichant une distorsion conséquente, via la norme 1459, ce n’est que plus récemment que la déperdition énergétique a été intégrée à l’équation. « Si nous connaissons la quantité d’énergie perdue, nous sommes en mesure de prévoir les économies qui seront réalisées », note Joaquìn Montañana-Romeu, co-inventeur de l’algorithme de Valence.

    L’algorithme de Valence permet d’analyser les systèmes électriques en termes de rendement énergétique. La formule permet ainsi de calculer les coûts correspondants. Grâce à la fonction Unified Power Measurement, développée à l’université de Valence, le calcul de l’impact financier de la déperdition énergétique liée à une mauvaise qualité du réseau électrique devient un élément exploitable des mesures effectuées par les professionnels.

    Fluke a travaillé de concert avec l’université de Valence pour intégrer ces fonctionnalités à son ÉnergiMètre Fluke 435 série II. A présent, non seulement les outils de diagnostic et de mesure sont capables d’analyser la qualité du réseau électrique, mais ils peuvent également calculer la déperdition énergétique liée à une mauvaise qualité, chiffrer cette perte et aider à trouver des solutions adaptées pour l’élimination des problèmes.

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    En pratique

    Pour en comprendre les retombées dans le monde industriel, Fluke propose deux exemples. D’imposants systèmes d’entraînement, tels que des moteurs électriques, injectent d’importantes harmoniques dans le système de distribution électrique, ce qui provoque la distorsion du signal de tension. Les conducteurs sont en surchauffe, les câbles brûlent et les connexions sont interrompues. Avec des systèmes triphasés, les charges peuvent s’accumuler si le courant n’est pas équilibré. Les moteurs ne tournent pas de façon concentrique. Les axes vibrent et provoquent un mauvais alignement. Le système inefficace exige davantage d’énergie et finit par tomber en panne.

    Dans les deux cas, une analyse du réseau électrique adéquate peut déceler les problèmes. Les calculs de déperdition énergétique pourraient déterminer la quantité d’énergie gaspillée et le coût correspondant. Les entreprises peuvent par la suite établir un plan des coûts/bénéfices pour la réparation ou le remplacement.

  • Caméra infrarouge Fluke TiS20 : la solution abordable pour détecter rapidement les problèmes

    Caméra infrarouge Fluke TiS20 : la solution abordable pour détecter rapidement les problèmes

    Fluke propose une large gamme de caméras infrarouges. Au sein de la série Performance, le modèle TiS20 offre un bon compromis entre un prix abordable et l’efficacité pour repérer les problèmes de température des équipements sous tension. Sa résolution 120 x 90 (10 800 pixels), en mise au point fixe, et ses trois modes prédéfinis IR-Fusion avec AutoBlend (0 %, 50 % et 100%) permettent de documenter facilement et rapidement les anomalies. Avec sa fonction de visée-déclenchement facile à utiliser, les électriciens gagnent un temps considérable sur les grandes surfaces à inspecter.

    La caméra infrarouge Fluke TiS20 permet de capturer les détails avec un D:S de 193:1 et d’obtenir une vision claire de l’élément inspecté grâce à un écran LCD 320 x 240 de 3,5 pouces, offrant 33 % de zone d’affichage en plus par rapport à un écran LCD de 3 pouces. De conception résistante et ergonomique pour une utilisation à une seule main, l’appareil est alimenté par une batterie au lithium-ion avec affichage lumineux LED du niveau de charge : un plus pour garder un œil sur son autonomie et éviter les interruptions inattendues.

    Stocker et partager les images directement sur le terrain

    Le modèle TiS20 est également compatible avec la solution Fluke Connect : l’électricien est ainsi en mesure de partager à ses équipes les images capturées, directement depuis le site d’intervention. Fluke Connect permet par ailleurs de rassembler dans un seul rapport différents types de mesures : électriques, mécaniques, thermiques, vibrations…
    Le fabricant met également à disposition un espace de stockage numérique en ligne, baptisé Fluke Cloud, sur lequel les professionnels peuvent stocker gratuitement jusqu’à 5 Go d’images via une simple connexion Wi-Fi. Avec sa carte SD de 4 Go de mémoire, la caméra infrarouge peut aussi stocker plusieurs milliers d’images.

  • Formation sous-section 4 : pensez au renouvellement

    Formation sous-section 4 : pensez au renouvellement

    Formation proposée par Sonelo depuis de nombreuses années, la formation sous-section 4 est rendue obligatoire par l’arrêté du 23 février 2012 qui impose une formation pour que l’entreprise et ses employés prennent connaissance de l’ensemble des risques liés à l’amiante ainsi que des usages nécessaires pour préserver leur santé (protection individuelle, protection collective, balisage par rapport à zone externe, gestion des déchets générés ou émis volontairement ou non, prélèvement sur les matériaux, grille d’analyse, résultats des prélèvements, etc.).

    En effet, l’amiante est un sujet réglementairement complexe régi à la fois par le code du travail, de la santé publique et de l’environnement pour la gestion des déchets.

    Cette formation doit être renouvelée tous les trois ans. Et sur ce sujet, l’inspection du travail a décidé il y a quelques mois de durcir les vérifications.

    Déroulement de la formation sous-section 4

    Destinée aux encadrants techniques, aux encadrants de chantier et aux opérateurs de chantiers, elle se déroule sur 5 jours pour les encadrants et sur deux journées pour les opérateurs.

    A l’issue de la formation, une évaluation des compétences valide les capacités des participants qui obtiennent ainsi l’attestation de compétence, nécessaire pour intervenir sur des opérations susceptibles de libérer des fibres d’amiante, telles que définies par l’article R4412-144 du code du travail.

    Les plus de Sonelo

    Au-delà de l’expérience de chaque formation, Sonelo dispose de l’ensemble du matériel nécessaire pour la mise en pratique ainsi qu’une plateforme pédagogique dédiée.

    En savoir plus…

  • La certification amiante avec et sans mention

    La certification amiante avec et sans mention

    Cette année est entrée en vigueur la nouvelle certification amiante à double niveau. Depuis le 1er janvier celle « sans mention » est effective. La certification avec mention le sera le 1er juillet.

    Quelles conséquences ?

    Désormais les diagnostiqueurs certifiés ne pourront réaliser que les prestations relevant du champ de leur certification. Par exemple les diagnostiqueurs certifiés « avec mention » pourront réaliser les repérages des matériaux et produits des listes A et B effectués dans les IGH, les ERP des quatre premières catégories, les immeubles de travail hébergeant plus de 300 personnes ou les bâtiments industriels.

    Ils seront également aptes à procéder aux évaluations périodiques de l’état de conservation des matériaux et produits des listes A et B présents dans ces mêmes bâtiments. Enfin, ils pourront réaliser les repérages des produits et matériaux de la liste C, obligatoires avant tous travaux de démolition d’un bâtiment ainsi que les examens visuels de l’état des surfaces traitées lors des opérations de confinement ou de retrait de l’amiante.

    A l’inverse, les diagnostiqueurs disposant de la certification « sans mention » ne peuvent réaliser que les autres repérages et évaluations périodiques dans le cadre d’une vente et parties privatives d’une habitation dans un logement collectif DAPP. Ils peuvent aussi être mandatés pour les DTA des immeubles des ERP de catégorie 5 et les parties communes d’immeubles d’habitation autre qu’IGH.

    Des prérequis nécessaires

    Désormais, il est demandé au professionnel un socle de connaissances minimal intégrant au minimum un bac +2 et des années d’expériences proportionnelles à son niveau de diplôme.

    Quelle durée pour obtenir la certification ?

    Pour les examens de la certification, une formation d’au moins trois jours effectuée dans les 18 mois précédant le passage de l’examen est obligatoire pour la certification avec ou sans mention. La donne change pour la recertification et certainement pour le plus grand nombre des diagnostiqueurs :

    • pour la certification sans mention, la durée est d’au moins trois jours sur l’ensemble du cycle de certification dont 1 jour minimum au cours des 18 derniers mois ;
    • pour la certification avec mention, la durée est d’au moins 5 jours sur l’ensemble du cycle de certification, dont 2 jours au cours des 18 derniers mois.

    Pourquoi choisir Sonelo ?

    Pour la certification avec mention, sur les 5 jours de formation, Sonelo propose aux diagnostiqueurs deux formules. Ils peuvent soit venir en présentiel durant toute la formation ou bien travailler en e-learning sur 3 jours et se rendre sur le lieu de formation les deux jours restants.

    En savoir plus…

    source :  Sonelo Le Blog

  • HellermannTyton dévoile les derniers développements de sa gamme SpotClip

    HellermannTyton dévoile les derniers développements de sa gamme SpotClip

    La famille SpotClip, une innovation majeure d’HellermannTyton qui a révolutionné en 2008 le marché des installateurs, offre une gamme de solutions uniques qui facilitent et sécurise l’installation des spots encastrables en faux plafonds. Utilisables aussi bien sur des panneaux de lambris que sur des plaques de plâtre ou minérales, ces accessoires présentent de nombreux avantages thermiques et mécaniques.

    Avant la création de SpotClip, l’électricien se trouvait systématiquement confronté au casse-tête de l’installation des spots en faux plafonds : comment empêcher l’ampoule d’être en contact avec l’isolant, maintenir l’installation stable et fiable dans la durée, éviter les risques de surchauffe et dans le pire des cas, tout risque d’incendie ? Le professionnel devait lui-même trouver des solutions, bien souvent au cas par cas et imaginatives, comme l’utilisation d’un « pot de fleur » en terre cuite : fastidieux, chronophage et aléatoire. En 2008, HellermannTyton France est le premier fabricant à créer un produit manufacturé et universel capable de remplacer l’ancien « pot de fleur ». SpotClip-I est un support protecteur à 4 pieds qui garantit un écart fiable de ventilation entre le spot et le matériau isolant. Cette première génération de SpotClip a littéralement révolutionné le marché au point de devenir un incontournable pour les installateurs. Aujourd’hui, HellermannTyton propose une famille étendue de SpotClip, pour les applications résidentielles et tertiaires.

    En 2017, plusieurs nouveautés sont lancées : Le SpotClip-III, les SpotClip-Kit 150 et 240 et le SpotClip-Plate (accompagné de son accessoire SpotClip-Caps ou en combinaison possible avec les SpotClip-Kit pour des applications dans le tertiaire).

    Le SpotClip-III a été développé pour protéger à la fois la lampe et son alimentation externe dans le secteur résidentiel. Sa languette de protection rigide et sécable à la main, disposée horizontalement, permet de générer un volume supplémentaire et ainsi de maintenir l’isolant déroulé afin d’éviter tout risque de surchauffe. Fourni à plat, il se met en forme par simple clipsage des pieds puis s’installe aisément par le dessous des plaques.

    Les nouveaux SpotClip-Kit 150 et SpotClip-Kit 240 permettent le montage de grands spots encastrables (downlights) en faux plafonds avec isolant déroulé en application tertiaire. Chaque kit contient une croix et 3 pieds (150 ou 240 mm de hauteur) à assembler en fonction du diamètre du spot selon 6 positions disponibles. SpotClip-Kit 150 et SpotClip-Kit 240 sont respectivement compatibles avec des diamètres de luminaires de 100 à 270 mm et de 170 à 310 mm. Cette solution s’installe seule ou en combinaison avec un SpotClip-Plate (voir plus loin).

    La protection pour spots encastrables SpotClip-Plate apporte une solution aux difficultés d’installation des luminaires encastrés en plafonds suspendus ou plaques minérales 600 x 600 mm dans le secteur tertiaire. Fabriqué en polyamide 6.6 rigide, il renforce considérablement les plaques minérales en répartissant le poids du downlight de manière équitable sur l’armature du plafond suspendu. Cette solution est prédécoupée aux diamètres des luminaires encastrés les plus courants de 75 à 314 mm pour 16 diamètres différents possibles. Il suffit alors de couper à l’aide d’une scie à métaux les petits ergots qui maintiennent la zone à enlever.
    Différentes solutions sont possibles pour assurer le maintien d‘un écart fiable entre le spot encastrable et le matériau isolant. SpotClip-Plate peut être combiné avec 4 tubes IRL coupés à la longueur souhaitée et 4 SpotClip-Caps. Les SpotClip-Caps permettent d’éviter de percer la laine déroulée facilement déchirable par les tubes IRL.

    Un SpotClip-Plate peut aussi être monté à l’extrémité des 4 tubes IRL, monté tout simplement à l’envers. Cette solution est très robuste.
    Afin de moderniser une installation existante, le SpotClip Plate peut également être combiné avec le SpotClip-Kit. Cette solution permet de relever la laine de verre au-dessus du downlight et de laisser une zone d’air suffisante à son bon fonctionnement.

    Toutes ces installations SpotClip sont flexibles, elles se montent avant ou après construction, et sont utilisables aussi bien pour de la rénovation que pour de la construction neuve. Les solutions SpotClip réduisent les risques de surchauffe ou d‘incendie et permettent d‘augmenter la durée de vie des ampoules et des spots, dont le remplacement est facile et rapide.

  • DTG pour les copropriétés : un marché à conquérir

    DTG pour les copropriétés : un marché à conquérir

    Depuis le 1er janvier 2017, l’article 58 de la loi ALUR instaure une nouvelle obligation pour les copropriétés : le Dossier Technique Global, ou DTG.

    Le DTG remplace le diagnostic technique préalable à la mise en copropriété et doit être réalisé avant l’établissement du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division. Il concerne uniquement les immeubles de plus de 10 ans qui ont fait l’objet d’une mise en copropriété, ainsi que tout immeuble en copropriété, à destination partielle ou totale d’habitation.

    Quel contenu pour le DTG en copropriété ?

    Il doit comporter :

    • un état de la situation du syndicat des copropriétaires au regard de ses obligations légales et réglementaires,
    • une analyse des améliorations possibles concernant la gestion technique et patrimoniale de l’immeuble (état de l’immeuble),
    • une analyse de l’état apparent des parties communes et des équipements communs
    • un Diagnostic de performance énergétique de l’immeuble ou un audit énergétique,
    • une évaluation sommaire du coût ainsi que la liste des travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble (notamment sur les 10 prochaines années).

    Le DTG est présenté à l’occasion de la première assemblée générale des copropriétaires qui suit sa réalisation. Après sa réalisation, s’il conclut la nécessité de réaliser des travaux, le syndic devra inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée suivante sa réalisation, la question de l’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux ainsi que les conditions de sa mise en œuvre.

    Qui peut réaliser le DTG en copropriété ?

    Le DTG peut être réalisé par tout professionnel dès lors qu’il justifie d’un diplôme de niveau bac +3 dans les domaines des techniques du bâtiment ou d’un titre équivalent ou encore une certification de qualification professionnelle de niveau équivalent, de références de prestations similaires, d’une assurance RCP et enfin, d’une attestation sur l’honneur garantissant son indépendance.

    Se former pour le DTG en copropriété

    Sonelo propose une formation dédiée sur 5 jours. Au programme : la présentation du DTG, la copropriété et ses mécanismes, la pathologie des différents bâtiments, l’estimation du coût des travaux. Sonelo propose également des exercices pratiques et théoriques. La prochaine session se déroulera du 26 au 30 juin prochain et quelques places sont encore disponibles.

    En savoir plus…

    source :  Sonelo Le Blog

  • Enregistreurs de qualité FLuke 3/3 : Energy Analyze + pour accéder à toutes les données à tout moment

    Enregistreurs de qualité FLuke 3/3 : Energy Analyze + pour accéder à toutes les données à tout moment

    Les enregistreurs de qualité d’énergie Fluke 1736 et 1738 capturent et analysent en continu les paramètres énergétiques et de qualité de l’alimentation électrique et vous permettent d’accéder aux données nécessaires en temps réel. Optimisés pour l’étude de l’utilisation de l’énergie et l’enregistrement de la qualité du réseau électrique, ils offrent plus de visibilité sur les données nécessaires à l’optimisation des coûts et de la fiabilité du système.

    La fonction « Phaser » pour détecter et corriger les erreurs de câblage

    • Accédez aux données enregistrées dans le logiciel associé, même pendant l’enregistrement des mesures.
    • Les tarifs et les coûts d’énergie saisis sont calculés automatiquement.
    • Superposez jusqu’à 4 sessions d’enregistrement des mesures pour mieux diagnostiquer la qualité du réseau électrique.
    • Générez vos rapports détaillés pour les transmettre à votre équipe.
    • 500 paramètres disponibles pour paramétrer une recherche avancée.
    • Le + : logiciel inclus livré avec le produit

    voir-video2-enregistreurs-fluke-1736-1738-1

     

     

  • Enregistreurs de qualité FLuke 2/3 : la fonction « Phaser » pour détecter et corriger les erreurs de câblage

    Enregistreurs de qualité FLuke 2/3 : la fonction « Phaser » pour détecter et corriger les erreurs de câblage

    Les enregistreurs de qualité d’énergie Fluke 1736 et 1738 capturent et analysent en continu les paramètres énergétiques et de qualité de l’alimentation électrique et vous permettent d’accéder aux données nécessaires  en temps réel. Optimisés pour l’étude de l’utilisation de l’énergie et l’enregistrement de la qualité du réseau électrique, ils offrent plus de visibilité sur les données nécessaires à l’optimisation des coûts et de la fiabilité du système.

    La fonction « Phaser » pour détecter et corriger les erreurs de câblage

    • Fini les rebranchements manuels !
    • Vérifier automatiquement la bonne installation des cordons de mesure.
    • Avec “Phaser”, lancez le diagnostic des branchements pour détecter et corriger les erreurs directement depuis l’appareil.
    • Gagnez en temps et prenez directement la mesure.

    voir-video2-enregistreurs-fluke-1736-1738-1