Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Engie rachète la totalité du parc éolien d’une PME lilloise

    Engie rachète la totalité du parc éolien d’une PME lilloise

    Engie consolide un peu plus son activité dans l’éolien terrestre. L’ex-GDF Suez a racheté en mai dernier la totalité des parts de la division éolienne du groupe Maïa, concepteur et exploitant de projet d’énergie. Fondée en 2006, Maïa Eolis exploite actuellement 21 parcs éoliens totalisant 267 MW, principalement dans les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie, et Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Auparavant détenue à 51% par Engie, la PME lilloise (76 salariés) devient donc la propriété à 100% de la société créée conjointement entre Engie et le Crédit Agricole Assurances, FEIH. Depuis sa création en 2013, ce partenariat a permis à l’énergéticien de réduire son endettement net d’environ 400 millions d’euros et de continuer à se développer dans l’éolien. Cette société commune exploite aujourd’hui 810 MW de capacités installées d’éoliennes terrestres en France.
    « Cette transaction renforce le partenariat stratégique ambitieux de long terme initié en 2013 entre ENGIE et Crédit Agricole Assurances, dont l’objectif est de faire croître notre portefeuille commun d’actifs éoliens en cohérence avec les ambitions d’ENGIE de doubler ses capacités dans l’éolien en France d’ici 5 ans », déclare Gwenaëlle Huet, Directrice générale de la Business Unit France Renouvelables chez Engie. Le groupe s’est en effet fixé l’objectif d’atteindre 3 GW de capacité de production installée en 2021 contre 1,7 à l’heure actuelle.
  • Certification – Diagnostic Gaz

    Certification – Diagnostic Gaz

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    Certification – Diagnostic Gaz

    Certification initiale : Bien que l’examen de certification n’exige aucun pré-requis , la connaissance du domaine de la construction, une formation ou une expérience « terrain » acquises dans le diagnostic technique immobilier sont autant de facteurs qui faciliteront l’obtention de votre certification.

    Recertification : être certifié, IMPORTANT ! il est possible de passer son examen de recertification 12 mois avant l’échéance du certificat, tout en étant renouvelé à date anniversaire.

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  • La réception des travaux et les trois garanties pour les chantiers en électricité

    La réception des travaux et les trois garanties pour les chantiers en électricité

    Vous avez effectué des travaux, il faut maintenant convenir avec votre client de leur réception. Cette opération est essentielle et constitue le point de départ des trois garanties légales.

    La réception des travaux pour les chantiers en électricité

    La réception des travaux est l’opération par laquelle à la fin des travaux, le maître de l’ouvrage et l’entrepreneur se retrouvent pour procéder au constat de l’achèvement des travaux en signant un procès‐verbal de réception. En pratique, les opérations de réception s’opèrent en présence de l’ensemble des intervenants à l’opération de construction (client maître d’ouvrage, entreprise et éventuel maître d’œuvre). Ainsi, une simple déclaration d’achèvement de travaux faite par le maître d’œuvre ou un constat de chantier signé entre l’entreprise et le maître d’œuvre ne peuvent constituer une réception. La réception doit en règle générale faire l’objet d’un écrit : le procès-verbal de réception.
    Toutefois, dans certains cas, la réception peut être tacite si l’on fait la preuve de la volonté non équivoque du maître d’ouvrage de recevoir les travaux, par exemple, par le paiement intégral des travaux et/ou la prise de possession de l’ouvrage.
    Les garanties de parfait achèvement, de bon fonctionnement et la décennale, dites garanties légales car prévues par la loi Spinetta de 1978, commencent à courir au jour de la réception des travaux, c’est-à-dire « l’acte par lequel le maître de l’ouvrage déclare accepter l’ouvrage, avec ou sans réserves » (article 1792-6 du Code civil).

    Garantie de parfait achèvement pour les chantiers en électricité : durée 1 an

    La garantie de parfait achèvement impose au constructeur/entrepreneur de réparer toutes les malfaçons survenues au cours de l’année qui suit la réception des travaux, quelles que soient leur importance et leur nature. La garantie de parfait achèvement (GPA) est une garantie légale prévue à l’article 1792‐6 du Code civil. La GPA est d’ordre public (article 1792‐5 du c.civ.), c’est‐à‐dire que sont interdites les clauses du contrat d’entreprise qui excluraient ou limiteraient la GPA due par l’entrepreneur au maître de l’ouvrage. La GPA permet au maître de l’ouvrage (celui qui commande les travaux) d’être garanti que les vices apparents, relevés lors de la réception et même dans le délai d’un an à compter de la réception, seront réparés par l’entrepreneur. Cette garantie est une garantie de réparation, dans le sens où le maître de l’ouvrage obtiendra réparation matérielle des désordres constatés, et non une réparation pécuniaire.

    Garantie de bon fonctionnement pour les chantiers en électricité : durée 2 ans

    La garantie de bon fonctionnement impose au constructeur de remplacer tout équipement dont le fonctionnement n’est pas opérationnel au cours des deux années qui suivent la réception des travaux.
    Le remplacement de l’équipement doit se faire sans détériorer le logement. C’est le cas, par exemple, en cas de remplacement des équipements ménagers. La garantie de bon fonctionnement, ou « garantie biennale », est régie par les dispositions des articles 1792‐3 du code civil et L.111‐16 du code de la construction et de l’habitation et précisée à l’article R.111‐27 de ce même code. La garantie de bon fonctionnement est une garantie légale couvrant les désordres affectant les éléments d’équipement d’un bâtiment qui ne font pas indissociablement corps avec les ouvrages de viabilité, de fondation, d’ossature, de clos et de couvert et qui sont donc dissociables et démontables de la construction. Sont considérés comme dissociables de la construction les éléments d’équipement dont la dépose, le démontage ou le remplacement s’effectuent sans détériorer leur support. Par exemple, les fenêtres, alarmes, interphones, radiateurs électriques, volets, portes, appareils sanitaires, installations électriques, robinetterie, radiateur, chaudière, VMC, etc.

    Garantie décennale pour les chantiers en électricité : durée 10 ans

    La garantie décennale impose au constructeur de réparer les dommages qui compromettent :

    • la solidité et ses éléments d’équipements indissociables touchant à la structure même de la construction (par exemple, glissement de terrain, mauvaise tenue de la charpente) ;
    • ou qui rendent le logement impropre à sa destination (par exemple, défaut d’étanchéité à l’air, fissurations importantes).
    • et qui surviennent au cours des 10 années qui suivent la réception des travaux.

    La responsabilité du constructeur est engagée sur les malfaçons qui compromettent la solidité et l’étanchéité d’un édifice, ou le rendent impropre à l’usage auquel il est destiné (Code civil art. 1792). Ainsi, gros œuvres, charpentes, escaliers, canalisations, plafonds, etc. sont concernés par cette garantie. Par extension, les tribunaux considèrent que les travaux importants de rénovation ou d’aménagement sont également couverts par la garantie : charpente, toiture, installation de chauffage piscine, véranda, ravalement de façade important, réfection de carrelage,… ainsi que tous travaux portants sur des éléments liés aux ouvrages de base de la construction et ceux qui affectent la solidité du bâtiment. Un élément d’équipement indissociable de l’ouvrage, c’est-à-dire qu’il ne peut être enlevé, démonté ou remplacé sans détériorer l’ouvrage qu’il équipe peut entrer dans le champ de la décennale (canalisations encastrées, installations de chauffage central…).

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • L’efficacité énergétique pour l’électricien

    L’efficacité énergétique pour l’électricien

    La démarche d’efficacité énergétique impacte tous les métiers du bâtiment. Elle implique d’intégrer les équipements dans une vision d’ensemble des processus de construction et de rénovation du bâtiment : conception, réalisation, maintenance et exploitation.

    L’efficacité énergétique implique une approche globale du bâtiment

    La Réglementation Thermique 2012, applicable depuis le 1er janvier 2013, a donné le point de départ d’une nouvelle approche de la construction qui s’étend progressivement à la rénovation dans les prochaines étapes fixées du calendrier de la transition énergétique.

    En complément des mesures d’efficacité énergétique passives qui concernent l’enveloppe du bâtiment, le domaine privilégié d’action de l’électricien est l’efficacité énergétique active qui va permettre d’exploiter et d’optimiser les flux énergétiques en utilisant les capacités des matériels et systèmes intelligents de mesure, de contrôle et de régulation (variateurs, délesteurs, etc.).

    Mais l’électricien s’intègre également à un projet d’ensemble. L’une des évolutions majeures que rencontre l’électricien, comme dans tous les corps de métier, est la prise en compte dans son installation du respect de l’étanchéité à l’air du bâtiment. Pas toujours visibles sans mesures, les fuites peuvent être nombreuses et compromettre la performance énergétique du bâtiment. Elle peuvent se situer au niveau des interrupteurs, des gaines ou du tableau BT. La mise en oeuvre et les matériels utilisés doivent donc être adaptés.

    Les actions à mettre en œuvre pour améliorer l’efficacité énergétique d’une maison individuelle

    Mesurer les consommations par poste : chauffage, refroidissement, Eau Chaude Sanitaire, éclairage et prise de courant.

    Le comptage est souhaité par la réglementation. Il permet de connaître la consommation du bâtiment pour sensibiliser le consommateur. Le Cep est la somme des consommations d’énergie primaire par an d’une maison. Exprimé en en KWh/m² an, le Cep est l’une des trois exigences de la RT 2012. L’électricien peut apporter à son client des moyens de connaître son cep pour le faire baisser ensuite.

    Prise en compte de l’isolation thermique

    L’électricien utilisera des pots (boîte, boîtier) équipés de membrane souples pour faire passer les gaines. Il mettra en place des bouchons en caoutchouc ou injectera un mastic pour obstruer les sorties de gaines dans les tableaux électriques et les boites de jonctions.

    Le contrôle de la ventilation

    Tenir compte de l’absence d’usager (arrêt) optimise l’efficacité énergétique. Dans le cas d’une centrale double flux, de faire du « free cooling » : l’été, injecter l’air frais extérieur le matin pour rafraîchir directement l’habitat sans le préchauffer par l’air vicié (comme c’est le cas l’hiver).

    Piloter l’éclairage dans les espaces communs

    Par exemple, extinction dans les couloirs ou WC d’après une simple cellule détection de mouvement. Pour les salles d’eau ou les pièces ou les mouvements sont très délicats à contrôler, il est préférable d’utiliser une cellule à détection de mouvement et à détection de bruit. L’investissement dans un éclairage à LED bien approprié s’impose aujourd’hui naturellement.

    Le recours à une ou plusieurs énergies renouvelables

    Cela peut être envisagé pour les configurations de bâtiment adaptées.

    La mise en place d’occultants automatiques

    Cette action est notamment recommandée dans le cas des pièces de sommeil.

    L’efficacité énergétique dans les bâtiments tertiaires

    Elle est désormais un critère majeur pris en compte lors des travaux. Des certifications existent (HQE, BREAM, LEED…) et sont de plus en plus répandues. Sur le marché des particuliers, les lignes bougent pour donner une dimension énergétique à tous les types de travaux. Des aides financières (CITE, Eco-Prêt à taux zéro) peuvent être apportées aux clients pour les particuliers qui recourent à une entreprise RGE.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • La formation initiale au métier d’électricien

    La formation initiale au métier d’électricien

    Incontournable dans le secteur immobilier, l’électricien doit être irréprochable. Ses connaissances du milieu immobilier, tant techniques que réglementaires, doivent être complètes et larges. Afin d’être à la pointe de son métier, une formation technique semble la formule la plus adaptée.

    Les diplômes d’État

    À partir de 16 ans révolus, sous contrat d’apprentissage avec un employeur agréé, l’alternance entre l’organisme de formation l’entreprise permet au jeune d’accéder :

     

    formation initiale électricité

     

    Tous ces diplômes d’État reconnus par la profession sont qualifiants et permettent aux apprentis d’intégrer directement une entreprise.

    Rémunération

    L’entreprise rémunère l’apprenti selon un pourcentage du SMIC variant en fonction de son âge et de son ancienneté. Ce salaire correspond au minimum conventionnel, cependant l’employeur peut rémunérer plus, en restant exonéré de charges sociales. Un bulletin de salaire est établi au nom de l’apprenti.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • Formation électricien : licence professionnelle domotique, immotique et autonomie – bâtiment communicant

    Formation électricien : licence professionnelle domotique, immotique et autonomie – bâtiment communicant

    La licence professionnelle domotique, immotique et autonomie, bâtiment communicant a pour objectif de former des spécialistes du bâtiment communicant dans les secteurs résidentiel et tertiaire. Elle vise à répondre à la future évolution du marché vers l’habitat connecté et son déploiement en formant des professionnels à l’intersection entre le client et le développeur de solutions domotiques.

    Objectifs

    Acquérir des connaissances et savoirs faire transversaux en termes de services domotiques :

    • Gestion de la consommation d’énergie
    • Protection des biens et des personnes
    • Informatique et multimédia
    • Assistance aux personnes dépendantes (maintien à domicile) qui implique une connaissance des infrastructures des bâtiments résidentiel et tertiaire, ainsi qu’une capacité d’analyse du besoin client et de son profil utilisateur en vue proposer des solutions communicantes adaptées.  

    Personnes concernées

    Titulaires d’un BAC+2 (BTS, DUT, L2) ou équivalent dans le cadre de la formation continue, dans les domaines en lien avec la formation : domotique, réseaux & télécommunications, génie électrique, systèmes numériques, mesures physiques, électrotechnique, sciences pour l’ingénieur…

    L’admission dans un cycle en alternance repose sur une double sélection : par l’IUT sur critères pédagogiques et par l’entreprise d’accueil selon ses critères d’embauche

    Pour les contrats d’apprentissage et de professionnalisation, les candidats doivent répondre aux conditions légales en vigueur.

    Durée de la formation

    1 an. Accessible en formation continue ou en alternance.

    Rythme de l’alternance

    4-5 semaines à l’IUT / 4-5 semaines mois entreprise.
    595 heures de formation réparties de septembre à septembre.

    Programme

    • Entrepreneuriat et communication d’entreprise

    – Entrepreneuriat – Gestion de projet
    – Expression, communication
    – Communication anglaise

    • Sciences du bâtiment

    – Electricité
    – Energétique du bâtiment
    – Outils de modélisation et de diagnostic du bâtiment

    • Architecture de la chaîne de transmission

    – Capteurs et actionneurs
    – Supports et techniques de transmission

    • Réseaux et supervision de l’habitat

    – Réseaux classiques et réseaux domotiques
    – Interface usager/habitat
    – Bâtiment communicant

    • Services domotiques et immotiques

    – Gestion d’énergie
    – Protection des biens et des personnes
    – Confort numérique
    – Assistance aux personnes dépendantes
    – Robotique

    Débouchés professionnels

    • Support technique projet
    • Prescripteur vendeur projet
    • Intégrateur solution
    • Assistant ingénieur, chargé d’affaires et responsable de projet en domotique
    • Chef de projet en bureau d’études d’installation d’équipements domotiques
    • Consultant auprès d’installateurs, constructeurs, cabinets d’architectes, opérateurs de transport, ou collectivités locales.
    • Technicien et assistant à la maîtrise d’ouvrage chez des grands bâtisseurs, urbanistes ou architectes.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • Formation électricien : le Bac Pro ELEEC devient le nouveau Bac pro MELEC

    Formation électricien : le Bac Pro ELEEC devient le nouveau Bac pro MELEC

    À la rentrée 2016, le Bac Pro fait peau neuve pour devenir le baccalauréat professionnel Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés. Il tient compte des enjeux de la transition énergétique et de l’évolution des techniques et des technologies numériques.

     

    Objectifs

    • Acquérir des compétences professionnelles liées au métier d’électricien, depuis le point de livraison de l’énergie jusqu’aux applications terminales de conversion de l’énergie.
    • Préparation, réalisation, mise en service, maintenance, communication dans les secteurs d’activité :

    – réseaux : production, stockage, connexion des réseaux, transport, distribution, gestion de l’énergie électrique
    – infrastructures (aménagements routiers, urbains, des transports, réseaux de communications…)
    – quartiers, zones d’activité, éco-quartiers connectés, bâtiments résidentiels, tertiaires,
    – industriels (domotique, VDI, automatismes, Équipements techniques…), industrie (distribution et gestion de l’énergie liées aux procédés, équipements industriels, industries connectées et cyber-sécurisées), systèmes énergétiques autonomes et embarqués.

     

    Personnes concernées

    Être âgé(e) de 16 à 25 ans (15 ans sous certaines conditions).

     

    Durée de la formation

    3 ans (ou 2 ans par équivalence pour les titulaires d’un diplôme de niveau V dans la spécialité comme le CAP PROELEC ou le BEP des métiers de l’électrotechnique).

     

    Rythme de l’alternance

    1 semaine au CFA / 1 semaine en entreprise. 595 heures par an au CFA.

     

    Test d’entrée

    • Dossier scolaire
    • Tests écrits

    – BAC en 3 ans : français, mathématiques, logique.
    – BAC en 2 ans : français, mathématiques, électrotechnique, technologie et anglais)

    • Entretien de motivation.

     

    Programme (35h/semaine)

    Matières techniques et ateliers 

    • Électrotechnique
    • Prévention, santé, environnement
    • Mise en service / Maintenance
    • Préparation d’une opération
    • Travaux pratiques
    • Travaux dirigés.

    Matières générales 

    • Mathématiques,
    • Sciences physiques / Chimie
    • Français
    • Histoire / géographie / éducation civique
    • Anglais
    • Économie et gestion
    • EPS
    • Éducation artistique

     

    Débouchés

    Vie active

    Électricien, électrotechnicien, artisan électricien, installateur électricien, installateur domotique, technicien câbleur réseau informatique, technicien fibre optique – réseau – cuivre, monteur électricien, tableautier, intégrateur électricien, technicien de maintenance, de dépannage.

     

    Poursuite des études

    BTS Électrotechnique ou DUT.

  • Réglez l’intensité lumineuse de n’importe quel luminaire avec le Variateur intelligent Eaton (Smart Dimmer)

    Réglez l’intensité lumineuse de n’importe quel luminaire avec le Variateur intelligent Eaton (Smart Dimmer)

    NANTERRE … Eaton, spécialiste de l’alimentation électrique, lance un variateur révolutionnaire, adapté à tous les types de luminaires courants : ampoules à incandescence, ampoules halogènes, ampoules fluo compactes, ampoules LED variables en intensité. Le variateur intelligent Eaton est même adapté aux éclairages LED basse puissance, dont il était jusqu’ici impossible de faire varier l’intensité avec efficacité et fiabilité.

     

    Solution particulièrement attrayante pour l’électricien, qui peut désormais répondre à toutes les exigences de variation d’intensité lumineuse à l’aide d’une gamme de produits unique, les nouveaux variateurs intelligents sont de petite taille et s’installent aisément. Ils intègrent six profils de variation d’intensité, exploitables immédiatement dans toute application standard. Pour répondre à des besoins particuliers, il est possible facilement de définir des profils personnalisés, rapidement.

     

    Les variateurs intelligents Eaton fonctionnent en toute discrétion, sans scintillement ni clignotement. Silencieux, ils ne laissent passer aucune luminosité résiduelle en position arrêt, y compris avec les éclairages LED basse puissance. Ces dispositifs assurent une maîtrise totale de toute la plage de luminosités possibles, et de plus, se fondent sur une technologie d’efficacité énergétique.

     

    « Les éclairages basse consommation sont de plus en plus populaires, » indique JL FRUITIER, Responsable Produits Eaton France. « Puisqu’ils réduisent la facture d’électricité tout en protégeant l’environnement. A ce jour, les différentes LED présentent des caractéristiques de variation très diverses. Certains luminaires sont vendus comme non variables, alors que d’autres demandent des variateurs spécifiques. Le Smart Dimmer renvoie ces problèmes au passé : ce variateur intelligent est la solution universelle, adaptée à tous les types d’éclairages. Un gain de temps considérable pour l’installateur, mais aussi une solution simple lors du remplacement des ampoules pour le particulier. Nos variateurs intelligents s’installent facilement. Compatibles avec les boutons poussoir standards de toutes marques. »

     

    Une fois installé, le variateur se commande aisément à l’aide d’un ou de plusieurs boutons

    poussoirs sans fil. La configuration ne prend que quelques clics, permettant de piloter un groupe de variateurs intelligents à l’aide d’un seul bouton poussoir, ou un seul variateur à l’aide de plusieurs boutons poussoirs. Un seul interrupteur peut, par exemple, éteindre tous les éclairages de la maison. Les variateurs Eaton s’intègrent dans notre système domotique sans fil xComfort.

     

    Les variateurs intelligents Eaton sont proposés en modèle 250W en saillie (montage en faux plafond) et en modèles à encastrer de 18 mm d’épaisseur de 250 et 500 W. Tous intègrent une sécurité à réinitialisation automatique contre les courts circuits, les surcharges et la surchauffe.

    Pour plus d’information sur Eaton, rendez-vous sur www.eaton.eu. Notre actualité se trouve sur Twitter (@Eaton_EMEA) ou LinkedIn (Eaton EMEA).

     

     

    À propos de Eaton

    Le secteur électrique d’Eaton est un acteur mondial majeur en contrôle et automatismes industriels ; en solutions de distribution, supervision et sécurisation de l’énergie ; en éclairage et sécurité ; en dispositifs de câblage ; en solutions pour les environnements difficiles et dangereux ; en services d’ingénierie. Grâce à son offre globale, Eaton est en mesure de relever les grands défis que pose actuellement la gestion de l’énergie électrique.

     

    Eaton est une entreprise de gestion de l’alimentation énergétique dont le chiffre d’affaires a atteint 20,9 milliards $ en 2015. Eaton propose des solutions à faible consommation d’énergie qui aident ses clients à gérer efficacement les alimentations électriques, hydrauliques et mécaniques et de façon plus économique, plus durable et plus sûre. Eaton emploie environ 97 000 personnes et commercialise ses produits dans plus de 175 pays. Pour plus d’information, veuillez consulter www.eaton.eu.

  • Formation électricien : le BTS électrotechnique

    Formation électricien : le BTS électrotechnique

    Le BTS électrotechnique, brevet de technicien supérieur en électrotechnique, est un diplôme national de l’enseignement supérieur.

     

    Objectifs

    • Intervenir dans les secteurs de la production industrielle, du tertiaire et de l’habitat, ainsi que dans le transport et la distribution de l’énergie électrique, avec des missions d’ingénierie, de réalisation et de maintenance.
    • Assumer des activités de bureau d’études, d’atelier, de chantier, de maintenance et/ou de management. Planifier, suivre et maitriser les coûts d’un chantier.
    • Disposer des compétences nécessaires pour travailler en toute autonomie et conduire une équipe d’intervenants en toute responsabilité.

     

    Personnes concernées

    Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans et titulaires du BAC Professionnel de la filière électricité (Bac Pro ELEEC) ou d’un Bac STI.

     

    Durée de la formation

    La formation s’étale sur 2 ans à raison d’environ 700 heures par an selon l’organisme de formation.

     

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison de 2 semaines au centre de formation et 2 semaines en entreprise. Les semaines en entreprise contribuent à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoirfaire professionnel.

     

    Test d’entrée

    Certains organismes de formation exigent un test d’entrée avant d’intégrer la formation, par exemple :

    • Dossier scolaire
    • Les tests écrits : mathématiques, expression, ouverture sur le monde, anglais, étude d’équipement (technologie / schémas), électrotechnique

    Les candidats reçus aux tests écrits passent ensuite un entretien de motivation.

     

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Construction des structures matérielles appliquée à l’électrotechnique
    • Sciences (physique appliquée)
    • Essais de systèmes
    • Génie électrique

    Matières générales

    • Mathématiques
    • Culture Générale et Expression
    • Anglais

     

    Débouchés

    Vie active : technicien, technicien chargé d’étude, technico-commercial, responsable de petit chantier, chef d’équipe, chargé d’essais et de mise en service, technicien de maintenance et d’entretien.

    Poursuite des études : licence professionnelle ou école d’ingénieurs ou autres formations niveau II.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Le diagnostic mérule

    Le diagnostic mérule

    A la différence des autres diagnostics immobiliers, la détection de la présence de mérule ne s’impose pas encore alors même que les risques liés sont extrêmement importants. Explications.

    Quels sont les risques présentés par la mérule ?

    Sur la quarantaine de champignons pouvant infester les bois d’une maison pouvant entraîner un dégradation partielle voire une destruction complète, la mérule est sans conteste le plus dangereux. Il se développe dans un environnement humide (condensation), chaud (présence de pont thermique) et confiné (non ventilé). Pire encore, sa présence n’est pas détectable immédiatement, tant que le carpophore (la partie aérienne du champignon). Il faut donc veiller à ce que le bâtiment ancien ou neuf, respecte les équilibres hydriques, thermiques et aériens pour éviter un développement de la mérule.

    Des travaux non adaptés favorisent le développement de la mérule

    Selon un guide publié par le Ministère du développement durable sur la mérule, plusieurs types de travaux peuvent favoriser son apparition. Parmi les plus courants, on notera :

    • L’aménagement des abords de la maison : dans le bâti ancien, il faut veiller à respecter le rôle tampon des abords et dans le bâti récent, à ne pas rompre l’enveloppe imperméable.
    • Les interventions sur les enduits intérieurs : dans les bâtis anciens et récents (dans une moindre mesure), il faut veiller à la perméabilité et la bonne ventilation des surfaces intérieures des murs.
    • Les interventions sur les menuiseries en bois : dans le bâti ancien, il ne faut pas gêner la circulation de l’air par les menuiseries sans tenir compte de leur rôle de ventilation des locaux et dans le bâti récent ne pas obturer les orifices de ventilation des locaux qui se trouvent dans les menuiseries.
    • L’aménagement d’un sous-sol : dans le bâti ancien, il faut tenir compte de la perméabilité des surfaces et leur rôle, et quel que soit le type de bâti, ne pas bloquer la ventilation des locaux.
    • Le recouvrement d’un parquet : dans les bâtis anciens et récents (dans une moindre mesure pour les parquets sur dalle béton), il faut veiller à la bonne ventilation des bois.
    • L’aménagement et la rénovation d’une pièce humide (cuisine, salle de bains, …) : quel que soit le bâti, et il faut bien garantir la ventilation de ce type de pièce.
    • L’aménagement ou l’isolation d’un comble : dans les bâtis anciens et récents, il faut veiller à la bonne ventilation de ces locaux et de tous les bois.

    Que faire pour prévenir le risque ?

    Il faut surveiller et entretenir pour mieux prévenir. Souvent, la vigilance doit être accrue après un phénomène important de pluie et régulièrement, toiture, façades, fuite de ventilation, etc. doivent être contrôlées.
    En cas de doute, il est nécessaire de faire intervenir immédiatement un diagnostiqueur professionnel expert dans les pathologies du bois. Il réalisera alors un diagnostic dans les parties visibles et accessibles sans démontage, dépose ni sondage destructifs et définira, le cas échéant, les mesures à prendre (travaux d’assainissement, mesures d’asséchement, traitement curatif, etc.)

    Et la réglementation dans tout cela ?

    Soumise à un régime bien moins stricte que les termites, la législation évolue malgré tout. En effet, depuis la loi ALUR, le propriétaire dont l’immeuble est infesté par la mérule doit obligatoirement informer sa mairie. En cas de présence dans plusieurs lieux en proximité, le Préfet peut déterminer, par arrêté, une ou plusieurs « zones de présence de risque mérule ».
    Dans le cadre d’une vente, si le bien se situe dans une zone de présence, le vendeur doit informer l’acquéreur sur la présence d’un risque, sans autre détails.