Catégorie : Rénovation des Copropriétés

Les copropriétés représentent une part importante du parc immobilier français, avec des défis comme la mobilisation des copropriétaires lors des assemblées générale, le financement, les aides, les nouveaux usages, les audits énergétiques et le choix des solutions et entreprises.

  • Agir concrètement contre le changement climatique

    Agir concrètement contre le changement climatique

    Si la rénovation thermique des copropriétés est un enjeu à la fois financier et énergétique pour les propriétaires, elle constitue également un défi climatique et environnemental à relever au niveau des politiques publiques. L’Agence Parisienne du Climat (APC) a été créée en 2011 pour assurer cette triple mission d’information, de conseil et d’accompagnement des Parisiens dans leurs démarches contre le changement climatique et pour la transition énergétique et écologique. Le point avec Jessica JACOBY-KOALY, conseillère en charge du réseau professionnel de la plateforme CoachCopro.

    Pouvez-vous nous présenter l’APC et son articulation avec le plan climat de la ville de Paris ?

    L’Agence Parisienne du Climat (APC) a été créée en 2011 par la ville de Paris et l’ADEME Ile-de-France pour mettre en application le plan climat de la ville adopté en 2007. Association loi 1901 qui réunit actuellement 90 adhérents issus de différents secteurs (architectes, bureaux d’études, professionnels de l’immobilier, banques, fournisseurs d’énergie, bailleurs…), l’APC a vocation à être le « Guichet unique » de la rénovation énergétique des copropriétés à Paris, et accompagne les copropriétés et les copropriétaires dans leurs travaux de rénovation énergétique et thermique.

    Le Plan Climat de la Ville de Paris a été élaboré sur 3 périodes, correspondant chacune à des avancées mesurables dans la lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre (GES) : d’ici 2020, l’objectif est de réduire de 25% les émissions et les consommations énergétiques de Paris et d’intégrer 25% d’énergies renouvelables supplémentaires par rapport à 2004. C’est ici que les actions d’accélération de la rénovation énergétique des bâtiments sont fondamentales.

    Entre 2020-2030, Paris devra réduire de 50% ses émissions de GES et de 35% sa consommation d’énergie par rapport à 2004, le tout en atteignant 45% d’énergies renouvelables dans la consommation dont 10% produites localement.,A l’horizon 2050, Paris ambitionne notamment de devenir un territoire à zéro émission de GES intra-muros, et de parvenir à une consommation composée à 100% d’énergies renouvelables, dont 20% produites localement.

    Les missions de l’APC sont en lien direct avec ces ambitions, puisque nous devons assurer l’accélération de la rénovation de l’habitat privé, via une fonction de conseil auprès du grand public, d’accompagnement des copropriétés, d’animation des filières professionnelles et d’un observatoire de la rénovation énergétique des copropriétés à l’échelle de la Métropole du Grand Paris. D’autre part, l’APC a mis en place le laboratoire de la transition énergétique, qui assure le décryptage de politiques publiques et des données climatiques afin de les diffuser auprès du grand public. Enfin, nous favorisons la mobilisation des acteurs économiques dans le cadre de la Charte Paris Action Climat.

    Comment la plateforme numérique CoachCopro participe-t-elle à ces ambitions ?

    La Plateforme CoachCopro a pour objectif de « massifier » la rénovation énergétique des copropriétés et d’aider les copropriétaires dans leurs projets de rénovation thermique.

    L’idée consiste à mettre en relation l’offre et la demande, c’est-à-dire de permettre aux copropriétaires de se mettre en relation avec des entrepreneurs et des professionnels qualifiés.

    Notre annuaire regroupe les professionnels et permet aux copropriétaires de trouver les compétences indispensables tout au long du projet. La rubrique « Être accompagné » propose une liste de professionnels de l’assistance à maîtrise d’ouvrage ou des syndics ; la rubrique « Concevoir » regroupe les architectes, les cabinets d’études, les maîtres d’œuvre… ; la rubrique « Financer » liste les professionnels de l’ingénierie financière et du financement ; enfin, la rubrique « Réaliser » rassemble les professionnels de tous les corps de métiers concernés.

    Tous ces professionnels ont signé notre Charte d’Affiliation, qui garantit aux copropriétaires que les intervenants ont les compétences et, le cas échéant, les certifications requises pour les travaux et les études de rénovation énergétique. CoachCopro regroupe actuellement 252 professionnels.

    Nous mettons également à disposition des ressources documentaires (cahiers des charges, audit, aides financières, grilles de comparaison des devis), ainsi que les données de l’Observatoire, et une carte des copropriétés rénovées à l’échelle de la région parisienne qui ont été suivies par l’APC. Ces données, qui concernent à ce jour une centaine de copropriétés rénovées, permettent aux autres propriétaires d’avoir des données chiffrées pour leurs propres projets.

    Quelles interventions l’APC assure-t-elle auprès des copropriétaires, et comment les orientez-vous ?

    Le rôle de l’APC n’est pas de monter les dossiers pour le compte de copropriétaires, mais de les suivre et de les orienter du début à la fin de leur projet de rénovation. Ainsi, nous vérifions la complétude des dossiers, nous informons et nous assistons le lancement du projet dès le stade de l’idée initiale, en incitant les copropriétaires à faire réaliser des devis pour des bilans ou des diagnostics énergétiques, en les aidant à comparer et à analyser les devis, les rapports, etc.

    Cet accompagnement nous permet de guider les copropriétaires dans l’ensemble de leur projet et de nous assurer que les choses sont faites dans le bon ordre : préparation et audit / consolidation du programme des travaux (maîtrise d’œuvre, ingénierie financière, appels d’offres et budgétisation du projet avec un plan de financement) / travaux.

    Pour ce faire, nous organisons régulièrement des réunions d’informations en amont avec les copropriétaires pour leur expliquer les avantages d’une rénovation thermique : valorisation du bien, confort, aides financières, économies et lutte contre le changement climatique. Au final, nous constatons que les propriétaires sont sensibles à ce dernier argument.

    Nous organisons également des événements toute l’année sur le climat, la rénovation, les retours d’expérience. Le 16 avril prochain, nous organisons le Forum de l’Éco-rénovation en copropriété à l’Hôtel de Ville de Paris de 9h à 18h.

  • Trophées CoachCopro : derniers jours pour participer !

    Trophées CoachCopro : derniers jours pour participer !

    C’est la dernière ligne droite pour vous lancer dans les Trophées CoachCopro ! Ces quelques jours suffisent pour créer l’étude de cas présentant la rénovation de votre copropriété ou pour la peaufiner. Plus une minute à perdre !

    Participez au 1er concours en France qui récompense les réalisations de rénovations énergétiques en copropriété et valorisez vos opérations auprès des acteurs du bâtiment. Publiez votre étude de cas Trophées CoachCopro avant le 24 février ! Ce concours organisé par l’Agence Parisienne du Climat vise à accélérer la rénovation énergétique des copropriétés.

    Pourquoi participer ?

    • Pour vous mettre en avant, professionnels engagés dans la rénovation.
    • Pour valoriser les réalisations de copropriétaires pour la conduite de ces projets d’envergure.
    • Pour prouver que la rénovation énergétique, c’est possible et accessible à tous !
    • Pour peut-être remporter une vidéo présentant votre rénovation et une mise en avant lors du Forum de l’Eco-Rénovation à l’Hôtel de Ville de Paris (le 16/04).
    • Pour participer en un clic supplémentaire aux Green Solutions Awards 2019 et renforcer votre visibilité.

    Comment ?

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    Remplissez un formulaire technique en ligne à propos de votre rénovation < tutoriel >

    Sans oublier de sélectionner « Trophées CoachCopro » dans le champ Concours

    Concours gratuit. Fin des inscriptions le dimanche 24 février 2019.

  • SPEBI déploie un nouveau service d’ingénierie financière au service des copropriétés

    SPEBI déploie un nouveau service d’ingénierie financière au service des copropriétés

    Très impliqué dans l’accompagnement de ses clients, Spebi développe en 2019 un nouveau service d’ingénierie financière à destination des copropriétés. En parallèle, l’entreprise organise tout au long de l’année un cycle de cinq « Afterworks » sur la thématique du financement. Le spécialiste du ravalement, de la peinture et de l’isolation thermique souhaite ainsi débloquer les freins à la réalisation des travaux de rénovation énergétique.

    L’Etat, les collectivités et certains établissements publics ont mis en place toute une galaxie d’aides financières pour encourager la rénovation énergétique des bâtiments. « Aujourd’hui, il n’y a presque plus aucuns travaux de rénovation énergétique sans aide pour le financement, note Éric Balech, directeur commercial de SPEBI. Elles existent justement parce que la France est en retard sur la rénovation de son parc immobilier ». Certificats d’économie d’énergie (CEE), programme « Habiter Mieux » de l’Anah, prêts bonifiés, Eco-prêts à taux zéro, CITE, chèques énergie, TVA à taux réduit… difficile de s’y retrouver, de bien exploiter ces outils et de monter un dossier de financement complet : « c’est comme si l’on devait monter un meuble en kit avec seulement la liste des pièces, mais sans le mode d’emploi », compare Éric Balech.

    Le constat posé, Spebi a développé un nouvel accompagnement dédié aux copropriétaires auxquels ce mode d’emploi fait défaut. Depuis le début de l’année 2019, une nouvelle équipe au sein de l’entreprise est chargée d’informer les copropriétaires et de monter leurs dossiers de financement. Une équipe accompagnée de partenaires co-traitants, experts dans le domaine de l’ingénierie financière. Spebi est ainsi à même de prendre en main la gestion des aides collectives (CEE, prêt collectif…) et des aides individuelles (« Habiter Mieux », CITE…).

    Des Afterworks dédiés au financement de la rénovation

    Dans le même temps, SPEBI lance cinq nouveaux « Afterworks » sur la thématique du financement des travaux de rénovation énergétique. « Ces rendez-vous sont organisés de la même manière que ceux de l’année dernière, dont le sujet était la problématique de l’amiante. Nous accueillons les copropriétaires dans nos locaux, nous échangeons autour d’un cocktail dinatoire, puis nous enchainons sur une présentation du fonctionnement des aides financières, suivie d’une séance d’une heure de questions réponses avec les experts invités pour l’occasion. Les échanges se poursuivent encore après, toujours autour du cocktail pour plus de convivialité », précise Éric Balech.

    Pour la première session, qui se déroulera le 21 février prochain, cinq experts interviendront : Nathalie Leblanc d’EDF Entreprises, un des principaux acteurs des CEE ; Patrice Plançon, dont la société Techmo a fait voter de nombreux chantiers grâce à un service dédié au financement ; Sophie Fauchet de Domofinance, l’une des deux seules banques proposant des prêts bonifiés sur la rénovation énergétique ; Fatima-Zohra Mekrebi, spécialiste de l’ingénierie financière chez Energie Pulse ; et Mathieu Coffinet, du bureau thermique MEV, également doté d’un service dédié.

  • Le BIM dans la rénovation thermique des immeubles des 30 Glorieuses

    Le BIM dans la rénovation thermique des immeubles des 30 Glorieuses

    Connu essentiellement sous le terme de « maquette numérique », le Building Information Modeling (BIM) ou « Modélisation des Informations du Bâtiment » en Français, est en réalité beaucoup plus que cela. En quoi la maîtrise et la mise à jour constante des données d’un bâtiment peuvent-elles faciliter les opérations de rénovations thermiques ? C’est la question posée à Jérôme BONNET, directeur Développement BIM chez AC-Environnement.

    Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est précisément le BIM ?

    Le BIM est, avant toute chose, une base de données descriptive d’une construction, qui est collaborative et centralisée, et s’appuie sur une représentation 3D. Cette représentation 3D, la fameuse « maquette numérique », n’est en fait que l’aboutissement et la traduction graphique de l’ensemble des données qui auront été préalablement collectées et compilées sur un bâtiment donné.

    Le fait de disposer de toutes les données, notamment techniques, sur un bâtiment, permet d’assoir toutes les études futures (et donc, celles préalables à une rénovation énergétique) sur des données contrôlées et, surtout, à jour.

    Pour le maître d’ouvrage, la base de données BIM permet de faciliter la communication avec la maîtrise d’oeuvre, puisqu’il s’agira uniquement de lui transmettre des données ou de lui donner l’accès à la base BIM. Sans cette base, le maître d’ouvrage se retrouve souvent à devoir faire lui-même des métrés, à rechercher des documents papier, etc… Ceci permet à chacun de se concentrer sur son métier, et finalement de gagner du temps et de la qualité dans les données transmises.

    Côté maître d’œuvre, le BIM permet de disposer très simplement d’un accès de l’état du bien (surfaces, qualité et nature des matériaux, historique des interventions et des travaux…), ce qui lui fait gagner un temps précieux sur chaque opération.

    En amont de l’opération de rénovation énergétique, que peut apporter le BIM ?

    Tout dépend de ce que l’on entend par « amont ». Dans les immeubles qui nous intéressent ici, c’est-à-dire des bâtiments construits entre 1950 et 1980, la phase amont correspondra bien souvent à la mise en place d’un BIM. Car, si le BIM est facile à constituer sur des immeubles neufs ou très récents, les données disponibles sur les immeubles anciens sont, a contrario, très rares…La phase amont consistera à faire une « photographie » de l’immeuble avant d’envisager l’opération de rénovation, pour optimiser celle-ci, et pour définir exactement ce dont on parle.

    L’apport d’AC Environnement sur ce sujet est d’avoir fait le choix, en tant que multi-expert du bâtiment, de capturer l’existant, en récoltant des données qui ne nous étaient pas forcément utiles sur le moment, sur des bâtiments pour lesquels nous sommes appelés pour réaliser, par exemple, des diagnostics techniques. Grâce à notre leadership dans les diagnostics, nous avons pu récolter et traiter une multitude de données sur les immeubles de nos clients, et les regrouper sur une plateforme, CM-BIM, que nous mettons à disposition de nos clients maîtres d’ouvrage, et qui permet à chacun de disposer de ces informations. Sur les immeubles anciens que nous avons étudiés, la rénovation thermique pourra se faire sur une base BIM mise en place par nos soins.

    Pour ces immeubles, avant de faire quoi que ce soit, il faudra donc constituer la base de données pour pouvoir bénéficier des atouts du BIM, dont le plus important est la capacité à réaliser des simulations sur la base de données interprétables.

    En aval de l’opération de restauration, quels sont les apports du BIM ?

    C’est précisément à l’issue d’une opération de restauration menée grâce aux données du BIM que celui-ci révèle son potentiel. En effet, une modélisation BIM ne va pas tenir compte uniquement des données techniques d’un bâtiment, mais également de ses composantes démographiques, sociologiques et comportementales.

    Une modélisation BIM va mettre en évidence des composantes autres que techniques qui vont influer sur le résultat final d’une rénovation énergétique à savoir, en premier lieux, réaliser des économies. Une étude BIM complète va mettre en exergue des failles purement techniques, certes, mais aussi des défauts de comportements ou d’occupation, qui vont permettre aux occupants de l’immeuble de corriger de mauvaises habitudes qui nuisent à une bonne performance énergétique. C’est donc une opportunité sans pareille de sensibiliser les occupants et, surtout, de les responsabiliser.

    La modélisation BIM permet donc de s’engager sur des obligations de résultats concrets et mesurables (baisse de la consommation, augmentation du confort) et non plus uniquement sur une obligation de moyens, c’est-à-dire qui se limiteraient à la mise en œuvre exclusive de solutions techniques (double-vitrage, sondes de températures…). Nous sommes donc dans une approche globale pour proposer des solutions elles aussi globales. L’aspect technique demeure, bien évidemment, mais il cède le pas à la responsabilisation des acteurs du bâtiment.

  • Rénovation énergétique : quelles aides financières pour 2019 ?

    Rénovation énergétique : quelles aides financières pour 2019 ?

    L’ADEME publie le guide des aides financières 2019 pour des travaux de rénovation énergétique des logements existants.

    Ce document liste les aides existantes pour la France métropolitaine (CITE, éco-PTZ, programme « Habiter mieux » de l’Anah, certificats d’économies d’énergie, TVA à taux réduit, chèque énergie, etc.) et leurs conditions d’attribution : critères liés au logement, à la situation du particulier et aux caractéristiques techniques des matériels installés, professionnels auxquels recourir, montants et durée des aides.

    Le guide présente les aides disponibles pour janvier et février 2019. Des mesures d’évolutions et de simplifications de l’éco-prêt à taux zéro entreront en vigueur au 1er mars et au 1er juillet 2019, le guide sera alors actualisé.

    Il revient aussi sur le choix et les critères techniques d’éligibilité des équipements.

    > Aides financières janvier et février 2019, Pour des travaux de rénovation énergétique des logements existants – ADEME, janvier 2019
    > Version actualisée du guide, septembre-décembre 2019

  • « Comment organiser le financement d’une rénovation énergétique d’une copropriété» : rendez-vous les 21 février et 28 mars aux Afterworks Spebi

    « Comment organiser le financement d’une rénovation énergétique d’une copropriété» : rendez-vous les 21 février et 28 mars aux Afterworks Spebi

    Spebi organisera ses deux prochains afterworks les 21 février et 28 mars prochains sur la thématique du financement de la rénovation énergétique d’une copropriété. L’occasion pour les maîtres d’oeuvre et maîtres d’ouvrage d’obtenir toutes les réponses sur les aides et spécifiques à l’isolation thermique par l’extérieur (ITE).

    SPEBI est une entreprise RGE spécialisée depuis 50 ans en ravalement, isolation thermique, étanchéité, et travaux d’intérieur. Certifiée des normes ISO9001-14001-18001, garantes de qualité, sécurité et respect de l’environnement, la société SPEBI est dotée de la qualification amiante 1552.

    SPEBI a été récemment élue – depuis le 4 Octobre 2018 – par l’association LE GESTE D’OR « Entreprise ravalement de la décennie »

    PROGRAMME

    18H30 > Accueil et verre d’accueil
    19H30 > Ouverture de la conférence
    19H55 > Table ronde Débat et questions/réponses “Comment obtenir les meilleurs aides et financement pour les travaux d’isolation thermique par l’extérieur (ITE)”
    20H30 > Clôture SPEBI et cocktail dinatoire

    INTERVENANTS

    Eric BALECH – Directeur commercial (Sté SPEBI)

    Sur la table ronde :
    Nathalie LEBLANC – (Sté EDF ENTREPRISES)
    Christian BARBIER – (REANOVA)
    Fatima-Zohra MEKREBI – (Sté ENERGIE PULSE)
    Mathieu COFFINET – (Sté MEV)

    Adresse : 85 Bis Rue Jean Le Galleu 94200 Ivry sur Seine
    Service voiturier assuré
    En transports en commun : métro ligne 7 station Pierre et Marie Curie
    RER C station Ivry-sur-Seine

  • Intéropérabilité, travail collaboratif, pérennité : les 3 piliers du BIM – Avec AC Environnement

    Intéropérabilité, travail collaboratif, pérennité : les 3 piliers du BIM – Avec AC Environnement

    Jérôme Bonnet, directeur du développement BIM chez AC Environnement, précise les points de vigilance dans le cadre d’une démarche BIM et de la rénovation d’une copropriété.

    Une vidéo réalisé dans le cadre du Grand Circuit Rénovation des Copropriétés

  • La démarche QSE chez Socateb : une exigence dans l’ADN de la société

    La démarche QSE chez Socateb : une exigence dans l’ADN de la société

    Entreprise familiale créée en 1981, SOCATEB est spécialiste de l’enveloppe du bâtiment – façade, étanchéité, désamiantage – et de la rénovation énergétique des copropriétés en IDF. Retour sur l’histoire d’une société qui a su utiliser la certification comme un levier d’affirmation de ses valeurs historiques : satisfaction du client, respect des collaborateurs et préservation de l’environnement. Les explications de Gaëlle Ganier, Responsable Qualité-Sécurité-Environnement (QSE) chez Socateb.

    Pourquoi faire appel à une entreprise qualifiée/certifiée ?

    Socateb est triplement certifiée ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001. Cette démarche reflète, pour le client, notre ambition de délivrer des prestations de qualité qui ne se fassent pas au détriment de l’environnement ni de nos collaborateurs.

    Une entreprise certifiée comme Socateb travaille sur la satisfaction, certes, mais également à un processus d’amélioration continue, qui est par ailleurs imposé par les normes. Chaque chantier fait ainsi l’objet d’un retour d’expérience avec les collaborateurs, afin de définir, de manière participative, les axes d’amélioration devant être mis en œuvre sur les prochains chantiers.

    Cette démarche itérative d’amélioration garantit à nos clients une qualité constante, et même croissante, de nos prestations. Nous sommes audités annuellement, par Bureau Veritas, sur différentes opérations de leur choix. C’est également une garantie importante pour le client, qui peut s’exprimer librement sur notre prestation via la plateforme BATIREF, annuaire spécialisé dans les professionnels du bâtiment BTP.

    Quels sont les objectifs principaux imposés par la certification ?

    Nos certifications sont fondées sur 3 piliers. Tout d’abord, nous travaillons dans un objectif d’amélioration continue, qui nous impose de ne jamais rester sur un constat d’échec. Ce qui nous amène à réfléchir ensemble aux solutions envisageables face à des difficultés rencontrées sur les chantiers. C’est l’objectif des retours d’expérience.

    En parallèle, nous nous attachons à la sécurité au travail. Cette notion, pour nous, va au-delà du simple port des EPI et de la sécurité des échafaudages, deux points qui sont largement acquis chez Socateb. Ainsi, par exemple, l’intégrité de nos échafaudages est contrôlée en externe, et nous faisons procéder à une vérification systématique de la conformité de leur montage par une société externe. Nous œuvrons à l’amélioration des outils de travail pour compagnons avec la mise en place de ponceuses dorsales équipées d’aspirations,…

    Sur ce point, Socateb est plutôt passée au stade du « bien-être au travail ». Nous veillons ainsi au confort de nos salariés en mettant à leur disposition, sur chaque chantier, des bungalows équipés, des WC, et des vestiaires. Nous avons également édité un livret d’accueil, issu d’un travail en partenariat avec l’OPPBTP de 2015 à 2018, qui décrit notamment les gestes et postures à adopter au bureau et sur les chantiers pour éviter les troubles musculo-squelettiques.

    Enfin, nous garantissons un respect maximal de l’environnement grâce à des achats responsable vis-à-vis de l’environnement en privilégiant notamment le bois français pour nos ossatures de bardage etc… mais aussi par un traitement approprié des déchets de chantier. Les déchets sont mis en benne et leur tri est confié à des prestataires agréés et si possible certifiés. En aval, Socateb vérifie également la qualité du travail de ses prestataires : nous visitons régulièrement leurs plateformes de traitement et leurs sites de stockage.

    Quel est la place du management dans la certification ?

    Elle est centrale ! Sa mise en œuvre ne peut se faire sans une réelle adhésion des équipes aux processus mis en place. Il faut sensibiliser les équipes à travailler dans une logique de fédération autour des projets, et c’est précisément l’intérêt de cette triple certification, puisque ces 3 normes sont des normes de management. Les retours sur expérience et les audits de chantiers permettent de prendre en considération les préoccupations, les idées et les propositions des salariés pour améliorer les chantiers suivants.

    L’amélioration des conditions de travail induite par ce process continu suffit à convaincre nos collaborateurs d’y adhérer. C’est une démarche de long terme, mais depuis que nous l’avons mise en place il y a 5 ans, nous constatons une diminution drastique des accidents et des pathologies du travail. Le gain n’est pas immédiat, mais il est durable.

    Par ailleurs, la cohésion d’équipe passe aussi chez nous par le sport avec la réalisation en 2017 d’un Mudday, et plus récemment en 2018 par l’ascension du Mont Blanc, autant d’animations à l’occasion desquelles nous subventionnons des associations caritatives sélectionnées par nos collaborateurs.

  • Conseiller en rénovation énergétique : une profession multicartes

    Conseiller en rénovation énergétique : une profession multicartes

    On les demande, on les sollicite, on les requiert, leur nombre ne cesse de croître et leur métier, récent, devrait connaître une progression exponentielle en 2010. Eux, ce sont les conseillers et experts en rénovation énergétique, une filière qui se professionnalise, se structure, se «labellise», et devient complémentaire des métiers traditionnels du bâtiment.

    Réduire de 38% la consommation énergétique d’ici 2020, quand on sait qu’il existe 20 millions de biens à rénover dont 5 millions sont classés « épaves énergétiques », implique le développement d’une nouvelle filière professionnelle : le conseiller/expert en rénovation énergétique. Un métier en pleine expansion puisque 89% des entreprises  qui se positionnent sur le marché n’exercent que depuis 2008.

    Issus du monde artisanal, de celui de l’économie de la construction, du diagnostic immobilier, ou de bureaux d’études, ces professionnels multi-compétents sont essentiellement des hommes (92%), avec un âge moyen de 43 ans. A noter que la profession attire de plus en plus de jeunes puisque 30% d’entre eux ont moins de 40 ans.

    LES ORIGINES PROFESSIONNELLES

    Un peu plus des deux tiers des acteurs de cette profession ont un passé dans les diagnostics techniques, à savoir : 18% dans le BTP, 43% dans le BTP et le diagnostic technique, 27% uniquement dans le diagnostic technique. Seuls 12% n’ont d’expérience ni dans l’un ni dans l’autre.

    Ces acteurs disposent des fondamentaux pour intervenir chez les particuliers (sens du terrain et habitude des démarches pro actives), possèdent les bases des compétences techniques nécessaires pour délivrer une prestation de qualité en complément de leurs autres activités.

    Leur intérêt pour ce nouvel aspect de leur métier est multiple mais dépend aussi de leur classe d’âge et de leur formation. Si tous déclarent être motivés par la valorisation de leurs compétences associée au boom de la rénovation énergétique et aux problématiques d’environnement, les moins de 40 ans s’inscrivent plus dans une démarche citoyenne liée à une nouvelle demande de la conjoncture, alors que les plus âgés y voient mieux un moyen de développement de leurs savoirs sur un marché en devenir.

    FORMATIONS, LABELS ET COMPÉTENCES

    La quasi totalité des conseillers/experts en rénovation énergétique a suivi une ou plusieurs formations : pour les deux tiers, une formation générale de type « devenir conseiller expert en rénovation énergétique » (ITGA, CSTB, CEBTP….); pour environ la moitié, une formation en thermographie et/ou une formation de préparation aux labels (effinergie, minergie, eco-artisan, passiv haus) ; pour un bon tiers, une formation en infiltrométrie ; et pour environ 10%, une formation spécifique sur les outils informatiques.

    Quant aux labels, un conseiller énergétique sur trois en possède au moins un (ERE Promotelec, BBC effinergie,  NF Maison Rénovée, Minergie, etc.), et 38 % envisage d’en obtenir un.

    Prestataires de services, les conseillers/experts en rénovation énergétique accompagnent et guident le maître d’œuvre, particulier, collectivité… dans la définition et la conduite de son projet de rénovation.

    Grâce à leurs compétences transversales, celles acquises au cours de leur carrière mais aussi celles apprises lors de leur formation au diagnostic énergétique (moyens de financement, labels, techniques d’auto contrôle, réglementation…), ces nouveaux professionnels devraient devenir les interlocuteurs indispensables des professionnels traditionnels du bâtiment.

    Source des chiffres : Gallileo Business consulting, décembre 2009
    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter nos articles :

  • Chauffage en copropriété : la régulation au coeur des économies – Avec Comap

    Chauffage en copropriété : la régulation au coeur des économies – Avec Comap

    Cédric Lanaud, responsable technique et promotion de Comap Group, donne des conseils pour faire des économies d’énergie en copropriété en agissant sur la régulation du chauffage.

    Vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit de la Rénovation des Copropriétés.