Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Couverture haut débit : un accord entérine les objectifs ambitieux du Gouvernement

    Couverture haut débit : un accord entérine les objectifs ambitieux du Gouvernement

    Le Gouvernement, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (l’Arcep) et les opérateurs mobiles signent un accord pour accélérer la couverture numérique des territoires français.

    Le 17 juillet dernier, Emmanuel Macron avait annoncé des objectifs ambitieux concernant la couverture numérique en France : garantir l’accès de tous les citoyens à un débit minimum de 8Mbit/s, doter l’ensemble des territoires de réseaux très haut débit (supérieur à 30Mbit/s) d’ici 2022 et généraliser une couverture mobile de qualité dès 2020.

    Depuis septembre, suite à la demande du Gouvernement, l’Arcep a mené une concertation avec l’ensemble des acteurs, opérateurs et collectivités afin d’évaluer les engagements que les opérateurs mobiles seraient susceptibles de prendre de manière contraignante, au-delà de leurs trajectoires actuelles de déploiement. Les propositions ainsi rendues comprennent de nouvelles obligations de déploiement pour les opérateurs. Suite à ce rapport, en ce début d’année 2018, un accord entre les opérateurs, le Gouvernement et l’Arcep vient d’être signé.

    Les termes de l’accord

    De son côté, l’Etat prévoit d’accompagner l’effort massif d’investissement des opérateurs d’un engagement de stabilité des redevances payées par ces derniers pour ces fréquences, et de mesures de simplifications prévues dans le projet de loi sur le logement. Et de leur côté, les opérateurs mobiles s’engagent pus précisément à :

    • 
améliorer la qualité de réception sur l’ensemble du territoire, et particulièrement dans les zones rurales. Le nouveau standard d’exigence appliqué aux obligations des opérateurs sera celui de la bonne couverture ;
    • démultiplier le rythme des programmes ciblés d’amélioration de la couverture et dans ce cadre construire chacun au moins 5 000 nouveaux sites sur tout le territoire, parfois mutualisés, qui iront désormais au-delà des zones dites « blanches » et dont la charge sera désormais intégralement prise par les opérateurs. Ces zones à couvrir seront identifiées par les pouvoirs publics, avec les collectivités territoriales ;
    • généraliser la couverture téléphonique à l’intérieur des bâtiments, en utilisant notamment la voix sur Wifi ;
    • généraliser la réception en 4G, ce qui implique de l’apporter à plus d’un million de Français sur 10 000 communes, en équipant en 4G tous les sites mobiles ;
    • accélérer la couverture des axes de transport, afin que les principaux axes routiers et ferroviaires soient couverts en 4G.

    La transparence quant à l’avancée du déploiement sera assurée par l’observatoire trimestriel de l’Arcep sur la couverture mobile des zones peu denses ainsi que par les cartes de couverture, que l’Autorité publie sur le site monreseaumobile.fr. Ces nouvelles obligations seront transcrites dès 2018 dans les autorisations d’utilisation de fréquences des opérateurs. Elles auront un caractère contraignant et pourront faire l’objet de sanctions en cas de non-respect.

  • Etat des risques naturels, miniers et technologiques : l’ERNMT change de nom

    Etat des risques naturels, miniers et technologiques : l’ERNMT change de nom

    Exit l’ERNMT, l’imprimé de déclaration des risques naturels, miniers et technologiques s’appelle désormais ESRIS, pour « Etat des servitudes risques et d’information sur les sols ». Le ministère de la Transition écologique et solidaire a publié le nouveau document sur son site internet.

    Annoncé en fin d’année via l’arrêté du 18 décembre 2017, cette nouvelle appellation permet de prendre en compte les secteurs d’information sur les sols. Les changements concernent les champs à remplir dans la partie « situation de l’immeuble au regard d’un plan de prévention de risques technologiques (PPR t) ». Le champ « l’immeuble est situé en secteur d’expropriation ou de délaissement » a ainsi été ajouté. Une spécification quant à la nature de l’immeuble concerné fait aussi son apparition : « si la transaction concerne un logement, les travaux prescrits ont été réalisés, oui/non ». Le cas échéant, l’information sur le type de risques auxquels l’immeuble est exposé ainsi que leur gravité, probabilité et cinétique, doit être jointe à l’acte de vente ou au contrat de location. Pour finir, une nouvelle section intitulée « information relative à la pollution de sols » complète le nouveau document («le terrain est situé en secteur d’information sur les sols (SIS) »).

    Pour rappel, l’ESRIS doit être établi par le vendeur, le bailleur ou un professionnel moins de six mois avant la date de conclusion de tout type de contrat de location écrit, de la réservation pour une vente en l’état futur d’achèvement, de la promesse de vente ou de l’acte réalisant ou constatant la vente du bien immobilier auquel il est annexé.

    L’ESRIS mentionne :
    • la sismicité, l’inscription dans un secteur d’information sur les sols et les risques naturels, miniers ou technologiques pris en compte dans le ou les plans de prévention prescrits, appliqués par anticipation ou approuvés ;
    • si l’information relative à l’indemnisation post catastrophes et/ou celles spécifiques aux biens en dehors des logements est indiquée dans le contrat de vente ou de location ;
    • la réalisation ou non des travaux prescrits vis-à-vis de l’immeuble par le règlement du plan de prévention des risques approuvé.
    Il est également accompagné des extraits des documents graphiques de référence permettant de localiser le bien au regard des secteurs d’information des sols et des zonages règlementaires vis-à-vis des risques.

    Télécharger le nouveau document ESRIS

  • Diagnostic électricité : une méthodologie détaillée pour les professionnels

    Diagnostic électricité : une méthodologie détaillée pour les professionnels

    L’arrêté du 28 septembre 2017 met fin au débat sur le caractère obligatoire du document FD C 16-600 de juin 2015, fascicule de documentation servant de référence aux prescriptions techniques à respecter pour établir le rapport d’inspection.

    Cet arrêté publié le 12 octobre dernier précise la marche à suivre pour réaliser l’état de l’installation intérieure d’électricité prévu par l’article L. 271-4, I, 7° du CCH. Son annexe II décrit sur neuf pages toute la procédure de contrôle des différents dispositifs électriques présents dans le logement. Six grands points d’examens visuels, d’essais ou de mesurages sont retenus. Ils portent principalement sur l’appareil général de commande et de protection (AGCP), le dispositif de protection différentiel à courant résiduel, les dispositifs de protection contre les surintensités, les locaux contenant une baignoire ou une douche et la protection des conducteurs. Le modèle de rapport de diagnostic remis au vendeur, figurant en annexe III, a également été adapté afin de tenir compte de ce nouveau processus.

    Historique du débat

    En 2013, les ministères chargés de la Construction et de l’Energie étaient invités à mieux encadrer le diagnostic électricité au motif que les opérateurs devaient obligatoirement se reporter à une norme pour rédiger leur rapport de visite alors que celle-ci n’était pas consultable gratuitement sur le site de l’Afnor. Le Conseil d’État avait donc demandé aux pouvoirs publics d’indiquer expressément si la norme s’imposait aux professionnels, auquel cas un accès gratuit à son contenu devait être assuré, ou si elle était simplement facultative, auquel cas les dispositions litigieuses devaient être abrogées.

    Les pouvoirs publics avaient estimé avoir pris acte de cette décision en indiquant, dans l’arrêté d’août 2015, que le diagnostiqueur avait le choix de la « norme » ou de la « spécification technique » qu’il utilise pour renseigner les différents tableaux prévus dans le rapport de diagnostic. Par ailleurs, pour eux, même si le terme « norme » est utilisé dans l’arrêté modificateur, le fascicule FD C 16-600 ne constitue qu’un simple référentiel technique et non une norme.

    Saisi sur cette question cet été, le Conseil d’État a mis de nouveau en question ce raisonnement. Il apparaissait selon lui que pour réaliser le diagnostic électrique, aucune norme d’aucune sorte n’était disponible hormis celle contenue dans le fascicule, ce qui le rendait de facto d’application obligatoire. Le document payant devait donc pouvoir être consultable gratuitement sur Internet.

    Deux choix s’offraient alors aux ministères en charge du dossier : définir une nouvelle méthodologie exempte de tout renvoi à une norme obligatoire, ou rendre accessible gratuitement une telle norme. C’est ainsi la première solution qui a été choisie par les pouvoirs publics.

  • L’enjeu d’économie d’énergie pour les communes : une carte à jouer pour les électriciens

    L’enjeu d’économie d’énergie pour les communes : une carte à jouer pour les électriciens

    Première interface entre la population et les pouvoirs publics, les communes sont investies d’un devoir d’exemplarité en terme de transition énergétique. Pourtant, les installations nécessaires à la réalisation d’économies d’énergie à grande échelle sont encore loin d’avoir été mises en place. Sur ce marché, l’électricien a un rôle à jouer.

    Les communes : grandes consommatrices d’énergie, un potentiel d’économie important

    Sur l’ensemble du secteur tertiaire, les bâtiments communaux représentent 51% du marché avec un patrimoine de 225 000 bâtiments et un éclairage public de 9 millions de points lumineux. A lui seul, l’éclairage public représente 37% de la consommation électrique des communes. Le tout génère une consommation allant jusqu’à 15% du secteur tertiaire selon l’étude réalisée par la FFIE* auprès de soixante-dix communes.

    L’économie d’énergie constitue certes un enjeu environnemental, mais surtout financier : après avoir été gelés entre 2012 et 2013, les tarifs d’électricité augmentent à nouveau depuis 2017. Les raisons : rattraper le retard des hausses gelées et financer la modernisation des lignes. La perspective éventuelle d’une prochaine dérégulation des tarifs pour être conforme au droit européen, laisse aussi des incertitudes quant à la hausse des coûts à venir. Au vu de ces données, l’économie de consommation électrique est déjà un enjeu, et risque de le devenir davantage encore.

    Certaines communes pratiquent tout simplement la coupure de l’éclairage public aux horaires nocturnes, créant des zones ‘mortes’ dans la ville. Face à ces solutions un peu rapides, des solutions plus globales peuvent être pensées.

    Comprendre les freins pour mieux y répondre

    L’étude réalisée par la FFIE met à jour les freins qui ont empêché jusqu’à présent la mise en place d’actions réelles : les 70 communes interviewées soulignent l’insuffisance des dotations de l’Etat aux communes, pendant d’une absence de réelle volonté politique. Il manque aussi aux communes un service clairement dédié à ce dossier, entraînant une profonde méconnaissance du parc immobilier, de sa superficie, de sa consommation et des usages.

    Pour dépasser ces freins, la FFIE préconise de lancer un diagnostic préalable pour mieux connaître le parc de bâtiments, d’affecter des ressources spécifiques à la conduite de la transition énergétique, de développer une démarche graduelle pour étaler l’investissement et de mutualiser les ressources et les actions entre les communes.

    Et pour impliquer davantage les prestataires dans l’efficacité de l’économie à réaliser, les communes envisagent de recourir à des formules contractuelles avec intéressement : si les consommations électriques sont plus faibles que celles envisagées au départ, le prestataire bénéficie alors d’une partie des économies ; en contrepartie, il en serait redevable dans le cas contraire.

    La conjoncture économique entre 2012 et 2016 ne jouait pas en faveur de nouveaux investissements. La reprise annoncée en 2017 et la prise de conscience de l’impératif d’économie semble ouvrir de nouvelles portes et les communes plus mures pour investir dans de nouveaux équipements et alléger la facture électrique. Le besoin est réel et les communes demandeuses d’électriciens experts pour agir.

  • Electromobilité : le parlement européen soutient le « droit à la prise »

    Electromobilité : le parlement européen soutient le « droit à la prise »

    Des procédures d’autorisation moins complexes pour installer des bornes de recharge dans les bâtiments existants et une obligation d’installation dans les bâtiments non résidentiels. Ce sont les propositions avancées fin 2017 par les députés européens pour assurer le développement de l’électromobilité.

    Les députés ont ainsi voté dans le sens d’une installation obligatoire de bornes de recharge pour véhicules électriques dans tous les nouveaux bâtiments non résidentiels. Une fois validée formellement par le Parlement et le Conseil Européen, la directive Performance Energétique du Bâtiment obligera les pays membres de l’Union Européenne à équiper au moins une place de parking sur cinq de l’infrastructure de base pour les voitures électriques dans tous les nouveaux bâtiments à usage non résidentiel ainsi que dans ceux faisant l’objet de rénovations importantes, comptant plus de dix emplacements. Un point de recharge minimum devra également être fourni.

    En ce qui concerne les bâtiments résidentiels de plus de dix places de parking, qui sont nouveaux ou font l’objet de rénovations importantes, l’accord provisoire prévoit l’installation de l’infrastructure de câblage nécessaire à la mise en place ultérieure de points de recharge pour les véhicules électriques.
    Les députés ont par ailleurs proposé une simplification des procédures d’autorisation pour installer des bornes dans les bâtiments existants. Aucun locataire ou copropriétaire ne doit être empêché d’installer une borne de recharge pour véhicules électrique, sauf quand cela est matériellement impossible. « Le soutient du Parlement européen au ‘droit à la prise’ est crucial. Garantir aux citoyens européens la possibilité d’installer des bornes de recharge, sans barrière administrative majeure, est essentiel pour encourager les consommateurs à se tourner vers l’électrique », s’est exprimée Teodora Serafimova, en charge des politiques liées à l’électromobilité au sein de la fondation Bellona Europe*.

    * Propos recueillis par l’Union française de l’Electricité (UFE).

  • Fluke T6-600 et T6-1000 : le premier testeur qui mesure le courant et la tension sans contact

    Fluke T6-600 et T6-1000 : le premier testeur qui mesure le courant et la tension sans contact

    Fluke lance le premier appareil qui mesure à la fois le courant et la tension sans contact. Le T6-600 et le T6-1000 génèrent un signal électromagnétique à l’intérieur du câble, qui se rajoute à la tension existante. L’analyse de ce signal et du signal résiduel – détecté par le même appareil – permet de déduire la tension. Si les détecteurs de tension sans contact existaient déjà, cette technique offre une mesure plus précise avec un résolution de 0,1 V et une précision de 3 %.

    Avec cette technologie, baptisée FieldSens, l’opérateur bénéficie d’une mesure précise et rapide en toute sécurité, sans contact avec un conducteur et sans avoir à ouvrir les couvercles ou retirer les protections d’écrous. Des cordons de test sont toujours fournies avec le dispositif afin de mesurer la tension de manière traditionnelle.

    La plage de tension atteint jusqu’à 1000 V pour le T6-1000, et jusqu’à 600 pour le T6-600. La plage de courant va de 0,1 à 200 A avec la mâchoire ouverte et pour des conducteurs jusqu’à 120 mm2. Au niveau de la prise en main, l’affichage simultané de la tension et du courant fournit toutes les mesures d’alimentation d’un simple coup d’œil pour faciliter le dépannage. Le bouton HOLD fige temporairement le relevé pour prendre le temps de noter les mesures.

    En résumé : plus de sécurité, plus de rapidité, plus de facilité.

    Découvrez le Fluke T6-1000 en vidéo

    Virgil Lombardo, électricien indépendant (société AELV), a essayé le testeur électrique T6-1000. Il donne son avis en vidéo.

  • Diagnostic immobilier : des changements en 2018 pour les propriétaires bailleurs !

    Diagnostic immobilier : des changements en 2018 pour les propriétaires bailleurs !

    Déjà connus des propriétaires vendeurs, les diagnostics électriques et de gaz s’adressent désormais également aux bailleurs qui doivent les remettre à leurs locataires lors de la signature du bail, depuis le 1er janvier, quel que soit l’âge du logement.

    Diagnostics électriques et de gaz : les propriétaires bailleurs concernés

    Dans le domaine des diagnostics techniques immobiliers, la nouveauté de cette année 2018 concerne les propriétaires bailleurs, puisque la liste des diagnostics, qu’ils doivent réaliser, vient de s’allonger. En effet, depuis le 1er janvier, ils doivent remettre à leurs locataires un état des installations d’électricité et/ou de gaz, qui vient compléter une liste d’autres diagnostics obligatoires. Le diagnostic sur l’état des installations intérieures de gaz et celui sur les installations électriques devront donc être remis à chaque nouveau locataire qui entrera dans les lieux depuis du 1er janvier, au moment de la signature du bail. Ils seront tous les deux valables durant 6 ans, soit deux fois plus longtemps que dans le cas d’une vente immobilière.

    Objectif : identifier les anomalies qui mettent les locataires en danger

    Les diagnostics concernant l’installation d’électricité et de gaz nouvellement obligatoires pour les bailleurs viennent compléter une liste de diagnostics que ces derniers devaient déjà remettre à leurs locataires. Parmi les autres diagnostics devant obligatoirement être remis lors de la signature du bail, on retrouve ainsi les termites, l’amiante, le plomb, la surface en loi Carrez, les performances énergétiques du logement, les risques naturels. Les diagnostics électriques et de gaz visent ainsi à détecter d’éventuels anomalies et défauts susceptibles de présenter un danger pour les occupants du logement. Le technicien en charge des diagnostics doit ainsi vérifier différents éléments :

    • En ce qui concerne le diagnostic de gaz, il vérifie l’état des appareils fixes de chauffage et de production d’eau sanitaire alimentés par le gaz, les tuyauteries fixes d’alimentation en gaz et l’aménagement des locaux où fonctionnent les appareils à gaz.
    • Concernant le diagnostic électrique, il doit identifier les matériels vétustes ou inadaptés à l’usage, ainsi que les conducteurs non protégés mécaniquement.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur seloger.com

  • VIDEO – Alpi présente ses solutions BIM dédiées aux électriciens

    VIDEO – Alpi présente ses solutions BIM dédiées aux électriciens

    Goran Ostojic, directeur commercial chez Alpi, présente les solutions BIM dédiées aux électriciens. Des solutions couvrant de l’étude à l’exploitation des installations électriques en maquette numérique. Une vidéo réalisée à l’occasion de la Conférence des Electriciens de Paris, organisée le 5 décembre dernier.

    Créée en 1986 par Michel Fanet (Ingénieur Electronicien-Mécanicien), la société ALPI (Applications Logiciels Pour l’Ingénierie) a développé ses activités autour de l’édition de logiciels de calculs, de dimensionnement, de schématique et de chiffrage pour la conception d’installations électriques basse et haute tension. Fort d’une expérience de 30 ans dans le développement de logiciels et services pour l’ingénierie électrique, ALPI est aujourd’hui le leader français sur les marchés industriels et tertiaires.

  • VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    Emmanuel BALLANDRAS, directeur Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand, explique la vision de Legrand en matière de logement connecté. Basée sur l’évolutivité et l’interopérabilité, cette vision prend notamment forme avec la gamme de prises et d’interrupteurs connectés Céliane with Netatmo,  présentée en avant première lors du CES Las Vegas 2017.

    Retrouvez également l’entretien complet avec Emmanuel Ballandras dans notre article : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore »

    Une vidéo enregistrée à l’occasion de la Conférence des Electriciens de Nantes, le 16 novembre 2017.

  • Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Paris

    Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Paris

    La société ZIP-CLIP était présente à la dernière étape de la Conférence des Electriciens, à Paris le 5 décembre dernier. A cette occasion, le fabricant et concepteur de systèmes de suspension par câble à réglage intégré a fait participé à une tombola les professionnels présents sur l’évènement. L’heureux gagnant est M. Étienne M’barga dirigeant de la société ROGELEC.