Catégorie : Repérage amiante

  • « Le management de la qualité doit être maîtrisé » – Sébastien Ruiz (Préiso)

    « Le management de la qualité doit être maîtrisé » – Sébastien Ruiz (Préiso)

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    Sébastien Ruiz, fondateur et dirigeant de Préiso, société spécialisée dans l’accompagnement des entreprises dans leur projet de management de la qualité. L’entreprise conseille notamment les préleveurs et laboratoires dans leurs projets d’accréditation par le Cofrac.

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  • Interview – Anne-Charles DE GONTAUT-BIRON, Control Habitat 66 – Toulouse 15 juin : « Il est important pour un diagnostiqueur de se renforcer juridiquement »

    Interview – Anne-Charles DE GONTAUT-BIRON, Control Habitat 66 – Toulouse 15 juin : « Il est important pour un diagnostiqueur de se renforcer juridiquement »

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    Anne-Charles De Gontaut-Biron, dirigeant de la société de diagnostic immobilier Control Habitat 66, basée à Perpignan. L’entreprise intervient notamment dans le repérage de l’amiante avant travaux et avant démolition. Elle conseille également ses clients sur les nouvelles réglementations et les solutions disponibles.

    Avec votre entreprise vous avez formé un réseau d’agences de diagnostic. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

    Control Habitat 66 est né de la fusion de petites entreprises de diagnostic. Quand j’ai racheté la première agence en 2013, je pensais que le diagnostic allait se complexifier de la même manière que les contrôles techniques automobile et qu’il serait difficile pour un indépendant de s’en sortir sans se spécialiser dans une seule branche.

    Deux solutions se présentaient : soit être absorbé par les grands groupes, soit fusionner plusieurs sociétés pour disposer de tout un éventail de compétences. C’est vers cette seconde solution que je me suis tourné.

    Control Habitat 66 compte à présent trois agences et neuf diagnostiqueurs dans ses effectifs. Chacun dispose d’une spécialité (infiltrométrie, plans, millièmes de copropriété…) mais sept d’entre eux sont formés à l’amiante. Ils sont d’ailleurs en cours d’obtention de la certification amiante avec mention. Le repérage de l’amiante est en effet le fer de lance de notre activité puisque le poste représente 20 % du chiffre d’affaires. Et contrairement à un rapport de diagnostic classique, le donneur d’ordre est attaché à la qualité de la prestation : si de l’amiante est découverte lors des travaux, le chantier est stoppé net.

    Quels écueils rencontrez-vous dans votre profession ?

    Les diagnostiqueurs n’en ont pas tous conscience, mais il très important de se renforcer juridiquement. J’ai récemment assisté à une formation sur la rédaction du rapport de diagnostic et des clauses de réserve, mais quasiment personne n’y a assisté. Or, la façon de rédiger ces documents permet à un avocat de gagner en cas de litige. C’est d’autant plus important dans le cas de l’amiante, qui coûte très cher en sinistre pour les assureurs. Ces derniers pourront se détourner des entreprises qui ne font pas d’efforts pour limiter ces risques. Et sans assureurs nous ne pouvons plus travailler.

    Par quels moyens votre métier pourrait-il gagner en efficacité ?

    Des listes de matériaux existent déjà mais il serait intéressant d’avoir accès à une bibliothèque en ligne où les techniciens pourraient partager leurs expériences et publier des photos de matériaux contenant de l’amiante. Une telle initiative nous éviterait de commettre des erreurs que d’autres ont déjà commises ou évitées. Il serait également intéressant d’avoir une base de donnée indiquant le temps moyen passé par les professionnels par prélèvement ou au mètre carré. Les donneurs d’ordres bénéficieraient ainsi d’une fourchette pour prendre leur décision.

  • Interview – Michel SAVES, AMS Coordination – Toulouse 15 juin : « Un besoin de simplification pour opérer en règle »

    Interview – Michel SAVES, AMS Coordination – Toulouse 15 juin : « Un besoin de simplification pour opérer en règle »

    ENTRETIEN AVEC
    Michel Saves, dirigeant d’AMS Coordination, société d’assistance à maîtrise d’ouvrage et de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé située à Molas (31). Issu d’une formation en génie civil, cet entrepreneur a notamment pratiqué des diagnostics amiante lors des premières périodes de leur mise en place.

    Quelles problématiques avez-vous observé en exerçant votre activité auprès des particuliers ?

    Nous recherchons l’amiante depuis 20 ans mais les particuliers ne comprennent pas toujours l’intérêt de nos démarches. Ils n’ont que notre information, et ont parfois le sentiment que nous en rajoutons une couche pour gonfler la facture. Le travail de pédagogie est donc très important dans notre profession mais ça ne suffit pas car ils ont l’impression de se trouver face à une usine à gaz.

    La part d’enlèvement de matériaux dangereux est plus importante sur le marché public mais les particuliers sont toujours confrontés à de petits cas. Je pense que certaines opérations pourraient être simplifiées afin que les règles soient respectées. Le cas de l’amiante lié à des matériaux inertes comme des tuyauteries et des canalisations pourrait être traité plus simplement par exemple.

    Or actuellement, devant le coût de l’expertise et de l’opération de retrait, certains particuliers sont tentés de se débarrasser de ces éléments eux-mêmes et l’amiante finit dans la nature. Toutefois, des mesures draconiennes sont indispensables quand l’amiante commence à se déliter et qu’elle génère des poussières. Les professionnels doivent avoir les bons outils, le bon masque à filtre et la bonne combinaison.

    L’arrêté organisant le nouveau régime de la certification amiante s’applique depuis cette année. La formation à l’amiante est-elle un prérequis indispensable pour les diagnostiqueurs ?

    Je pense que oui. Un diagnostiqueur doit être formé à l’amiante mais aussi au plomb et aux termites, tout en ayant des notions de gros œuvre. Un diagnostiqueur qui ne connaît pas le matériau effectuera un prélèvement sur tout ce qui est susceptible de contenir de l’amiante, ce qui alourdira la facture du client. Un profil plus technique saura déterminer quel matériau est à coup sûr contaminé et évitera de passer par des analyses supplémentaires. Les personnes qui se lancent dans du diagnostic amiante ont une grande responsabilité et devraient avoir au moins 5 ou 6 années de métier du bâtiment derrière elles. Un AMO devrait également avoir des notions d’amiante pour suivre son client.

  • Interview – Patrick ESPOSITO, Municipalité de Pau – Toulouse 15 juin : « Nous avons resserré les conditions d’appels d’offres »

    ENTRETIEN AVEC
    Patrick Esposito est chargé d’élaborer et de suivre les marchés publics de la ville de Pau et de la communauté d’agglomération de Pau-Béarn-Pyrénées, notamment sur la maintenance, les contrôles réglementaires et les diagnostics immobiliers.

    Comment se déroule les opérations au sein de l’agglomération ?

    Il y a actuellement 74 chantiers qui font l’objet d’un diagnostic amiante dans la communauté d’agglomération. Nous avons la volonté de rénover énormément de biens car le parc est assez ancien et l’entretien des bâtiments inutilisés coûte cher à la collectivité. La rénovation de la rue Guynemer est l’un des plus gros chantiers, dans le cadre duquel plusieurs démolitions sont envisagées. Mais un problème se pose : les DTA sont un peu anciens et nous devons lancer une campagne pour les remettre à jour. Du retard a été pris car ce document n’exonère pas de faire un diagnostic.

    Comment élaborez-vous les appels d’offres ?

    Nous sommes très vigilants sur les prestations des diagnostiqueurs. Nous essayons de pouvoir trier les bons et mauvais mais nous n’avons pas eu de chance concernant l’élaboration des DTA (Dossier Technique Amiante), pour lesquels nous avons eu affaire à deux prestataires qui ont fait preuve de mauvaise volonté. C’est différent au niveau des travaux, où un véritable climat de confiance s’est installé.

    Pour notre prochain marché nous envisageons un prestataire unique pour faire à la fois les DTA et les Diagnostics Avant Travaux (DAT). Une solution qui arrangerait en premier lieu les professionnels puisqu’elle leur apporterait une activité plus lucrative. Elle permettrait également un suivi plus réactif et efficace sur nos dossiers amiante, chaque DAT devant être porté sur le DTA.
    Au fur et à mesure qu’un écueil est rencontré nous faisons évoluer le marché suivant. Nous avons ainsi davantage resserré les conditions des appels d’offres, notamment sur la disponibilité du personnel ou encore sur les qualifications.

    Quelles initiatives pourraient aider les collectivités ?

    Il y a beaucoup d’informations à emmagasiner au sujet de l’amiante. Je pense que la création d’une autorité qui maîtriserait les textes de loi liés à l’amiante pourrait être utile aux collectivités afin de superviser les diagnostiqueurs. Un autre plus pour les collectivités pourrait être la création d’une instance qui classerait et nous recommanderait des diagnostiqueurs sur lesquels ont pourrait faire un appel d’offre. Il y a bien une liste des laboratoires ou des professionnels agrémentés COFRAC, mais pas de classement. Une telle initiative permettrait de justifier d’un prix et d’une qualité.

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  • Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié

    Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié

    Le décret 2017-899 du 9 mai 2017 précise les conditions d’application de l’article L4412-2 du code du travail, introduit par la loi El Khomri, portant obligation de rechercher la présence d’amiante préalablement à toute opération qui comporte un risque d’exposition à l’amiante.

    Modification de l’article R4412-97 du code du travail

    L’ancienne rédaction de cet article imposait, au donneur d’ordre, de joindre aux documents de consultation des entreprises, les documents nécessaires permettant à l’employeur, qui va exécuter les travaux, d’évaluer le risque de son intervention : Dossier Technique Amiante (DTA) pour les immeubles bâtis, diagnostic démolition, documents de toute nature attestant. la présence ou l’absence d’amiante etc. Le décret élargit cette obligation aux autres acteurs de l’opération.

    Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire

     » Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire d’immeubles par nature ou par destination, d’équipements, de matériels ou d’articles qui décide d’une opération comportant des risques d’exposition des travailleurs à l’amiante fait réaliser la recherche d’amiante « .

    Des arrêtés sont prévus pour préciser le rôle de chacun et en fonction des domaines d’activités :

    • Immeubles bâtis ;
    • Autres immeubles tels que terrains, ouvrages de génie civil et infrastructures de transport ;
    • Matériels roulants ferroviaires et autres matériels roulants de transports ;
    • Navires, bateaux et autres engins flottants ;
    • Aéronefs ;
    • Installations, structures ou équipements concourant à la réalisation ou la mise en oeuvre d’une activité.

    Entrée en vigueur

    Aux dates fixées par les arrêtés prévus et au plus tard le 1er octobre 2018.

    Retrouvez l’ensemble de l’article « Amiante : le décret relatif au diagnostic avant travaux est publié  » en cliquant ici

  • AC Environnement : un savoir-faire global au service du bâti

    AC Environnement : un savoir-faire global au service du bâti

    C’est en 2002, lorsqu’est mise en place la législation amiante et le diagnostic immobilier dans sa configuration actuelle, que le groupe est créé. Implanté en Rhône-Alpes autour de Vichy, Lyon, etc. le groupe s’étend à partir de 2008 sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, AC Environnement compte 450 salariés et réalise 80% de son chiffre d’affaires autour de la problématique amiante.

    AC Environnement : un savoir-faire global au service du bâti

    Rencontre avec son Directeur Général, Denis Mora.

    Autour de ses 23 agences, AC Environnement réalise l’ensemble des diagnostics obligatoires dans le cadre des transactions et locations jusqu’à la démolition. Mais son cœur de métier porte essentiellement sur l’amiante où le Groupe propose ses services des diagnostics, jusqu’aux travaux en passant par les prélèvements d’air à travers ses deux laboratoires.

    « Nous sommes allés encore plus loin, confie Denis Mora, en créant une SS2I « Atlante Développement » et nos propres outils informatiques. Ainsi avec nos laboratoires, notre savoir-faire et notre compétence numérique, nous maîtrisons la chaîne dans son ensemble, ce qui constitue un gage d’efficacité pour nos clients. Et c’est bien cette marque de fabrique qui nous différencie de l’ensemble de nos concurrents. Ainsi, nous gérons la problématique amiante de A à Z, avec la capacité de réagir très rapidement à une modification réglementaire ou technique. Autre exemple : à travers nos deux laboratoires, nous répondons à 50% de nos besoins d’analyses. Ici aussi, la chaîne étant maîtrisée, nous pouvons répondre dans des délais très courts à nos clients. Et si nous ne pouvons gérer tous nos besoins, nous voulons, avant tout, ne pas être dépendant de nos fournisseurs. »

    Au final, l’organisation spécifique d’AC Environnement permet à l’entreprise de gagner en réactivité, d’offrir coûts optimisés et donc compétitifs, et d’accompagner ses clients sur l’ensemble de la problématique amiante.

    L’amiante : vers une complexification du secteur

    Dans les années à venir, une chose est certaine : le secteur de l’amiante va se complexifier et s’accroître. « Les dernières dispositions législatives et réglementaires nous le montrent, explique Denis Mora. Pour ne citer qu’un exemple, la DGT est entrée dans la danse avec la Loi El khomri autour de la norme amiante avec un changement d’approche où les schémas de fonctionnement évoluent. Il est donc important de s’y préparer et surtout de respecter l’ensemble des règles édictées.

    Or, ce n’est pas le cas de tous les acteurs. On remarque encore des pratiques erronées qui peuvent avoir de lourdes conséquences. Il est vrai que se préparer aux nouvelles règles nécessite d’investir assez lourdement en formation, outils, etc. Nous l’avons fait et grâce à cela nous sommes en mesure de proposer des prestations de qualité. En parallèle, parce que la filière amiante est complexe, nous avons spécialisé des opérateurs en interne afin qu’au-delà de leurs compétences, ils puissent tirer profit de leurs expériences.

    Amiante et plomb : un mariage de raison

    Parce que le plomb est une problématique proche de celle de l’amiante à de nombreux niveaux, souvent, nous lions les deux. Même si les chantiers sont nettement moins importants, tout comme les coûts, nous utilisons les mêmes procédés.

    Amiante : quelle évolution ?

    Si l’on peut envisager la robotisation du désamiantage, côté diagnostic, rien ne remplacera l’œil et l’analyse d’un être humain. « Mais, je pense que la première évolution est et reste la législation à suivre scrupuleusement, indique Denis Mora. La profession doit faire face aux attentes du législateur. Nous devons donc tous faire front et répondre aux défis techniques qui nous sont proposés. C’est un tournant que nous devons prendre ».

  • Le repérage amiante avant-travaux

    Le repérage amiante avant-travaux

    L’article 113 de la loi travail, promulguée le mardi 9 août 2016, fournit un nouveau cadre législatif au repérage amiante avant-travaux. Maîtres d’ouvrages : ATTENTION !

    Le repérage amiante avant-travaux est désormais une obligation explicite

    Concrètement, quels sont les changements ?

    Cette obligation, bien qu’inscrite dans la réglementation depuis quelques années, n’était pas organisée aussi distinctement au sein du code du travail.

    Ces nouvelles dispositions viennent donc confirmer l’obligation de repérage amiante avant-travaux. Elles vont ainsi permettre une meilleure protection des travailleurs face aux risques d’exposition à l’amiante, en sécurisant juridiquement les décisions de l’inspection du travail et en sanctionnant plus sévèrement les manquements aux règles. Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire s’exposent en effet à des sanctions pénales en cas de non-respect de la nouvelle réglementation.

    Pour en savoir plus sur le repérage amiante avant travaux ou démolition, cliquez ici

  • Interview – Vincent Mehu, diagnostiqueur à l’Isle d’Abeau (38) – Lyon 12 avril

    Interview – Vincent Mehu, diagnostiqueur à l’Isle d’Abeau (38) – Lyon 12 avril

    Se spécialiser en amiante est devenu un gage de qualité

    Vincent Mehu est diagnostiqueur à l’Isle d’Abeau (38) depuis 2007 et propose des missions de diagnostics immobiliers, de mise en copropriété, et d’accessibilité. Parmi ses prestations, il réalise des diagnostics amiante avant travaux et avant démolition depuis toujours.

    « Avec l’évolution de la réglementation et des compétences associées, il devient indispensable d’investir et de se spécialiser dans ce domaine, explique-t-il. Ainsi, il travaille de plus en plus avec des marchands de bien, des grands groupes immobiliers et promoteurs sur toute la Grande Région ».

    Une prise de conscience autour de l’amiante

    « Je pense que depuis quelques mois, il y a une réelle prise de conscience du risque amiante, bien plus importante qu’avant, analyse Vincent Mehu. Le besoin est grandissant, tant au niveau des avant travaux que de la démolition. Les demandes poussent même à demander un diagnostic Plomb en même temps ». Mais il ne faut pas mêler vitesse et précipitation.

    « Souvent on nous contacte pour la réalisation d’un diagnostic amiante immédiatement. Or, je réalise systématiquement une première visite pour constater l’état du chantier et surtout estimer le nombre d’analyse. Car nos clients ne sont pas encore conscients que le coût d’un diagnostic amiante peut passer du simple au triple ou quadruple du fait des analyses. Rien que pour cette année, je suis à plus de 15 000 euros de dépenses dans ce domaine ! »

    Investir pour une prestation de qualité

    Vincent Mehu se forme pour obtenir l’amiante avec mention, obligatoire à partir du 1er Juillet. Et il a déjà beaucoup investi dans le matériel indispensable à la réalisation des prestations amiante : aspirateur à particules, epi, etc. Finalement quel que soit mon lieu d’intervention, je fais de la protection des travailleurs et habitants une priorité. Ainsi, le matériel déployé est fonction des chantiers et aujourd’hui, le simple bouche-à-oreille me permet d’obtenir de nouveaux clients et marché.

    Ce qui devrait évoluer pour simplifier le métier

    « Ce qui manque dans notre métier et plus spécifiquement par rapport à l’amiante, c’est une véritable reconnaissance, confie Vincent Mehu qui, suite à des statistiques réalisées depuis 10 ans sur ses chantiers montrent que la VLEP n’est pas adaptée à notre métier ». Sur ce sujet, le seuil a été mesuré sur des activités de désamiantage et non de diagnostic amiante. « 100% de mes faux-plafonds sont revenus négatifs », lance ce dernier qui attend aussi avec impatience la refonte de la réglementation.

  • Interview – Stéphane MOUCHOT, Directeur Général OPQIBI

    Interview – Stéphane MOUCHOT, Directeur Général OPQIBI

    L’OPQIBI délivre depuis 1976 des certificats de qualification aux prestataires d’ingénierie (cabinets d’ingénieurs-conseils, bureaux d’études, sociétés d’ingénierie, …) des secteurs de la construction (bâtiment, infrastructure), de l’environnement et de l’énergie. (suite…)

  • Certification – Diagnostic Amiante Mention

    Certification – Diagnostic Amiante Mention

    En choisissant AFNOR Certification, vous associez à vos prestations une image de sérieux et de qualité. Reconnaissance importante dans le domaine du diagnostic amiante, en perpétuelle évolution.

    IMPORTANT : L’arrêté du 25 juillet 2016 abroge au 1er janvier 2017 l’arrêté du 21 novembre 2006. Ce nouvel arrêté a pour objectif de renforcer les critères de compétence des personnes habilitées à réaliser les missions de diagnostic d’évaluation périodique de l’état de conservation des matériaux et produits contenant de l’amiante, et d’examen visuel après travaux dans les immeubles bâtis. Il introduit notamment une certification Amiante avec mention rendue nécessaire pour la réalisation des missions les plus complexes.

    Vous bénéficiez d’une certification Amiante en cours de validité, et vous exercez dans le périmètre de la mention, consultez « Transition Amiante » dans la rubrique « Documents à télécharger ».
    Bénéfices

    Avec AFNOR Certification vous bénéficiez d’une évaluation objective et professionnelle.

    Votre chargé de clientèle dédié est à votre écoute afin d’établir avec vous une relation pérenne et solide

    Notre marque reconnue : « AFNOR Certification de personnes » vous permettra de valoriser davantage votre certificat auprès de vos clients et de votre réseau

    Pré-requis  pour la Certification – Diagnostic Amiante Mention

    Certification initiale :

    • Diplôme post-secondaire dans le domaine des techniques du bâtiment
    • Expérience professionnelle dans le doamine des techniques du bâtiment
    • Formation de 3 jours suivie moins de 18 mois avant l’évaluation. Le contenu de la formation doit être conforme aux exigences de l’annexe 2 de l’arrêté du 25 juillet 2016

    Pour plus d’informations sur la « Certification – Diagnostic Amiante Mention » cliquez ici