Catégorie : Rénovation des Copropriétés

Les copropriétés représentent une part importante du parc immobilier français, avec des défis comme la mobilisation des copropriétaires lors des assemblées générale, le financement, les aides, les nouveaux usages, les audits énergétiques et le choix des solutions et entreprises.

  • Copropriété : optimiser son contrat de chauffage collectif

    Copropriété : optimiser son contrat de chauffage collectif

    Une fois les travaux de rénovation réalisés, l’exploitation de la chaufferie et le contrat de chauffage sont les éléments centraux à définir et suivre pour assurer une bonne performance énergétique. Le bureau d’études ECIC présente les différents cas et les différentes options pour les copropriétés.

    Rediffusion de l’intervention d’ECIC lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 « Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement ».

    Avec

    • Paul Adam, responsable d’agence ECIC
    • Franck Henique, ingénieur BET, ECIC

  • Covid-19, de nouveaux usages dans le logement collectif : rendez-vous le 23 juin

    Covid-19, de nouveaux usages dans le logement collectif : rendez-vous le 23 juin

    Planète Copropriété organise une série de conférences intitulée “Covid-19, l’émergence de nouveaux usages dans le logement collectif”. Première date le 23 juin 2020.

    Le Covid-19 n’est pas une crise mais bien une catastrophe, au sens étymologique, à savoir un renversement du monde tel que nous le connaissions. Nous ne reviendrons pas à l’état d’avant la catastrophe tellement les changements sont profonds : sociologiques, technologiques, juridiques, économiques…

    Ce renversement impacte le monde entier, tous les groupes et individus qui le composent. La copropriété a d’ailleurs commencé sa mue, pour n’en citer qu’une : la visioconférence pour les assemblées générales ! Avant la pandémie, l’AG de copropriété profitait d’échanges “en présentiel”, parfois houleux, qui permettaient d’aboutir à des consensus et donc des prises de décisions. L’écran, nouvelle interface, va fortement perturber l’AG, la gestion, les liens entre copropriétaires et donc les votes. D’un autre côté, la participation des copropriétaires “en mode visio” ne serait elle pas accrue ?

    Au surplus, du fait du Covid-19, la gestion et la vie en habitat collectif sont déjà fortement perturbées. Quels impacts juridiques ? Quels impacts financiers ? Comment interagir avec les entreprises intervenantes ? Quelles mesures d’hygiène, santé et sécurité ? Quels impacts du télétravail et comment concevoir des locaux à usages mixtes ? Quelles conséquences pour les baux d’habitations et commerciaux, pour le droit du travail ?

    Avant le deuxième tour des élections municipales en France, nous voulons interpeller les décideurs des collectivités et aussi les bailleurs sociaux, les gestionnaires de copropriétés, les acteurs de la construction et de la rénovation sur les transformations à mettre en oeuvre dans le logement collectif et dans la cité, du fait du Covid-19. De nos actions dépendent la résilience aux futures crises sanitaires, économiques, sociales.

    Regards croisés France-Québec-Belgique

    Ainsi le 23 juin 2020 de 17h00 à 19h00, nous initions une première conférence (visio) sous la forme de regards croisés France-Québec-Belgique. Chacun pourra ainsi s’appuyer sur l’expérience des autres en Europe et Outre-Atlantique afin de préconiser les meilleures mesures à mettre en oeuvre. Nous pourrons ainsi dresser le tableau de la manière dont l’habitat collectif doit s’adapter et devenir résilient à des crises de cette ampleur.

    Table ronde 1 (17h00 à 18h00) – “la gestion de l’habitat collectif en période de crise” avec :

    • Jean-Pierre Lannoy – Vice-Président de FEDERIA (Belgique)
    • Emile Hagège – Directeur de l’ARC (France)
    • Laurent Emery – Directeur du Regroupement des Gestionnaires et Copropriétaires (Québec)
    • Olivier Safar, Président de SAFAR Administrateur de Biens (France)

    Table ronde 2 (18h00 à 19h00) – “la vie en habitat collectif en période de crise” avec :

    • Alban Charrier – Responsable du Département Politiques Techniques de l’USH (France)
    • Raphaël Claustre – Directeur d’Ile de France Energies (France)
    • Olivier Hamal – Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (Belgique)
    • Yves Joli-Coeur – Avocat émérite chez Therrien Couture Joli-Coeur (Québec)

    Cette conférence sera animée par les administrateurs de l’Association Planète Copropriété : Claude Pouey, Frédéric Colas, Alain Papadopoulos, Olivier Brane, Xavier Faure.

  • Télécommunication en copropriété : vers une mutualisation des services généraux

    Télécommunication en copropriété : vers une mutualisation des services généraux

    L’arrêt du RTC annoncé pour fin 2023 oblige les copropriétés à repenser leur infrastructure de télécommunication, indispensable à la gestion des services généraux de l’immeuble. Didier Cazes, responsable des Affaires Publiques à la direction Fibre d’Orange, offre son éclairage sur le sujet.

    Quelle est la place de la fibre optique en copropriété ?

    Après un confinement durant lequel des millions de personnes se sont mises au télétravail, disposer d’outils numériques et du très haut débit dans les immeubles est plus que jamais devenu crucial. Dans ces nouvelles conditions, il n’y aura bientôt plus de différence entre un immeuble de bureau et un immeuble résidentiel.

    Dans les parties communes d’une copropriété, la fibre a également une place centrale en dehors de la sphère individuelle, privée. Elle peut être aussi employée pour gérer les services généraux comme la vidéosurveillance, le chauffage collectif ou encore les ascenseurs. Un immeuble bien connecté permet aux bailleurs sociaux et privés de gérer à distance ces services, sans qu’il soit nécessaire d’envoyer du personnel sur place pour vérifier.

    Pour quels types de services une copropriété peut-elle opter pour la 4G ou la fibre ?

    Ces deux technologies sont complémentaires. La 4G offrant un débit bien inférieur à la fibre, le choix dépendra du service lui-même. Dans le cas de la vidéosurveillance, pour laquelle une connection permanente et de qualité doit être assurée, de par le fort besoin de bande passante, le très haut débit est nécessaire et la fibre est donc à privilégier. Pour des services avec peu de portance comme les ascenseurs, le machine to machine, une offre mobile peut suffire et peut s’avérer moins chère à l’usage. Toutefois, relier certains équipements comme une chaudière peut s’avérer compliqué en raison du mauvais signal reçu en sous-sols. De plus, l’installation de matériels intermédiaires pour capter le signal peut représenter un surcoût à l’installation. Dans certains cas, le choix sera également limité par le modèle économique proposé par les prestataires de service.

    Comment les copropriétés anticipent l’arrêt du RTC ?

    Le réseau téléphonique commuté (RTC), utilisé notamment pour les systèmes de téléalarme des ascenseurs, tirera graduellement sa révérence fin 2023 pour les premières régions retenues. À cette date, tous les immeubles équipés RTC devront migrer sur une offre mobile, XDSL ou fibre. Or, en 2030 ce sera au tour des offres XDSL de n’être plus commercialisées. La migration de tous les services se fera donc tout naturellement vers la 4G, la 5G ou la fibre optique.

    La disparition du RTC est le moment de repenser la gestion des abonnements d’un immeuble, avec l’idée que la multiplication des abonnements n’est peut-être pas la solution idéale, et qu’une mutualisation de ces services serait plus efficace. Pour répondre à cette problématique, nous avons réalisé un guide téléchargeable sur www.objectif-fibre.fr visant à expliquer comment regrouper tous les services de la copropriété, hors logements, sur un seul équipement installé en pied d’immeuble, avec un seul abonnement.

    Ce nouveau service intelligent nécessite un gestionnaire de la mutualisation, qui sera en général un intégrateur. Il permet en retour une homogénéisation des prix des prestations des antennistes, ascensoristes, chauffagistes et autres professionnels qui interviennent dans les immeubles. Aujourd’hui, les grands bailleurs ont déjà pris ce virage et cette nouveauté sera au coeur de l’actualité des copropriétés pour les prochaines années.

    À voir en vidéo

  • Covid-19, l’émergence de nouveaux usages dans le logement collectif – mardi 23 juin

    Covid-19, l’émergence de nouveaux usages dans le logement collectif – mardi 23 juin

    Replay
    23 JUIN 2020


    web-conf

    Covid-19, l’émergence de nouveaux usages dans le logement collectif : la gestion et la vie en période de crise majeure

    Regards croisés France-Québec-Belgique

    Le Covid-19 n’est pas une crise mais bien une catastrophe, au sens étymologique à savoir un renversement du monde tel que nous le connaissions. Le 23 juin 2020 de 17h00 à 19h00, Planète Copropriété initie une première conférence en visio sous la forme de regards croisés France-Québec-Belgique. Chacun pourra s’appuyer sur l’expérience des autres en Europe et Outre-Atlantique afin de préconiser les meilleures mesures à mettre en oeuvre. Nous pourrons ainsi dresser le tableau de la manière dont l’habitat collectif doit s’adapter et devenir résilient à des crises de cette ampleur.


    Replay

    Table ronde 1 – “Gestion de l’habitat collectif en période de crise”

    Avec :

    • Laurent Emery – Directeur du Regroupement des Gestionnaires et Copropriétaires (Québec)
    • Jean-Pierre Lannoy – Président du CEFIM (Belgique)
    • Emile Hagège – Directeur de l’ARC (France)
    • Olivier Safar – Président SAFAR ADMINISTRATEUR DE BIENS (France)

    Table ronde 2 – “la vie en habitat collectif en période de crise”

    Avec :

    • Yves Joli-Coeur – Avocat émérite chez Therrien Couture Joli-Coeur (Québec)
    • Olivier Hamal – Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (Belgique)
    • Alban Charrier – Responsable du Département Politiques Techniques de l’USH (France)
    • Raphaël Claustre – Directeur d’Ile de France Energies (France)

    Organisateur

    En partenariat avec


    Intervenants

    Xavier Faure

    Président
    Planète Copropriété

    Yves Joli-Coeur

    Avocat émérite chez Therrien Couture Joli-Coeur (Québec)

    Jean-Pierre Lannoy

    Président du CEFIM (Belgique)

    Emile Hagège

    Directeur de l’ARC (France)

    Claude Pouey

    Administrateur Planète Copropriété

    Olivier Brane

    Administrateur Planète Copropriété

    Alban Charrier

    Responsable du Département Politiques Techniques de l’USH (France)

    Raphaël Claustre

    Directeur d’Ile de France Energies (France)

    Olivier Hamal

    Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (Belgique)

    Laurent Emery

    Directeur du Regroupement des Gestionnaires et Copropriétaires (Québec)

    Frédéric COLAS

    Administrateur
    PLANÈTE COPROPRIÉTÉ

    Alain Papadopoulos

    Administrateur Planète Copropriété

    Olivier Safar

    Président SAFAR ADMINISTRATEUR DE BIENS

  • S’unir pour remplacer les fenêtres : un nouveau mode d’organisation pour réaliser des travaux

    S’unir pour remplacer les fenêtres : un nouveau mode d’organisation pour réaliser des travaux

    Lors du remplacement des menuiseries extérieures, l’achat groupé permet d’optimiser les coûts de rénovation. Retour d’expérience de cette solution sur une copropriété de 316 logements, avec 800 menuiseries remplacées. Comparaison des avantages et inconvénients (rénovation globale VS achat groupé).

    Rediffusion de l’intervention de Lorenove lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 18 mars 2020, sur les grands ensembles et la valorisation du patrimoine.

    Avec :

    • Mehdi Chamma, chargé d’affaires LORENOVE
    • et Aurélien Hoellinger, responsable commercial LORENOVE
  • Travaux et mesures sanitaires : des réflexions pour partager les surcoûts

    Travaux et mesures sanitaires : des réflexions pour partager les surcoûts

    La reprise des chantiers s’accompagne de nouvelles pratiques d’ordre sanitaire pour protéger tous les intervenants. Irene Demoute, directrice commerciale de Socateb, et Éric Thouvenot, responsable du service étanchéité, offrent leurs témoignages sur les pratiques de l’entreprise.

    Comment se déroule la reprise des chantiers ?

    Pendant les deux mois de confinement, quasiment toute l’entreprise a été mise en chômage partiel. Depuis, le 11 mai, tous les collaborateurs sont de retour.

    Suite à notre arrêt d’activité, nous travaillons sur 2 axes principaux : les méthodes et les moyens à mettre en place sur les chantiers afin d’assurer la sécurité des salariés et des intervenants ainsi que la sensibilisation de ces derniers aux gestes barrières et attitudes à adopter. Ainsi, nos services administratifs et travaux encadrés par nos référents qualité (ISO 9001, 14001 et OHSAS 18001), ont mis en œuvre la réactualisation des documents et des installations en lien avec les directives du gouvernement et des organismes tels que l’OPPBTP afin de s’assurer que tous les moyens sont réunis pour une reprise en sécurité.

    Les premières réunions de chantier ont été réalisées par vidéo-conférence avec les différents acteurs (maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage et conseils syndicaux), et depuis quelques semaines les réunions ont lieu sur le chantier en respectant les gestes barrières et la distanciation sociale

    Concernant les opérations sur les chantiers, nos équipes ont reçu une formation sensibilisation s’appuyant sur les recommandations du guide de l’OPPBTP et les fiches conseils métiers du Ministère du travail. Les retours d’expérience complètent aussi régulièrement ces pratiques.

    Pouvez-vous nous donner des exemples d’adaptation suite à la période COVID 19 ?

    En premier lieu, chaque compagnon reçoit un kit Covid 19 (masques, lingettes désinfectantes, 2 housses de rangement des vêtements (travail et civil), lunettes, gants, combinaisons etc.

    Concernant les bases vie de chantier, comme il n’est pas possible de doubler la quantité sur chaque chantier (pour de multiples raisons : place attribuée, disponibilité…) les effectifs sont divisés par 2 (ou plus) en fonction de la capacité d’accueil de chacune d’entre elles pour organiser les tâches en horaires décalés afin de respecter la distanciation sociale de 1 mètre.

    Pour les réfectoires, par exemple, le référent COVID-19 organise et planifie l’entretien régulier de cet espace. Il s’agit de réaliser le nettoyage des sols, poignées de portes, interrupteurs, tables, chaises…

    Sur certains chantiers avec co-activité, nous avons installé des lave-mains à commande à pied, sans contact manuel, et chaque matériel de chantier est assigné à une seule personne.

    Toutes ces mesures nécessitent donc de revoir l’organisation des équipes, qui arrivent désormais à des horaires décalés et des rotations sont également prévues pour la pause déjeuner.

    Comme sur nos chantiers, dans nos locaux, nous avons formé un référent Covid « Bureau » et mis en place des mesures barrières à partir du guide de préconisation du ministère de la Santé. Nous avons également réaménagé les espaces afin de permettre la distanciation, même si nous avions déjà l’avantage de disposer de bureaux individuels.

    Quel est le surcoût lié à ces mesures ?

    Il est encore tôt pour avoir des chiffres exacts toutefois le surcoût pour les entreprises de travaux est estimé entre 15 et 20 %. Le partage de ces surcoûts est une véritable question, que se posent actuellement les entreprises et la fédération du Bâtiment.

    Jacques Chanut, le président de la FFB, a ainsi récemment proposé à l’Etat d’abaisser le taux de TVA du secteur de 10 % à 5,5 %, voire à 5 % pour la rénovation. Cette solution permettrait de maintenir le prix des prestations pour la maîtrise d’ouvrage.

    Des incitations fiscales à la rénovation énergétique permettraient également de maintenir le chiffre d’affaires. Elles pourraient notamment prendre la forme d’un crédit d’impôt pour les travaux de rénovation thermique.

  • Rénovation des menuiseries extérieures : gérer la problématique amiante

    Rénovation des menuiseries extérieures : gérer la problématique amiante

    Spécialiste de l’installation de menuiseries extérieures, la société Les Zelles intervient principalement sur des chantiers de rénovation. Pour faire face à la problématique amiante, l’entreprise a qualifié ses équipes en SS4 et s’est entourée de partenaires pour la dépose des matériaux pollués. Entretien avec Gilbert Casanova, directeur de l’agence Les Zelles en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. 

    Où trouve-t-on l’amiante lors d’une rénovation de menuiseries extérieures ?

    Lorsque l’on remplace les fenêtres d’un immeuble, l’amiante se situe essentiellement dans les joints de mastic. On peut également en trouver dans les panneaux de type « Glasal » qui composent les allèges, bien que ce cas soit de plus en plus rare. 

    Quel est votre champ d’expertise concernant l’amiante ?

    En région PACA, Les Zelles travaille essentiellement avec les bailleurs sociaux, qui sont très souvent confrontés à la problématique amiante. Si les immeubles construits dans les années 1950 sont très rarement amiantés, ceux des années 1960-70 le sont systématiquement. Nous sommes confrontés à l’amiante dans plus de 70 % de nos chantiers.

    Historiquement, notre expertise dans le domaine de l’amiante a débuté après 2008, avec l’évolution des règles d’intervention en sous-section 4 (SS4) et sous-section 3 (SS3). Les premières grosses rénovations sur lesquelles nous sommes intervenus – plus de 2 000 logements sociaux dans le quartier Berthe à Toulon, puis près de 1 000 logements à La Beaucaire, dans la même ville – nous ont poussé à nous qualifier et à bien nous encadrer dans le domaine de l’amiante.

    À présent, tous nos conducteurs de travaux sont formés et qualifiés en SS4, et nous co-traitons le retrait amiante en SS3 avec des entreprises qui sont des partenaires de confiance depuis de nombreuses années.

    Dans quels cas intervenez-vous en SS4 ?

    Les Zelles intervient en SS4 sur des chantiers où un diagnostic amiante exhaustif a été réalisé et n’a révélé la présence d’amiante que sur un nombre réduit d’éléments. Dans ce cas, il s’agit d’une opération ponctuelle et nous pouvons déposer nous-même les quelques menuiseries concernées. Dans le cas d’un diagnostic par sondage – donc non exhaustif – positif à l’amiante, nous en déduisons que le matériau se trouve partout. Les règles de la SS3 s’appliquent alors. Mais sur le plan de la protection des travailleurs, les mesures sont identiques.

    Quelles sont les principales différences entre une opération avec et une opération sans amiante ?

    Le travail de dépose de la menuiserie en lui-même n’est pas très long. Une heure suffit pour déposer toutes les fenêtres d’un logement, tandis que la pose des nouvelles fenêtres dure une demi-journée. D’où l’importance d’organiser un bon phasage avec la société de retrait en SS3, à qui nous faisons appel une fois le matin et une fois l’après midi. 

    Cette opération de dépose a toutefois un coût significatif : elle représente environ trois fois le prix de la pose. Cela reste néanmoins des travaux moins importants que dans le cas de produits très amiantés (flocage, colles amiantées…). Le risque pour les intervenants et pour l’environnement est également très faible, les analyses réalisées avant, pendant et après le chantier ne révélant dans l’écrasante majorité des cas aucune fibre d’amiante. Notre expérience dans le domaine, notre méthodologie éprouvée et nos partenariats solides avec les entreprises de retrait nous permettent de maîtriser et de limiter ce surcoût.

  • Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement

    Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement

    REPLAY

    2020


    Édition Ile-de-France

    LES INDISPENSABLES DE 2020 EN COPROPRIÉTÉ : BORNES ÉLECTRIQUES, CONTRATS D’ÉNERGIE, RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE ET FINANCEMENT


    Public

    S’adresse aux copropriétaires, présidents de conseil syndical, architectes, maîtrises d’ouvrage, diagnostiqueurs, bureaux d’études technique, fabricants de matériaux et professionnels de travaux.


    Replay

    Table ronde du 11 juin 2020 en direct de la Garenne-Colombes – Les actions des pouvoirs publics sur le territoire : outils, accompagnement et retours d’expérience

    La table ronde réunira l’intercommunalité, l’Agence Locale de L’Énergie et du Climat ainsi que la plateforme CoachCopro. Nous détaillerons les incitations et aides publiques, les accompagnements proposés ainsi que les outils pour mener à bien la rénovation d’une copropriété.

    Avec Tony Ferreira (ALEC POLD), Jérémie Lob (POLD TERRITOIRE), Yannick Olivier (POLD TERRITOIRE), Jessica Jacoby-Koaly (APC)

    Écoutez la table ronde en podcast :

    Table ronde du 17 septembre 2020 en direct de Clamart – Quelle vision pour la copropriété de demain ?

    Suzanne Rabaud, chef de projet développement durable VALLEE SUD – GRAND PARIS ; Jessica Jacoby-Koaly, chargée de mission et coordinatrice du réseau professionnel COACHCOPRO (APC) ; Raphaël Claustre, directeur général ILE-DE-FRANCE ENERGIES

    Table ronde du 1er décembre 2020 en direct de Paris – Quelle vision pour la copropriété de demain ?

    Karine Bidart, Directrice générale – Agence Parisienne du Climat ; Frédéric Delhommeau, Directeur habitat et rénovation – Agence Parisienne du Climat ; Antoine Gueguen, chef de projet Éco-rénovons Paris – Ville de Paris

    Les étapes du projet

    Point sur les différentes étapes incontournables d’un projet de rénovation.

    Avec Jessica Jacoby-Koaly (APC)

    Bien concevoir son programme de travaux et optimiser son financement

    Concevoir le programme de rénovation qui convient à sa copropriété, mobiliser les copropriétaires, obtenir les meilleures solutions de financement (subventions, prêts, etc.)… Tout ceci est essentiel pour réussir sa rénovation mais difficile à porter seul pour des copropriétaires et leur syndic. La conception technique, architecturale et financière sont donc 3 éléments indissociables pour amener la copropriété jusqu’au vote des travaux et leur exécution dans les meilleures conditions.

    Avec Raphaël Claustre (ILE DE FRANCE ENERGIE)

    Colonne montante et colonne horizontale : faire face aux évolutions réglementaires et techniques

    Nous apporterons de nombreuses réponses aux questions relatives aux réseaux électriques au sein de la copropriété : quels droits et obligations vis-à-vis de la colonne montante ? Comment réussir le transfert ? Comment intégrer les bornes de recharge de véhicules électriques au sein de la colonne horizontale ? Comment profiter du coup de pouce financier du programme Advenir ?

    Avec olivier Terral (ENEDIS)

    La rénovation énergétique des façades

    Nous insisterons sur la requalification architecturale qui permet l’embellissement et la valorisation du patrimoine. De nombreux exemples de réalisation viendront illustrer ce propos. Par ailleurs, nous présenterons comment bien prendre en compte la problématique amiante afin d’éviter de mauvaises surprises.

    Avec Eric Balech et Stephane Detruiseux (SPEBI)

    Ventilation : réglementation, audit, solutions et entretien

    Nous aborderons les conséquences d’une ventilation négligée et a contrario les bienfaits d’une installation performante en termes de confort et de santé pour les occupants. Le point sur la réglementation et sur les solutions techniques hygroréglables (naturelle, hybride, mécanique basse pression). Quelles aides mobilisables ?

    Avec Laurine Chapot et Olivier Schaffert (Acthys Ventilation)

    Assurer le maintien de la performance énergétique

    Une fois les travaux réalisés, l’exploitation de la chaufferie et le contrat de chauffage sont les éléments centraux à définir et suivre pour assurer une bonne performance énergétique. Nous présenterons les différents cas et les différentes options pour les copropriétés.

    Avec Paul Adam et Franck Enique (ECIC – NEPSEN)

    Dépasser les contraintes à l’installation de bornes de recharge de véhicule électriques

    Point sur les aides, les solutions techniques, le droit des copropriétaires et la question de la colonne montante dans le cadre de l’installation de bornes de recharge.

    Avec Alexandre Caty (ENEDIS)

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Tony FERREIRA

    Directeur et conseiller
    ALEC POLD

    Jérémie LOB

    Coordinateur énergie et développement durable
    POLD TERRITOIRE

    Yannick OLIVIER

    Responsable de la coordination Aménagement de l’espace / Habitat / Transport
    POLD TERRITOIRE

    Jessica JACOBY-KOALY

    Responsable de l’animation des entreprises affiliées CoachCopro
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Olivier TERRAL

    Responsable du Pôle co-construction et partenariats – Programme Mobilité Electrique
    ENEDIS

    Laurine CHAPOT

    Chargée de marketing opérationnel
    Acthys Ventilation

    Olivier SCHAFFERT

    Directeur Général
    ACTHYS VENTILATION

    Paul ADAM

    Directeur d’agence
    ECIC

    Éric BALECH

    Directeur commercial
    SPEBI

    Franck HENIQUE

    Ingénieur BET
    ECIC

    Jack CHAMBRELLAN

    Directeur commercial
    CHARLES COSTA

    Raphaël CLAUSTRE MOWAT

    Directeur Général
    ILE DE FRANCE ENERGIES

    Frédéric DELHOMMEAU

    Directeur habitat et rénovation
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Antoine GUEGUEN

    Chef de projet Éco-rénovons Paris
    VILLE DE PARIS

    Karine BIDART

    Directrice générale
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Alexandre CATY

    Chef de projets Partenariats Mobilité Electrique
    ENEDIS


    Les prochaines dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit Rénovation des Copropriétés en bref

    Le Grand Circuit Rénovation des Copropriétés est le rendez-vous incontournable des acteurs de la copropriété à Paris et en Ile-de-France. L’évènement réunit de nombreux experts qui apportent leurs connaissances sur le sujet complexe de la rénovation des copropriétés. Les indispensables de 2020 (bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement) sont au coeur de ces demi-journées de conférences et de rencontres. Les experts apportent leurs éclairages sur différents aspects et répondent aux questions des participants : quels travaux réaliser ? Comment assurer la réussite du projet ? Comment trouver les moyens de financement ? De quel accompagnement bénéficier ?

  • Table ronde – Reprise des travaux d’entretien et maintenance en logements collectifs

    Table ronde – Reprise des travaux d’entretien et maintenance en logements collectifs

    Rediffusion de la web-conférence “Déconfinement et reprise des travaux – Entretien et maintenance en logements collectifs” du 5 mai 2020. Institutionnels, services de l’Etat et entreprises répondent aux questions liées à la reprise des travaux d’entretien et de maintenance dans les copropriétés et les immeubles HLM.

    Les intervenants

    • Alban Charrier – Responsable du département Politiques Techniques de l’USH (Union sociale de l’habitat)
    • Claude Pouey – Directeur ARC Services au sein de l’ARC (Association des responsables de copropriété)
    • Dominique Payen – Responsable du domaine risque chimique-environnement au sein de l’OPPBTP (Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics)
    • Yohan Barkat – Responsable commercial Habitat IDF chez Dalkia
    • Xavier Faure – Créateur d’Améliorons la Ville
    • Benjamin Taïs – Chargé de contenu d’Améliorons la Ville

    Les invités témoins

    • Yves joli-Coeur – Avocat, membre du Barreau du Québec
    • Céline Rattin – Avocate à la Cour d’Appel de Paris
  • Copropriété : comment choisir une société de diagnostic ?

    Copropriété : comment choisir une société de diagnostic ?

    La réalisation de diagnostics est un passage obligé avant d’effectuer des travaux en copropriété. Thomas Alizier, co-fondateur de Safe Diagnostics, donne ses conseils pour choisir la bonne entreprise de diagnostic.

    Quels sont les diagnostics obligatoires à réaliser avant d’effectuer des travaux dans une copropriété ?

    Le dossier technique amiante (DTA) est le document de référence à avoir en sa possession avant de lancer des travaux sur les parties communes, mais il n’est pas suffisant. Le diagnostic amiante avant travaux (DAAT) et le diagnostic plomb avant travaux (DPAT) sont également obligatoires.

    Afin que ces diagnostics portent véritablement sur la partie du bâtiment qui sera visée par les travaux et ainsi réduire les coûts, il est essentiel de définir correctement le périmètre et la nature des travaux. Car plus grande sera la surface à diagnostiquer, plus nombreux seront les prélèvements facturés. Mettre à la disposition du diagnostiqueur le DTA, d’anciens DAAT ou un diagnostic amiante parties privatives (DAPP), contribue à limiter les frais.

    Comment choisir une bonne société de diagnostic ?

    Les entreprises de diagnostic sont tout d’abord soumises à des obligations. En premier lieu celle de fournir un certificat de compétences en cours de validité, sachant que la certification doit être renouvelée tous les sept ans. Dans le cadre du DAAT, le diagnostiqueur doit également bénéficier de la certification amiante avec mention.

    Aussi, il est conseillé de demander une attestation d’assurance et de vérifier que le diagnostiqueur est assuré pour les prestations qu’il fournira. Le montant de la garantie doit être, au minimum, de 300 000 euros par sinistre et de 500 000 euros par année d’assurance.

    Pour aller plus loin, le maître d’ouvrage peut regarder les antécédents de l’entreprise en matière de contentieux et demander une attestation affirmant qu’aucune plainte n’a été reçue. On peut également demander le chiffre d’affaires de l’entreprise, le nombre de salariés ou encore le mémoire technique listant les moyens matériels. Ces informations donnent une idée du volume d’activité qu’elle réalise.

    Quels sont les pièges à éviter ?

    Le principal piège concerne les tarifs : s’orienter vers la société la moins chère ne garantira pas des économies sur la note finale, car c’est le nombre de prélèvements à effectuer qui pèse le plus dans la facture. Or, les entreprises de diagnostic n’ont pas le droit de s’engager sur un nombre de prélèvements. Ce que l’on peut faire toutefois, c’est proposer une enveloppe de prélèvements pour éviter les surprises. Ceux effectués en plus seront facturés et ceux en moins seront déduits. C’est ce que nous faisons chez Safe Diagnostics et notre expérience nous permet de nous rapprocher très finement de cette estimation.

    Autre conseil, il faut également s’assurer que la personne qui intervient est celle qui rédigera les rapports. Car certaines entreprises ne certifient qu’une partie de leur personnel pour réduire les coûts.

    Comment bénéficier de délais courts ?

    Cette question est en effet très importante pour ne pas ralentir le chantier et les votes en assemblée générale. La copropriété peut demander à l’entreprise de diagnostic de s’engager sur un délai de restitution du rapport, en intervenant le plus tôt possible et en transmettant rapidement les prélèvements. Mais il faut tout de même garder à l’esprit que les diagnostiqueurs travaillent avec des laboratoires et ne sont pas totalement maîtres du délai.